P comme Personnage de roman, Professeur, Panther et Pigeon

Si j’étais riche, je donnerais beaucoup  d’argent à des associations.

Si j’étais le maire, je placerais un parc d’attraction à coté de l’école.

Si j’étais président, j’aiderais tous les sans abris du pays.

Si j’étais un super-héros, je serais Black Panther car il est agile.

Si j’étais un animal, je serais un guépard car il est rapide.

Si j’étais un pigeon, je ferais le tour du monde.

Si j’étais un rappeur, je ferais des concerts dans les prisons.

Si j’étais professeur, je ferais des sorties avec mes élèves pour qu’ils s’instruisent en s’amusant.

Si j’étais un basketteur, je serais Russel Westbrook car il a une grande détente.

Si j’étais un footballeur, je serais Mbappé car il dribble bien.

Si j’étais une star, je serais Drake car toutes ses chansons sont célèbres.

Si j’étais un personnage de roman, je serais Harry Potter car il a des pouvoirs.

M comme Mandalas et Mathématiques

Choses  qu’on aime faire  en  mathématiques :

La géométrie

Le calcul mental

Les multiplications

Les additions

Les soustractions

Les divisions

Les opérations

Les problèmes

Les expressions littérales

Choses qu’on aime faire à l’ école :

Lire  des livres

Ecrire des leçons

Dessiner des personnages

Faire ses devoirs

Jouer dans la cour

Faire des mandalas

Apprendre les leçons

Regarder des vidéos intéressantes

Choses qu’on aime  manger à la cantine:

Des brocolis

Des choux-fleurs

Des haricots verts

Du poisson

De la viande

Du poulet

Du riz

Des frites

Des pâtes

De la purée aux légumes

Choses  que  j’aime toujours faire :

Aller à la piscine

Faire des dessins

Faire du sport avec  mon père

Chanter des chansons

Regarder des films qu’on aime

Dessiner des mandalas

Jouer au parc

Allerà la foire du trône

Faire du tennis de table

Faire de la  danse

Faire du vélo dans la forêt

Jouer à Ludo, au mémorie, au mikado et àpuissance 4

Faire de l’ultimate

Faire du voleyball

Choses  que je n’aime  pas faire :

Courir

Faire de la  technologie

Travailler en groupe

Faire des  évaluations en technologie

Faire des rédactions en français

Faire des questions de compréhension

Faire des questions flash en mathématiques

Faire des contrôles en  musique

Faire du sport

Faire des  DM  en math

Faire des contrôles  de  SVT

Sa voix si calme, si grave

Le froid me piquait la peau, c’était peut-être lui qui me mettait les larmes aux yeux, ou alors c’était le grand soleil, quelque chose de vif et d’éblouissant en tout cas, qui venait chercher quelques larmes au fond de moi, je jure pourtant que j’étais pas triste, vraiment, ce serait trop simple de dire que les larmes ne concernent que les gens tristes, mais le geste que j’ai fait pour essuyer les larmes du revers de ma main glacée, (parce que je ne mets jamais de gants, je crois que j’aime voir mes doigts rougis par le froid, ça fait des mains plus fragiles, plus vivantes), ce geste-là, donc, je m’en souviens, m’a fait du bien, c’était un geste qui avait en lui de la force, un geste qui me donnait à la fois de la rage et du courage, alors j’ai sorti mon téléphone de ma poche et j’ai enfin osé composer le numéro que je connaissais par cœur, depuis un an exactement.
Ce numéro me rappelait l’hiver. Non pas la froideur enivrante, mais bel et bien la chaleur réconfortante des fêtes de fin d’année. Cette personne à qui appartenait ce numéro possédait  des yeux d’un bleu si clair qu’ils me rappelaient la beauté éphémère d’un flocon. J’aimais la contempler pendant des heures sans jamais me lasser. Malgré mon coeur qui était devenu de glace, peu à peu le souvenir de l’amour et la joie de vivre que dégageait cette personne l’avaient fait fondre.
Un jour elle m’avait dit que chaque bonne chose avait une fin, que chaque flocon finissait par fondre. Au début, je ne comprenais pas cette phrase…
Mais, un jour alors que comme je faisais ma promenade habituelle sous cet or blanc, je l’ai vue inerte, allongée sur le sol. A la simple vue de ses larmes qui avaient gelé, j’ai compris. Ma mère était bel et bien morte, elle était encore plus belle sous cette neige qu’elle adorait tant. J’ai compris la signification de cette maudite phrase qu’elle avait dite.
Les premiers mois ont été durs après sa mort, la neige qui me paraissait si belle et si enivrante m’est apparue dure et froide…
Alors quand j’ai essayé de l’appeler de façon absurde pour me souvenir du bon vieux temps, je suis tombé sur le répondeur, toujours le même, avec sa voix, si grave, si calme, si chaleureuse,  et j’ai pleuré pour la dernière fois.

Pauvres adultes

Pauvres adultes ! Les adultes sont fatigués , les adultes son trop occupés, les adultes sont submergés de travail, les adultes se plaignent de la société et de ceux qui n’ont pas la même opinion qu’eux et de leurs enfants. Des enfants de riches, mal élevés, des enfants de pauvres, bruyants, des enfants en bas âge, des adolescents , des orphelins , des enfants de filles de joie, des enfants de voleurs, des enfants sans domicile fixe et des enfants de tout âge

Les adultes sont pris à la gorge, les adultes son trop fragiles ! Les adultes n’en peuvent plus de nous, les enfants ! les adultes désespèrent ! Les adultes sont à bout ! Sauvons les adultes ! Rendons leur la tâche facile.

Demandons donc aux enfants de s’occuper des problèmes de la maison d’autant plus que les enfants ne font absolument rien de leurs journées et étant donné qu’ils n’ont rien à faire, donnons leur les occupations des adultes. Bon d’accord, ils vont à l’école la journée et ont des devoirs à faire le soir. Mais entre les deux, ils n’ont rien à faire à part se prélasser devant les écrans.

Par ailleurs, les enfants se font disputer. Quand ils se plaignent de leurs professeurs qui sont injustes avec eux, ils ne peuvent jamais contredire un professeur au risque de le contrarier et de déclencher en lui une fureur qui pourrait être fatale. Les enfants ne peuvent jamais défendre leurs idées devant un adulte sous prétexte qu’ils ont encore beaucoup à apprendre, ils préfèrent se taire, non pas pour leur faire plaisir, oh non mais par peur que les adultes les considèrent comme de minables incapables ! Les enfants n’ont même pas le droit de se défendre quand ils sont dans une position d’injustice. Ils sont contraints de dire qu’ils sont en tort même si cela est faux. Ils sont in-cor-ri-gi-bles. Les enfants sont accrochés à leurs petites vies qui comportent trois éléments fondamentaux : leurs amis, leur environnement et leur téléphone. S’ils n’ont pas ces trois éléments fondamentaux alors vous pouvez être sûrs que ces enfants vous feront la misère.

Et puis les adultes font rêver les enfants. Et que serait un enfant s’il ne pouvait rêver…

Les adultes quelquefois se déguisent en enfant. Ils jouent aux jeux vidéo, regardent des dessins animés, affalés sur leur canapé se goinfrant de bonbons, de chips, de gâteaux secs…

Parfois ils passent des journées entières dans des parcs à participer à des attractions qui, à l’origine, ont été conçus pour les enfants.

Notons que les enfants, c’est ingrat ! Ils ne participent jamais à la remise des bulletins de notes organisés pour eux. Ils faut faire la guerre à nos descendants. Faisons travailler les enfants, exploitons les enfants ! Ils n’ en ont pas l’habitude mais pourquoi pas !

D comme Dragon bleu

En rentrant  chez moi,  je posai mes  clés comme d’habitude dans l’entrée.  Je chantais, et, en sortant de ma  chambre,  tout d’un coup, à droite,  je vis une chaise  bleue mais je n’y fis pas attention  et j’allai dans le  salon.
J’allumai  la télé,  je regardai  une émission pendant  dix minutes. Ensuite, j’entendis  des bruits  étranges, je me levai,  je marchai vers ma  chambre, je vis la chaise bleue dans le couloir commencer à se déformer. Je  commençais  à me poser des  questions : est ce  que  n’ai  des hallucinations ? Ensuite, je rentrai dans ma chambre, j’avais peur,  je restai pendant   trente  minutes  sur  mon ordinateur. Quand je sortis pour vérifier que la chaise était redevenue normale, je vis la chaise  bleue  s’agrandir de plus en plus et je m’évanouis.
Quand je me réveillai, je me dis  tout cette  histoire n’était  qu’un cauchemar… mais la chaise avait disparu.

O comme Original, orgueilleux, orangé, oh c’est Ormer !

Amérique ! En avant l’aventure, allons !

Bertrand buvait une boisson de Bretagne.

Ce chien se couchait contre Carla.

Doriane donnait deux des dames à des danseuses.

Emma  écoutait Elsa en train de l’entraîner .

Fine, forte et fantastique, ainsi Fanny est-elle faite.

Gigantisme, gentillesse et génie chez les  gars de la Garde.

Habitant la Hollande,  Harry est habitué à honorer la Hongrie.

Ils isolent les iris en Irlande. Incroyable !

Jordan jouait juste à un jeu avec Johana  son jaguar.

Kangourou qui est Kevin  Kidnappait le Koala qui est Karan.

Lilas logeait à Lyon  lorsqu’elle lisait des livres de logique latine.

Ma musique miaulait comme Mimi et comme mon mistigri.

Nina  n’écoutait pas  non plus Nathalie mais Nathalie n’était pas comme elle.

Original, orgueilleux, orangé, oh c’est Ormer.

Panda pondait des patates pourries en Pologne.

Quand on se querellait,  quelqu’un était là, c’était Quevin.

Rose regardait des roses rouges rayonnantes.

Sara  se souvenait de ses soquettes sans savoir pourquoi.

Tant que Talia a toujours dutemps pour Tania, tout va bien.

Uranium,Ubac, Ulcéreux, Utérine utilisaient des uniformes.

Vous voulez vivre à Venise et vous voulez  la visiter ?

Wendie était dans un wagon en week-end.

Xavier xylophonait  son xylophone.

Yanane amait le Ying et Yang, auYémen.

Zaza et Zinza avaient un zèbre qui zozotait et Zazin aussi.

Uniquement moi

Tom a le teint frais. Il est merveilleux et surpasse tout le monde. Du moins, il essaye de nous en persuader. Il n’aide pas les gens qui en auraient besoin, mais n’accepte pas qu’on ne l’aide pas. Il aime recevoir, mais pas donner. Il sait tout, pense t-il, mais jamais il ne partagera ses connaissances avec son entourage, inférieur à lui d’après ses paroles.

Il n’offre jamais de cadeaux pour les anniversaires, mais exige en avoir un quand le sien arrive. Il ne vit que pour soi et les autres  sont à son égard comme s’ils n’étaient point. Il ne pleure pas la mort des autres mais appréhende uniquement la sienne. 

Il n’invite jamais personne à dîner, après tout pourquoi le faire quand ont peut rester avec soi-même ? Il ne partage pas ce qui lui est propre, et… aussi ce qui ne lui est pas. 

Il raconte ses problèmes aux autres, mais fait la sourde oreille quand on aimerait lui faire part des nôtres. Il ne prête attention qu’aux histoires dont il est le héros.

C’est le seul humain présent et important, si l’on en croit ses mots.

Evidemment, Tom est égoïste.

Pouponne

Nico Robin a les cheveux bleu marine, soyeux et  brillants : elle passe  deux heures par jour à les brosser en répétant en boucle « Qu’est-ce qu’ils sont beau mes cheveux ».

Elle parle d’elle , d’elle et encore d’elle, pourtant il n’y a pas de quoi. En fait elle s’admire je crois même qu’elle est tombeée amoureuse de son reflet. De toutes manières, si ce n’est pas elle qui s’aime, personne ne va l’aimer donc, en fin de compte, elle a bien raison.

Mais elle , elle abuse, elle se pouponne le visage durant des heures et des heures. Elle se regarde dans le miroir et ne fait que se complimenter. Mais attention, si c’est vous qui la complimentez, elle vous répond agressivement : « Je sais déjà que je suis parfaite c’est pas la peine de me le dire ».

Nico Robin est narcissique.

Personne

Roland est jeune, petit et de peau claire. Il est maigre et fragile, il a les yeux bleus, il est imberbe. Il marche lentement le regard baissé. Son regard n’entre en contact avec personne. Sa personne est son principal centre d’intérêt. Sa vie se détermine par « lui ». Le malheur des gens ne touche pas sa conscience.  Dès qu’une personne vient lui demander de l’aide, il leur crache dessus intérieurement car les autres n’importent pas à ses yeux. Tant que personne ne chamboule son monde, ne perce sa coque cristalline, Roland ne réagit pas. Il est aigri, seul, il n’aime rien, il ne supporte personne à part sa personne, il aime vivre dans son confort à lui. Il ne veut pas des autres. Il est égocentrique et seule sa personne compte.

Si seuls

Paris, le 13 mars 2019

Chère Olivia,
Tu dois sûrement être en Pologne lorsque je t’écris cette lettre, qui va sans doute fort t’intriguer.
Ici à Paris c’est assez particulier, surtout au niveau de la jeunesse.
Tu veux que je t’explique, toi qui n’as jamais visité Paris et ses drôles de mœurs ?

Ici tout le monde se plaint : lorsqu’il fait froid tout le monde veut le soleil, et, quand celui ci se montre, tout le monde n’a qu’une phrase à la bouche « oh j’ai chaud! » sans doute pour se faire remarquer par les autres.

Tout le monde est scotché à son objet appelé « téléphone portable » c’est comme ça qu’ils communiquent, quand tu regardes autour de toi, tout le monde a le nez par terre, pourquoi ? Ils regardent en fait leur téléphone. Il ne faudra pas s’en étonner quand ils trébucheront tous.

Il y a une mode, faire pareil que les autres, au niveau vestimentaire, dans le vocabulaire, et encore dans bien d’autres domaines… J’ai mon style bien particulier tu le sais, mais j’ai fait l’expérience d’être différente d’eux… Ils commencent alors à chuchoter et à rire en me regardant ! Est-ce normal ? Sans doute dans leur société…

Autour de moi, tous les gens de ma classe sont dits  « populaires » ce concept est celui d’avoir pleins d’amis, mais attention , ce ne sont pas des amis comme nous les connaissons en Pologne, dans notre vocabulaire on traiterait ça plutôt comme une connaissance. Intéressant.

Voilà j’espère que tout va bien de ton côté, j’attends ta réponse avec hâte.

Maëva.