Poilu et mal coiffé

                                                                                         De Paris, le 17  mai 2018.

Alors tu voulais que je te parle de la mode des coiffures chez les jeunes Français, c’est vraiment étonnant. Ils réfléchissent tous les jours à la coiffure qu’ils vont faire la semaine prochaine, ils en oublient même leur dernière leçon d’histoire. Mais, surtout, on ne saurait croire combien tout cela coûte aux parents de mettre leurs enfants à la mode, ça change vraiment des voiles.

Que sert d’avoir des chignons énormes et des énormes vagues de cheveux plaqués au gel sur le front, d’avoir une coiffure et une barbe taillées parfaitement droites à la  lame dont aucun cheveu ne dépasse ? 

Un jeune qui quitte Paris pour aller passer six mois à la campagne en revient aussi poilu et mal coiffé qu’un soldat revenant de la guerre. Quelquefois, les coiffures montent insensiblement, c’est la mode des années 1717 qui revient -avec la hauteur immense des parures, qui mettait le visage d’une femme au milieu d’elle-même. J’ai souvent vu des garçons mettre une casquette parce que quelques cheveux ont poussé sur leur tête et ont abîmé leur sublime contour.

Moi, personnellement, je me suis sentie comme une extraterrestre, avec ma coiffure « de l’antiquité », comme dirait ma colocataire. Les jeunes changent de coiffures selon le degré de popularité. Les plus populaires doivent avoir les coiffures les plus belles, les plus originales et sans aucun défaut, les moins populaires inspirent les plus jeunes et les plus « ringards ». Les populaires sont des moules qui donnent la forme à tous les autres, mais s’il savaient qu’ils ont deux années de retard sur les Américains… Ils ont les mêmes coiffures que les New Yorkais il ya deux ans durant notre voyage scolaire.

Amelia à Milla, à Dubaï

Choquant

De Paris, 23 octobre, 2019

Ma chère Paloma,
J’espère que tu vas bien et que ta rentrée s’est bien passée.

Pour ma part, mon arrivée à Paris fut très mouvementée : la première chose qui m’a choquée en arrivant ici, c’est de voir les gens très agités, ils courent partout et puis, quand ils sont sur leur téléphone, tu es sûre qu’ils te rentrent dedans.

Ma rentrée fut également très mouvementée, personne ne m’avait prévenue qu’ici on ne fait pas la prière car je suis dans une école publique et, comme une bête, je me suis retrouvée toute seule debout à faire ma prière. Ensuite, ici, on ne porte pas d’uniforme !

Enfin, la chose qui m’a le plus choquée, c’est que les gens disent plein de grossièretés.

Je suis très déçue car on m’a tellement dit que, Paris, c’était le rêve, que les gens étaient adorables… mais je me rends compte que la vie au Brésil était beaucoup mieux qu’ici. Je voudrais y retourner.

Voilà, j’espère que toute ta petite famille va bien, embrasse tout le monde de ma part.Tu me manques énormément, hâte de te revoir.

De Victoria à Paloma, à Rio de Janeiro

Survêtements

Paris, le 18 février 2018

A Liam

Depuis que je suis arrivée à Paris , plus particulièrement en banlieue parisienne, j’ai remarqué un style vestimentaire qu’adoptaient les jeunes de ces quartiers-là  : les survêtement de sport. A chaque coin de rue, avant d’arriver là où j’habite, je croise ces jeunes gens qui sont là posés en bas des immeubles , souvent en bandes : ils sont là on ne sait pas ce qu’ils font. Ils sont là à tergiverser sur le prix de leurs « sapes », c’est comme ça qu’ils surnomment ces choses qu’ils portent sur eux.

Ça change beacoup d’Angers où les jeunes en portent aussi mais beaucoup moins qu’à Paris. Le survêtement pour moi à la base, c’est fait pour le sport mais les jeunes Parisiens eux les mettent pour avoir un certain style vestimentaire. Certains sont vraiment moches, mais bon ils font ce qu’ils veulent !

Passe le bonjour à tes enfants de ma part.

Philippe

Poussée d’Archimède

De Charenton-Le-Pont le 05 février 2019

Pour Charlotte,

Voilà quelques jours que je suis arrivé aux pays des fous furieux, les Parisiens !
Je n’ai jamais vu autant de gens pressés ni aussi stressés.

On dit que leur vie se résume à « métro, boulot, dodo » et maintenant je comprends pourquoi. A peine sortis de chez eux, les voilà déjà engouffrés dans une course contre la montre : le matin, c’est la bagarre pour monter dans une rame de métro. Les plus calmes restent à quai et attendent le suivant, mais ils sont rares ;  les plus agités se précipitent à peine les portes ouvertes sans laisser les passagers voulant descendre… descendre. Une sorte de poussée d’Archimède version des temps modernes. Ils se bousculent, se disputent voire s’insultent pour les plus impolis !

Arrivés à destination, ils remontent à la surface, et là, c’est à nouveau du « speed » comme ils disent. Je les regarde marcher à toute vitesse, certains courent même de peur d’arriver en retard, ou tout simplement, pour suivre le rythme de leur lièvre. Je ne comprends pas leurs codes et pour être honnête, je me demande même si ils en ont : du savoir vivre, du savoir être.
Je suis certaine que ce sont ces mêmes gens qui vont prêcher la bonne parole et donner des conseils en communication à leurs collègues ou se plaindre de l’absence de communication dans leur entreprise.

Ce quartier d’affaires qu’est La Défense avec ses hauts buildings en est la caricature même. Une véritable fourmilière humaine : les gens se croisent mais ne se regardent pas, ne se parlent pas. Pas même un bonjour, un bon après-midi ou un bonsoir. Ils font leur journée de travail et repartent dans leur souterrain. Et rebelote. A nouveau, ils regardent leurs chaussures ou ils ont le regard fixé sur leur téléphone avec une seule hâte : celle de rentrer chez eux et s’enfermer, exténués de leur journée, aussi stressante qu’ennuyeuse à mourir.

Crois-tu qu’ils soient heureux ? Je ne le pense pas. Ils ont tout à portée de main ; les sorties culturelles, les balades parisiennes, la musique, l’opéra, le théâtre, mais ils ne voient rien de tout cela. Rien qui pourrait leur aérer l’esprit ! C’est vrai qu’ils manquent d’espaces verts, emmitouflés dans leur béton quand ce n’est pas dans les souterrains.

Je te le dis : j’avais hâte de venir à la Capitale, mais, maintenant que j’y suis, ma seule envie est de revenir, et vite, au village. Notre village calme et serein où il fait bon vivre, au milieu des nos animaux et dans nos forêts aux couleurs somptueuses quelle que soit la saison.
Sortir de ce gris, de cette ville de fous furieux qui ne profitent de rien. Je ne leur jette pas la pierre bien, au contraire, je les plains même. Je me rends compte de notre qualité de vie et je veux la préserver.

Mon souhait le plus cher : ne jamais ressembler à ce troupeau de moutons ou ces fourmis. Nos bêtes, je préfère les regarder vivre heureuses, à l’état naturel dans nos campagnes !

Je compte les jours … Mais ne prends pas la peine de m’écrire, si je passe au travers des grèves et manifestations, avec un peu de chances je serais revenue d’ici deux jours …

Bisous bétonnés mais pleins d’amitié 🙂

Charles

Têtes sur pattes parisiennes

De Paris, la 93 689 467ème seconde depuis mon arrivée sur Terre,

Mes chers camarades de Makémaké, cela fait bientôt trois tours d’orbites terrestres que je suis arrivé sur cette planète. J’ai récemment pris connaissance d’une nouvelle notion « la mode », une notion dont Paris est, de ce qu’on m’a dit, la capitale.

La « mode » de cette ville est vraiment exceptionnelle ; en ces temps froids les « têtes sur pattes » ont sorti leurs plus beaux revêtements. Quoique, le reste du temps, ils portent d’épais tissus avec  des fourrures d’animaux apparemment très poilus, aujourd’hui ils les ont surmontés de magnifiques près du corps fluorescents. Ensuite, lorsque la chaleur solaire a diminué dans le ciel et que le froid commence à bruler mon visage, un restaurant a fait don de certaines de ses chaises et de sa décoration à des passants qui ont par la suite allumé un feu de camp qui m’a permis de faire remonter ma température corporelle. Mais un monsieur en armure bleue et armé d’un jouet qui envoie du caoutchouc m’a ordonné de rentrer chez moi.

Pour mieux comprendre la « mode », j’ai analysé des morceaux d’arbres abattus nommés « magazines ». Vous ne trouvez pas cela merveilleux ? Après des heures de travail, je suis tombé de fatigue les têtes pleines de trous entourés de jean.

Le lendemain, je me suis rendu dans une avenue commerçante pour moi aussi être « cool » ( un autre terme qu’on a appris qui se prononce « coul » ). Un « tête sur pattes », aux cheveux blancs et aux pare-brise noirs contrastants avec sa blancheur,  était dans un des magasines et il recommandait une certaines marque « Gucci ». En entrant dans l’un de ces magasins, j’ai été accueilli par une charmante jeune « tête sur pattes » qui m’a fait essayer des pantalons dont l’un des genoux semblait être absent, des T-shirts aussi simples que blancs, des chaussures en fourrure de lion et des couvre-têtes pour surmonter le tout. Je dois être particulièrement beau sur cette planète puisqu’à chacun de mes essayages, la charmante jeune « tête sur pattes » me complimentait. Cerise sur la Garonne ( une expression typiquement française ), mon costume m’a seulement coûté quelques bouts de papiers violets.

Depuis que je possède ce costume, je ne peux plus faire trois pas sans que  certains jeunes « têtes sur pattes » se moquent de moi. Apparemment un certain « Drake » a sorti une nouvelle collection. Décidément ! Comprendre la mode, c’est tout un art.

Prafanngador aux Makémakéâtres, Makémaké.

 

A comme ABBA

Choses qui me rappellent mon enfance 

Les dessins animés qui sont diffusés en boucle.

Le train électrique qui passait sur les rails en faisant : tchou tchou !

Les cache-cache interminables avec mes cousins.

Les belles décorations qui arrivent en période de Noël.

Une mère qui berce son enfant doucement…

Choses qui m’énervent

Les gens qui humidifient leur doigt avant de tourner une page.

Les personnes qui disent : Mais non, je n’ai pas faim ! Et qui au final prennent toute ton assiette.

Une étiquette de vêtement qui gratte.

Un ordinateur qui rame…

Les profs qui m’appellent « Hélène » au lieu de Héléna !!

Ou encore: les gens qui écrivent mon prénom sans H.

Choses qui me plaisent des années 70

Les pantalons patte d’effs.

Le groupe de musique ABBA.

Les téléphones à cadran .

Les livres que mon père devait lire pour l’école.

Les gens qui s’habillent à la mode hippie.

Choses qui valent plus que de l’or pour moi

Ma collection de livres d’enfance.

Ma famille (mon chat qui va avec).

Mon premier cartable utilisé pour aller à l’école.

Toutes ces peluches offertes par des amis inutilisées depuis des années.

Ces lettres de mes amis espagnols que je garde enfouies.

Choses qui m’énervent dans le métro

L’odeur immonde qui est toujours là.

Les arrêts en plein milieu d’un voyage qui durent vingt minutes et qui me retardent.

Les tickets qui se démagnétisent une fois sur deux.

Ces gens malpolis et grossiers qui ne laissent pas leur place à des personnes âgées.

Les voyageurs qui ne respectent pas mon intimité en jetant un coup d’œil pendant que j’écris un message.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Touriste et étudiant

De Charenton-Le -Pont, Paris, Le 05 Février 2019

Pour Papa

Bonjour papa ! Je suis très bien arrivé en France, il fait un peu froid mais sinon tout va bien, tu passeras le coucou à maman de ma part et dis lui que je lui envoie un bisou de Paris. Je suis dans le taxi pour aller dans mon appartement en plein cœur de Paris, il est collé à la tour Eiffel, je suis impatient de la voir en plein jour.

Tout d’abord, les Français n’ont pas l’air très sociables ni très accueillants. Ce ne sont peut-être que des préjugés, ils sont peut être tout le contraire, enfin je l’espère. Ils sont toute la journée scotchés sur leur télephone portable et leur sandwich à la bouche qu’il savoure très rapidement  pour ne pas être en retard au travail : j’ai l’impression qu’ils ont une vie à deux cents à l’heure !

Paris est une ville très luxueuse et ses monuments sont magnifiques, les habitants de la ville ne prennent pas conscience de la chance qu’ils ont de vivre dans cette merveilleuse ville qui est Paris. J’ai découvert quelque chose de génial :  les trottinettes électriques qu’on peut louer partout, où on veut et quand on veut.

Ensuite, parlons un peu de ma nouvelle école , les élèves peuvent s’habiller comme ils le souhaitent. Sur ce point, il n’y a pas de règles mais par contre les surveillants et professeurs sont très stricts sur certaines règles comme : interdiction de manger des chewing-gums dans l’établissement, pas le droit de fumer des cigarettes ni de boire de l’alcool, pas le droit d’utiliser de téléphone etc… Les élèves sont presque tout le temps habillés avec des vêtements de marques qui coûtent extrêmement cher, des téléphones de dernière génération dont je n’ose  pas dire le prix,  cela me dépasse un peu mais bon ils font ce qu’ils veulent de leur argent.

Enfin, j’adore ma nouvelle vie à Paris, j’ai tout le temps envie d’aller me coucher pour me réveiller en face de la fameuse tour Eiffel, je me suis fait quelques copains dans mon école,  Il y a de très bons restaurants ici mais je n’ai pas beaucoup d’argent pour l’instant pour y aller alors mes copains me disent d’aller manger dans un « kebab » parce que ça ne coûte pas très cher.

Sur ce je te souhaite bonne nuit, à demain papa !

C comme Chaynese et Chatour

En Albanie, Albert aboie après les araignées d’Aiden.

Barbara la basketteuse bat beaucoup de boxeurs.

Chanynese court après Chatour sans ses cheveux collés sur sa chaise.

David dort sur des dauphins au Danemark.

En Estonie, Elsa est élégante comme cette Éléphante.

Fifie farfelue fume avec son fusil de fête.

Gérard le gentil garçon garda sa girafe.

Harper à Hawaï fait du handball sur Hector.

Inna en Italie ignore et insulte les instruments.

Jiraya jaloux de Jackson fait  du judo.

Le kangourou fait du  kickboxing contre le koala qui fait du karaté avec un KitKat.

Lasalle en  Libye lave les lampes avec légèreté.

Martin mince monte sur le monstrueux Mcdonald.

Nana en Nigeria nage avec des nadous nuls.

Un oiseau offre de l’oasis à Orlesdan. Original !

Papa fait du patinage parmi le Panama et le Portugal.

Quatie en Qatar fait quille sur Qesmon.

Ronaldo repart avec son raton comme un roi.

Samir saute sur le serpent avec ses skis.

Toto à Tokyo tua la tarte avec Tintin.

Valentin en Vatican voit des vapeurs VIP à velo.

William à Wapiti sur son wagon voit Walter.

Xavier avec Yaya  fait du yoga en Yainville.

Zahra au Zoo voit les zèbres de Zambie.

G comme Gara garde les gares avec Gontrand

Ali attaque un arbre en  Afrique.

Bruno bricole une brique  à Bordeaux.

Caroline construit un carreau  dans le carré.

Daniel décide de dealer à Dunkerque.

Emma est en espagnol, elle est élégante.

Fatima fait du fromage frais.

Gara garde les gares avec Gontrand.

Harry et huit hommes habitent à Hong-Kong .

Jessie la journaliste joue joyeusement avec Jennifer.

Karli  du  Kurdistan est un kakou Koquin .

Luffy dans la lune fait des loopings avec Lola.

Maman est monstre dans la marine marchande.

Naruto a nagé dans le Napoléon, navrant.

Oleca est  dans l’océan.

Papa est en Parmanie avec papi.

Quentin quitte le Québec.

Rafaele est dans les rafales avec Rafaelo.

Said est dans la salle des sabots.

Tablou est sur la table de terminaison.

Uber est un utulisateur  d’uranium.

Valentine est dans la ville.

Welcome fait du wale.

Xari est xénophobe.

Yassin est dans le yoyo.

Zorro est avec des zèbres.

 

 

 

 

 

Moutons

De Paris, le 4 février, 2019.

Je trouve le style de vie et la mode , chez les jeunes Parisiens, étonnants. Cela fait maintenant deux semaines que je suis hébergée par cette étrange famille parisienne, et je dois avouer que leur mode de vie me surprend.

Tous les jeunes, presque sans exception, achètent et portent les mêmes vêtements. Acheter un sweat uni, pas si cher que ça est une bonne idée. Eux, en achètent un avec un logo en plus, pour le même prix, voire plus cher qu’un téléphone. Ils s’habillent de la même façon inconsciemment, et traitent quelqu’un de “mouton” s’il porte les mêmes chaussures qu’une autre personne.

Tous les adolescents utilisent aussi les mêmes expressions, comme ces “wesh” que j’ai pu entendre.  J’étais étonnée du nombre de jeunes qui prononçaient ces expressions.

C’est la même chose pour les téléphones. Si un adolescent ne possède pas la dernière génération d’une marque de téléphone, c’est un “bolosse” comme ils disent. Si un autre adolescent obtient la dernière version du téléphone, c’est un “pigeon”.

Quoi que les Parisiens fassent, ils se font critiquer. Les jeunes portant de la marque traînent un groupe, les rares adolescents portant de simples habits restent seuls. La musique fait également partie de cette catégorie. Plusieurs jeunes écoutent du rap, tous les jeunes s’y mettent, et ça n’en finit pas.

Parlons encore de la jeunesse, qui je précise sont énormément mal élevés, insultent, désobéissent à leurs parents, contrairement à nous. Il suffit d’un « Peux-tu faire tes devoirs s’il te plaît ? » pour déclencher la troisième guerre mondiale. Je suis hébergée dans cette famille, et j’ai le malheur de vivre avec trois adolescents parisiens. Si je rentre dans la chambre d’un d’entre eux pour poser une question, même intelligente, je reçois la même réaction que si j’avais tué leur chien.

Bien sûr, essayant d’être à la mode et de se démarquer, les Parisiens utilisent l’anglais pour parler, ils pensent que prononcer des mots de notre langue leur aidera à se sentir supérieurs. Placer un mot comme “anyway” au milieu d’une phrase fait d’un Parisien une personne exceptionnelle et moderne.

Les Parisiens sont aussi tout le temps connectés. Il leur suffit d’être dans les transports et de ne plus avoir de réseau pour les rendre plus furieux qu’un adolescent se faisant confisquer son téléphone. S’ils n’ont pas de réseau, il ne vaut mieux pas leur adresser un mot.

Tu rêves de Paris comme la parfaite destination, mais ton imagination te joue des tours. Paris est « surcôté » comme il est prononcé de leurs bouches, ou « surestimé ». Le Paris que tu attends de connaître ne sera jamais comme celui de tes espoirs, c’est pour cela que je t’écris cette lettre. Pour te préparer à ton avenir que tu veux construire à Paris.

Shely à Finn, à Vancouver.