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R comme les Retenues de Maria

Elle était une élève, née dans une famille assez aisée.

Or, un soir dans un dîner de famille, ses parents ont reçu un appel de la directrice. Maria était collée, elle avait 5 heures de retenues. M. Mignot et Mme Mignot, désespérés cette nouveauté – leur fille et ses heures de retenues, se sont mis à pleurer. Ils croyaient  que les heures de retenues étaient de leur faute.

Le lendemain, au matin, Mme Mignot est allée réveiller Maria. Elles ont parlé des heures de retenues et Maria lui a dit que tout était de la faute d’une fille de sa classe. Pourtant sa mère ne l’a pas crue. Alors son voyage aux États-Unis, dont elle rêvait depuis ses 5 ans,  était fini.

Dix ans passèrent, et Maria a enfin réussi a avoir de l’argent pour faire ce voyage, qu’elle n’avait pas pu faire à cause de Estelle.

Un dimanche, après le voyage, elle est allée à la maison de ses parents, pour leur offrir les cadeaux qu’elle avait achetés en Amérique. Ses parents étaient fiers de Maria pour tout ce qu’elle avait conquis.

 

I comme l’Immeuble 13

Elle était gentille et belle. Rania avait une vie totalement normale, elle vivait avec sa mère, allait à l’école, elle avait de bonnes notes et respectait les professeurs. Un jour, elle se leva mais elle se sentait bizarre, elle prit sa douche, son petit-déjeuner. Elle sortit de chez elle, pri les escaliers car l’ascenseur ne marchait pas. Elle habitait dans l’immeuble  n° 13 au 12e étage. Rania prit le bus et arriva devant le collège. La cloche sonna et elle entra dans la classe mais elle remarqua la présence d’un garçon assez étrange : il était nouveau, beau, grand, et suscitait son admiration sauf que sa présence la mettait mal à l’aise. Il s’appelait Marco. La journée passa, elle prit le bus du retour avec ses copines. Elle rentra, prit son goûter, fit ses devoirs puis se coucha.

Or, ce soir-là, Rania se réveilla en sursaut et en sueur, elle venait de faire un cauchemar terrible. Donc elle se dirigea vers le salon pour voir sa mère, celle-ci était assise sur le canapé avec un livre dans les mains : « ESPRIT SATANIQUE ». Sa mère ne bougeait plus, ses yeux ne bougeaient plus. Rania, prise de panique, tomba et s’évanouit sur le sol gelé. La nuit passa, elle se réveilla avec une bosse  mais elle ne se souvenait de rien du tout. Elle alla dans la cuisine prendre son petit-déjeuner quand tout à coup sa mère apparut avec un grand sourire  et dit : »Est-ce que tu as bien dormi mon enfant ? ». Rania demanda à sa mère si elle se rappelait la veille : »Non, mon enfant, pourquoi ? »  Rania partit, avec beaucoup de peur.

Le lendemain, Rania se prépara pour aller à l’école. Elle rejoignit ses copines au bus et entra dans la classe, le professeur lui dit : »Assieds-toi à coté de Marco ». Pendant le cours de français, Marco lui demanda si elle connaissait le livre »ESPRIT SATANIQUE ». Mais Rania ne répondit pas, elle faisait comme si elle ne l’avait pas entendu, Marco dit alors : « Pourquoi tu ne me répond pas, je sais que tu as peur de moi et que ma présence te met mal à l’aise, pourquoi ? Peut-être parce que tu connais ce livre et qu’hier soir ta mère le tenait dans ses mains ». Rania, prise par la peur et l’angoisse, cria et tomba à terre. Le professeur appela les pompiers et avertit la mère de Rania. Rania, dans le véhicule des pompiers, se réveilla tout en se rappelant  ce qui venait de se passer. Elle entendit un bruit étrange qui venait du pont qu’ils étaient en train de traverser : tout à coup, une petite voix hantée lui dit : « Rania, ô Rania prends le livre et donne-le moi, Rania attention je t’avais prévenue, tu n’as pas voulu m’écouter, maintenant c’est trop tard….. ha, ha, ha, ». Le pont s’écroula en mille morceaux avec le bus du collège.

Dix ans passèrent, Rania vivait seul avec sa meilleure amie Mila. Un jour, Mila reçut un colis pour Rania ou il était marqué: »TROP TARD » et elle se rappela la voix qui lui avait hanté l’esprit pendant des jours et des jours. Mais à présent elle n’avait plus peur, elle prit et déchira le colis ; elle trouva un livre qui s’intitulait: »ESPRIT SAINT ». Elle le regarda et se demanda qui lui avait envoyé ce colis et pourquoi. Elle le montra à Mila qui elle trouva ça normal par rapport au passé que Rania avait vécu. Elle prit le livre, l’ouvrit et dit : »Regarde ce que nous a envoyé le ciel, un livre qui résout tous ces problèmes sataniques et esprits maléfiques que tu as vécus pendant dix ans, n’est-ce pas un miracle ». Tout à coup, Rania se sentait en sécurité et pendant plus d’ une heure elle lut ce livre en se disant qu’à présent rien ne pouvait arriver.

Un dimanche, Rania sortit de son appartement pour aller faire une course. Comme d’habitude, l’ascenseur ne marchait pas donc elle prit les escaliers et en sortant elle vit Marco et Mila en train de discuter, elle interpella Mila tout de suite en lui disant qu’il était dangereux mais elle ne l’écoutait pas. Rania partit tristement car sa meilleure amie était tombée sous le charme de Marco qui lui était devenu une personne meilleure mais Rania ne voulait pas l’entendre. Donc elle préféra partir, elle fit ses valises et s’en alla en se disant qu’il ne lui arriverait rien. Rania s’installa dans une maison abandonnée. Elle sortit le livre qu’on lui avait envoyé « ESPRIT SAINT » et faisait tout ce qu’on lui conseillait pour ne pas revivre ce qui s’était  passé dix ans auparavant. Elle sortit pour aller à la boulangerie mais quand elle ferma la porte derrière elle, elle ne vit  pas le livre « ESPRIT SATANIQUE » qui était accroché a un pic.

 

H comme Hommes de ses rêves

Elle était belle et intelligente, elle s’appelait Isaya, elle était âgée de 24 ans. Elle vivait seule, à la campagne , dans une maison  calme et grande qu’elle avait espérée depuis toujours. Enseignante de maternelle le jour et serveuse dans un bar la nuit, elle ne voyait personne, pas un ami, pas un  homme, pas sa famille, personne . Elle était pourtant heureuse comme ça.  Elle se sentait bien, comme si elle était protégée par cette maison.

Or un soir, quand elle rentra du travail, sa maison n’était plus comme elle l’avait laissée. On aurait dit que des personnes étaient venues saccager sa maison pour se venger. Elle se sentit menacée et eut peur de ce qui pouvait se passer. Après avoir rangé, elle alla se coucher seule et anxieuse de ce que la nuit allait lui réserver. Cette nuit fut la pire qu’elle ait jamais vécue. Elle se  réveilla toutes les heures en pensant qu’elle n’était pas seule dans sa maison et elle rêva que des hommes, grands et musclés, allaient lui faire du mal .

Le lendemain matin, elle n’alla pas travailler car elle avait toujours peur de ce qui pouvait se passer. Elle appela la police qui ne la crut pas, donc elle prit la décision de partir. Elle fit ses bagages, sortit de chez elle et trouva une vieille voiture un peu abîmée ; elle décida de la prendre car il y avait les clés. Isaya se rendit compte après quelques heures de voiture qu’elle était tombée dans un piège : elle se retourna et vit les deux hommes de ses rêves. Elle cria dans tous les sens quand l’un des deux hommes lui mit un mouchoir sur le visage, ils l’attachèrent, l’emmenèrent dans la voiture, elle finit par s’endormir. Un an plus tard, elle fut relâchée et fit semblant de tomber amoureuse d’un des deux hommes.

Dix années passèrent, le jour de ses 34 ans, Isaya se maria avec le kidnappeur pour savoir pourquoi il l’avait laissée  un an dans une pièce sombre. Après le mariage, dans leur chambre d’hôtel, elle lui mit un somnifère dans son verre et, quelques minutes plus tard , il s’endormit dans sommeil profond. Elle fouilla dans ses affaires, sa valise et les poches de ses vêtements. Elle trouva , dans le pantalon de son mari , des photos d’elle  enfant. Le  lendemain matin, elle lui demanda pourquoi il gardait des photos d’elle et pourquoi il était aussi bizarre avec elle. Il prit une heure à expliquer qu’il l’avait kidnappée car il était amoureux d’elle depuis son enfance et qu’il ne l’avait jamais oubliée. Il voulait la garder auprès de lui.

Petit à petit, la vie d’Isaya changea. Elle était devenue avocate, pour défendre toutes les femmes qui avaient vécu la même aventure terrible. Elle s’était remise de l’année qu’elle avait passée mais elle avait toujours la même peur de revivre ce calvaire.

U comme Un jour qui allait être parfait

Ils étaient partis en lune de miel une semaine après s’être mariés. Les trois premiers jours se passèrent très bien. Ils étaient partis en Corse.

Or, un soir, cinq gendarmes débarquèrent dans leur hôtel. Ils étaient venus chercher le jeune homme de dix neuf ans pour l’embarquer : lui même ne connaissait pas la raison. Les cinq gendarmes prirent le jeune homme de force pour l’emmener devant leur supérieur. Le jeune homme était furieux tandis que le commissaire était plutôt aimable avec lui. Après dix longues minutes de discussion entre eux, le commissaire préféra néanmoins le garder pour la nuit.

Le lendemain, les hommes firent semblant de ramener le jeune homme jusqu’à chez lui, c’était un opposant politique, c’était la cause de son enlèvement. Ils l’emmenèrent  dans une prison. Le jeune homme haineux  pensait déjà à se venger.

Dix ans passèrent, et le jeune rencontra dans la prison où il était toujours un très vieil homme qui lui aussi s’était fait embarquer sans raison comme le jeune homme. Le vieil homme lui expliqua que c’était un coup monté, et que ici tout le monde mourait.

Un dimanche, le jeune homme tenta le tout pour le tout. A l’heure du repas, il prit sa casserole puis mit un coup de toutes ses forces sur la tête du garde afin de l’assommer. Il réussit son coup, il fit évader le vieil homme avec qui il était devenu ami puis ils prirent la fuite à cheval en direction de leur village.

E comme Enigme

Un soir, la fille n’était toujours pas revenue de l’école, ses parents commencèrent à s’inquiéter. Une trentaine de minutes plus tard, la porte s’ouvrit. C’était elle, ses parents furent soulagés de la voir, mais, quand elle s’assit, les parents découvrirent de petites entailles sur tout l’avant bras de leur fille, elle leur dit de ne pas s’inquiéter et que ce n’était rien, alors les parents crurent leur fille.

Le lendemain, à l’école, la fille perdit connaissance et elle fut toute de suite emmenée à l’hôpital. Une fois là-bas, on découvrit qu’elle avait perdu un peu de sang à cause des entailles.

Un mois passa, la fille commençait à reprendre des forces mais elle avait toujours une chose en tête : dire la vérité à ses parents. Quand les parents rentrèrent, elle avoua. Ses parents furent soulagés d’apprendre la vérité : elle aidait les petits enfants qui ne savent plus vraiment marcher à réapprendre et certains enfants qui avaient trop peur de tomber plantaient souvent leur ongles sur l’avant bras de la fille, ce qui expliquait les petites entailles.

Un lundi matin, les parents et la fille partirent au centre où  ils réapprennent aux enfants à remarcher et ils découvrirent qu’il n’y avait plus beaucoup de gens pour aider ces pauvres enfants. Alors ils commencèrent à faire des affiches, la fille donna une partie des affiches à l’école et les parents en donnèrent à leurs collègues. Quand les parents et la fille arrivèrent au centre, ils découvrirent une énorme surprise en voyant tout le monde qui était arrivé pour soutenir le centre, certains versaient de grosse d’argent pour sauver le centre.                                                                                                                                     Le centre pouvait ré-ouvrir!

Q comme Quête

Ils étaient deux. Deux géants, très forts, et surtout c’étaient deux souverains de l’univers. Ils étaient en plein milieu du vaste univers noir, glacial et affreusement sans limites. La bataille des deux titans éclata, ce fut une bataille qui fit trembler l’univers entier. Ils se battaient sans relâche.

Or, un soir, l’un des deux combattants gagna. Il tua son adversaire mais quelque part il se sentait… mal,il adorait se battre. Alors il se mit en quête d’un nouvel ennemi. Il parcourut en une journée  un ou deux systèmes solaires sans jamais trouver personne.

Le lendemain, dans une autre galaxie, il trouva un être puissant qui se sentait capable de l’affronter. En réalité, ce combattant devint comme un frère pour notre titan. Ils s’adoraient tous les deux, jamais ils ne se disputaient, ces deux gars étaient de vrais frères.

Dix ans passèrent et Ils étaient devenus les frères qu’il n’avait jamais eus et ces deux puissants êtres, forts, méchants et sans coeur étaient à présent deux gentils guerriers.

Un dimanche, les deux titans se sentirent vieux : après tout, mille ans, ça commence à en faire des années. Ils ne s’étaient guère battus depuis quelques centaines d’années mais ils étaient contents d’avoir ri, pleuré… ils avaient goûté aux plaisirs de la vie : c’est ainsi qu’ils moururent en paix.

S comme Soir de pleine lune

Martine était seule et sans amis et elle se réfugiait dans son journal intime où elle écrivait ses chagrins et ses malheurs. Ses camarades de classe l’embêtaient beaucoup au point qu’elle ne veuille plus avoir à supporter cela.

Or, un soir de pleine lune, elle en eut assez de ces gamineries et décida d’arrêter de se laisser faire.

Le lendemain, la jeune fille qui l’embêtait  récidiva, cela devenait la routine. Mais, par chance, un de ses camarades, Louis, dont elle  était secrètement amoureuse l’aida.

Dix ans plus tard, Martine et Louis étaient mariés avec deux jolies jumelles prénommées Nadia et Diana. Ils avaient eu des hauts et des bats mais ils s’aimaient et c’était le principal. Malgré les difficultés de la vie, Martine n’avait jamais baissé les bras.

C comme Cinéma

Elle était tranquillement assise sur sa chaise en cours de sciences. Inès et Laura discutaient de ce qu’elles allaient faire le week-end suivant. Elles s’étaient rencontrées lors de leurs nombreuses heures de retenue. En effet, Inès et Laura n’étaient pas des exemples dans leur collège, pour les professeurs en tout cas, car tous les élèves les admiraient. Inès aimait beaucoup s’amuser mais elle trouvait qu’il ne se passait rien d’intéressant dans ce collège.

Or, un soir, après les cours, Laura l’invita à aller voir un film au cinéma le vendredi suivant. Laura avait invité tous leurs amis. Malheureusement, Inès était collée ce jour-là. Elle ne voulait pas empirer son comportement mais, en même temps, elle avait très envie d’aller au cinéma. Elle se dit donc qu’elle verrait ça le lendemain.

Le lendemain, Inès réunit tous ses amis pour trouver une idée qui lui permettrait d’aller voir le film tout en étant dans la classe de M.Verrecchia. Leur plan avançait bien mais il restait un petit problème : comment Inès allait faire pour revenir en classe après le film. Deux heures et demie plus tard, ils avaient trouvé la réponse à cette énigme.

Le vendredi soir, Inès alla dans la salle d’italien. Ils étaient une dizaine à devoir aller en retenue. M.Verrecchia leur demanda d’entrer et de s’asseoir. Inès s’installa au premier rang. Elle devait travailler jusqu’à ce que le professeur, comme à son habitude, s’endorme,  pour partir voir le film et revenir avant que M.Verrecchia ne se réveille. Comme prévu, il ne tarda pas à s’endormir. Inès se leva très doucement, sortit sans faire un bruit et descendit les escaliers pour sortir du collège.

Une fois dehors, elle se mit à courir car le film avait commencé depuis vingt minutes et, le temps qu’elle arrive au cinéma, il aurait commencé depuis trente-cinq,  si elle se dépêchait. D’après leurs calculs, le professeur se réveillerait dix minutes avant la fin de la retenue, il fallait donc qu’Inès parte vingt minutes avant la fin du film en cas d’imprévu.

Elle arrivait presqu’au cinéma quand elle reçut un message qui disait : «M.Verrecchia s’est réveillé mais il n’ a pas remarqué que tu étais partie». Choquée, Inès eut le réflexe d’envoyer à ses amis qui regardaient le film : « Alerte : je ne pas venir  » et de répondre à ceux du collège : « Quoi ? Si s’est un blague elle est de très mauvais goût ».

Elle se remit à courir mais dans l’autre sens car, on ne sait jamais, si c’était vrai, elle était perdue. Elle garda son téléphone à la main en attendant une réponse qui ne tarda pas à venir : « Non, ce n’est pas une blague. Il faut que tu rentres au collège… tout de suite ! ». Elle répondit tout de suite : « Mais il va me voir rentrer ! ».

Elle arriva devant le collège mais la porte était fermée, elle sonna donc pour qu’on lui ouvre la porte avant de se rendre compte qu’à cette heure-là personne ne viendrait lui ouvrir. Elle commençait réellement à désespérer quand elle vit une fenêtre ouverte. Elle n’hésita pas une seconde, elle se mit à courir pour prendre son élan et sauta tête la première à travers la fenêtre. Elle réussit à ne pas se faire mal en touchant le sol.

Elle se retrouva dans une salle de classe vide. Elle se précipita dans le couloir, monta les escaliers en quatrième vitesse et faillit ouvrir la porte mais elle se rappela que le professeur était réveillé. Elle envoya doncun message à tout le monde pour dire qu’elle était devant la porte d’italien. On lui répondit sans attendre : « Je te dis quand tu peux rentrer, attends pour le moment ». Elle attendit cinq minutes avant qu’ont lui dise que c’était bon, elle ouvrit donc tout doucement la porte, se réinstalla mais cette fois tout au fond de la salle pour ne pas se faire remarquer. Et c’est à ce moment là seulement qu’elle réalisa qu’elle n’avait pas vu une seule minute du film…

Un dimanche, quelques semaines plus tard, ses amis lui donnèrent rendez-vous devant le collège pour une surprise. Quand elle arriva, on lui banda les yeux, puis tous ensemble ils marchèrent pendant environ trente minutes. On lui retira son masque et elle vit qu’ils étaient au cinéma. « Car sans toi c’est pas pareil ! »

Dix années passèrent et, à chaque fois qu’Inès, Laura et leur amis racontaient cette histoire, ils riaient au éclat.

M comme Métamorphose

Dans le monde de l’antiquité, dans une merveilleuse cité, vivait une jeune fille nommée Rose. Elle approchait ses 21 ans et sa famille voulait absolument qu’elle se marie. Rose était d’une incroyable beauté et des centaines de prétendants se présentaient chaque jour à sa porte mais elle les refusait tous, les trouvant laids et insignifiants. Rose était également d’un égoïsme sans pareil, elle voulait l’homme le plus beau, le plus riche, le plus fort et le plus vaillant de toute la ville.

Cela faisait maintenant des mois que ses parents l’agaçaient pour qu’elle épouse un jeune homme. Fatiguée et irritée par ses congénères, Rose décida d’organiser un concours afin de voir quel homme serait à sa hauteur. Par un beau jour de Mai, elle rassembla tous ces prétendants et leur demanda d’aller cueillir pour elle la fleur qui lui conviendrait le mieux, la plus belle donc. Jupiter, le dieu de tous les dieux, ouït cet appel, se transforma en mortel et descendit de l’Olympe participer.

« Vous avez deux jours », dit-elle.

Et la chasse commença.

Des prétendants lui ramenèrent les fleurs les plus rares du monde, jusqu’à en faire disparaître certaines variétés. Jupiter voulait faire quelque chose de spécial pour Rose, quelque chose de magnifique, dé’blouissant ! Une fleur parfaitement adéquate et égale à sa beauté. Il créa une fleur jamais vue, une fleur qui n’existait pas : une rose.

Créer une fleur conforme à la beauté de Rose fut très difficile : chaque détail devait être minutieusement travaillé, chaque pétale d’une douceur sans pareille… Au bout de deux journées, il vint à bout de son travail, une nouvelle fleur d’une incroyable magnificence venait d’être créée, une magnifique rose rouge.

Le jour de la sélection arriva, chaque candidat était inquiet, nerveux, fatigué après deux jours de recherches sans relâche. Rose jugea la fleur d’une vingtaine de prétendants jusqu’à celle de Jupiter, aucune ne lui convint. Elle la prit dans ses mains avec délicatesse, l’observa longtemps puis déclara sur un ton vaniteux :

« Cette fleur est presque parfaite, seulement… elle devrait être beaucoup plus légère. C’est dommage, tu y étais presque ».

A ce moment précis, Jupiter éclata de rage et il s’exclama d’un ton furieux, révélant sa vraie forme :

« Petite insolente ! Tu ne sais pas reconnaître la colère d’un dieu !? Maintenant tu la connaîtras ! Tu souhaites repousser les gens ? Et bien tu les repousseras a jamais !  »

Jupiter métamorphosa Rose en sa fleur prévue et rajouta des  épines sur sa tige.  Depuis ce jour-là, toutes les roses du monde portent des épines.

P comme le Petit garçon et sa mère

Il était un  petit garçon qui s’appelait Alex, il faisait ses devoirs comme d’habitude. Il les montrait à sa mère dès qu’elle rentrait.  Ensuite, ils mangeaient et dormaient comme chaque jour. Les journées étaient agréables.

Or, un soir, en rentrant de l’école, il avait à faire signer un mot. Sa mère qui rentrait de son travail fut très en colère et gifla son fils.Il était tellement triste qu’il décida de faire en sorte de ne plus avoir de mot à l’école.

Le lendemain, malheureusement, il se reprit un mot dans son carnet de correspondance. Et, en rentrant de son travail, sa mère lui fit des représailles, Alex s’en souvint toute sa vie.

Dix ans passèrent, il repensa à tous ses moments passés avec sa mère, quand elle le punissait à cause de ses nombreux mots dans son carnet, il se rappela aussi les bons moments quand ils riaient ensemble tous les deux, Alex aurait eu tellement envie de revenir dans le passé.

Un dimanche, il  mourra de regret.