M comme Musique

On joue. On s’envole, on part.

Dans un monde de notes, on s’exprime.

De la rage, de la colère, de la joie, de la tristesse.

Tout est là ! Au fil des années, elle ne change pas.

On s’amuse, on prend du plaisir.

On marche, lentement, on écoute.

La musique reste la même, au fil des années, relatant des histoires.

C’est beau, magnifique. Du plus grand des compositeurs jusqu’aux artistes de rue.

On entend tout !

Un art ou un hobby, on apprécie la musique comme on veut !

Puis on redescend, on relâche tout, on revient à la réalité, coincée.

Mélancolique, on s’ennuie.

V comme Ville

La

ville dort

la nuit, elle

s’éveille   le   jour,

réveillant ceux qui sont endormis.

Puis la journée commence, le travail

et   toutes   les   activités   qu’elle   offre.

Mais    il    faut    l’embellir,    l’entretenir   et…

pas que des maisons : des fleurs, des

arbres, c’est plus joli ! Puis

elle retombe, elle est

sous l’emprise

de la

nuit.

B comme Boule de neige

Victor Hugo, dans les Djinns, s’amuse à un jeu très savant : chaque strophe voit la longueur de ses vers augmenter.  Ce sont les djinns qui se réveillent dans la nuit : « Cris de l’enfer ! Voix qui hurle et qui pleure ! » Puis ils passent, peu à peu, jusqu’à laisser le silence s’installer.

Il existe de nombreuses formes de boules de neige. On peut augmenter le nombre de syllabes à chaque strophe, ou bien le nombre de mots à chaque vers, ou bien simplement le nombre de lettres…

Attention ! Le ton monte !

Et redescend…

H comme Hiver

Au
loin dans
ce paysage ,on
voit calmement un flocon
tomber  comme  une  fleur   de
rose. Des flocons tombent pour faire
de       la       neige :   on       en       prend      et       on
fait     des     boules       de      neige, on
s’     amuse       en        jouant            avec
la           neige       des        bons
hommes    de    neige
c’                est
l’hiver….

R comme Récit

Un récit : voilà ce que vous avez à rédiger, mes élèves de 4èmes.  Raconter une histoire, ce n’est pas une mince affaire.  Alors, curieusement, pour vous aider, je vous propose quelques passages obligés, qui suivront les différentes étapes de votre récit : « Il ou elle était… », « Or, un soir », « Le lendemain… », « Dix années passèrent… », « Un dimanche… » Voilà vos cinq paragraphes !

Imaginez deux ou trois personnages, pas plus. Vous pouvez être l’un d’eux.

Quelques mots  en commun et votre imagination vous conduira dans des voies totalement différentes. C’est le pouvoir des mots : combinés de toutes les façons, ils peuvent créer des mondes, des paysages, des drames ou des situations cocasses.

J’ai hâte de vous lire.

P comme Partir

 Partir,

voilà ce

que je veux.

M’envoler au loin,

mais je suis coincée ici

à rentrer dans la vie adulte.

Je veux rester une enfant, ne jamais

vieillir. Rêver autant que je veux,

courir    dans    un    jardin    en

riant. Inventer des histoires

qui       s’envolent

dans          l’

imaginaire.

 

 

 

A comme Aimer

Alors vous je vous attendais, pourquoi n’êtes-vous pas venus ?

Ici , assis sur ce port je vous regardais marcher ;

Maintenant que vous voilà, il est temps de s’aimer !

Est -ce important à ce point d’aimer, jamais je n’aurais su si je ne vous avais pas vu.

Regardons le ciel et profitons de cet instant !