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P comme Purée, Papillon et Pikatchou

Si j’étais un papillon, j’irais dans l’espace.

Si j’avais une licorne, je mangerais tous les jours des arcs-en-ciel.

Si j’étais un lion, je pourrais me transformer en Pikatchou.

Si j’avalais un ballon, j’exploserais plus vite qu’un léopard qui chasse sa proie.

Si je mangeais un surligneur, je serais de toutes les couleurs.

Si je montais un cirque, j’achèterais tous les animaux au monde.

Si j’adoptais un chien, je lui apprendrais à faire de la gym.

Si je claquais des doigts, je deviendrais invisible.

Si je faisais un gâteau, je le réduirais en purée.

Si mes rêves étaient réels, ce serait le plus beau des mondes.

Si j’étais panée, je me mangerais en entier.

Si ma version des fées  était la conclusion, je pourrais être l’inspecteur gadget.

Si je retrouvais ma voix, je crierais comme une oie.

P comme Perroquet, Père Noël, Pollution et Peur

Si je n’étais pas humaine, je serais un chat.

Si j’avais un perroquet, je le lâcherais par la fenêtre pour qu’il répète au monde ce qu’il a entendu.

Si le père noël et les lutins existaient, les parents ne pourraient plus mentir.

S’il existait un monde sous la mer, il serait bientôt envahi par la pollution de la Terre.

Si en été on préférait être en hiver, alors en hiver on préfèrerait être en été.

Si les produits contre les insectes existent, c’est parce que l’homme a peur qu’ils nous envahissent.

Si je pouvais respirer dans l’espace, je prouverais qu’il existe bel et bien des êtres vivants, vivant sur d’autres planètes, jamais vus, ne pouvant pas respirer sur Terre.

Si j’étais un animal, je serais bientôt tué ou dompté par un humain.

Si j’étais un dieu, je transformerais le monde à ma façon.

Si je pleure, de bonheur ou de malheur, je souris, qu’importe la raison.

P comme Pépin, Planète, Plage et Planche de bois

Si j’étais malade, j’irais chez le marchand de bonbons.

Si j’avalais un pépin de pomme, je deviendrais un arbre fruitier.

Si j’avais une poignée de brindilles, je m’enflammerais.

Si j’étais une balle, je jouerais au golf sur la plage.

Si je marchais sur une flaque, je tomberais dans l’océan Atlantique.

Si j’étais une planète, je deviendrais le système solaire.

Si j’étais en bonne santé, j’irais m’amuser chez le docteur.

Si je mangeais des céréales, je serais un champ de blé.

Si je savais parler, je deviendrais  une rock star.

Si j’étais une pierre, je me transformerais en immeuble.

Si  j’avais de l’eau et du feu, je deviendrais un orage.

Si j’avais une planche de bois, je traverserais la mer avec vaisseau de guerre.

P comme Paysage, Petit Pois et Pollution

J’aime : la nature, les paysages, les océans, la faune, la flore, les arbres, les plantes, les montagnes, les ours, les caribous, les chats, les chiens, les oiseaux, les raton laveurs, les lacs, les plaines, l’hiver, la neige, les fougères, le Japon, le Canada et le Vietnam, les jeux vidéo…

Je n’aime pas : la grand chaleur, les vêtement mouillés, les araignées, les scorpions, les petits pois, la pollution, la voiture, avoir faim, travailler, avoir mal au ventre, avoir envie de vomir, vomir,  le rhume, me cogner le petit orteil,  danser, les grincements, croquer à pleine dent une glace, le football, les échardes….

P comme Prunes, Pop et Problèmes

J’aime lire, la couleur rouge, le loup avec sa fourrure grise et blanche, l’espagnol et les chansons, me balader à Los Angeles sous le soleil chaud, la peinture et les tableaux, le chocolat au lait, les étoiles, le ciel, la neige, mon téléphone et ses applications, les trains, les stylos de couleur, la nouveauté, les roses rouges, la gym avec les ballons et les rubans, chanter la pop, la plage et son sable chaud…

Je n’aime pas les maths, les problèmes et tout cela, le rose sur les vêtements, les grenouilles vertes et baveuses, le jazz, la pluie, la laine qui  donne des boutons, les trousses en bois, les machines à écrire, les prunes blanches, les personnages de bande dessinée, les petits espaces, perdre mon écharpe, le bruit des voitures…

P comme le Petit garçon et sa mère

Il était un  petit garçon qui s’appelait Alex, il faisait ses devoirs comme d’habitude. Il les montrait à sa mère dès qu’elle rentrait.  Ensuite, ils mangeaient et dormaient comme chaque jour. Les journées étaient agréables.

Or, un soir, en rentrant de l’école, il avait à faire signer un mot. Sa mère qui rentrait de son travail fut très en colère et gifla son fils.Il était tellement triste qu’il décida de faire en sorte de ne plus avoir de mot à l’école.

Le lendemain, malheureusement, il se reprit un mot dans son carnet de correspondance. Et, en rentrant de son travail, sa mère lui fit des représailles, Alex s’en souvint toute sa vie.

Dix ans passèrent, il repensa à tous ses moments passés avec sa mère, quand elle le punissait à cause de ses nombreux mots dans son carnet, il se rappela aussi les bons moments quand ils riaient ensemble tous les deux, Alex aurait eu tellement envie de revenir dans le passé.

Un dimanche, il  mourra de regret.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P comme Partir

 Partir,

voilà ce

que je veux.

M’envoler au loin,

mais je suis coincée ici

à rentrer dans la vie adulte.

Je veux rester une enfant, ne jamais

vieillir. Rêver autant que je veux,

courir    dans    un    jardin    en

riant. Inventer des histoires

qui       s’envolent

dans          l’

imaginaire.