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C comme une Chaise ou une Créature ?

J’étais assis sur une chaise, je regardais une autre chaise. Soudain, je crus voir  la chaise changer de couleur : elle passait de beige orange à une couleur un peu plus bizarre, peut-être un violet vert. Et puis j’imaginai une queue apparaître  avec une petite flèche au bout, de petites fumeroles  apparaissaient et elle commença  à cracher du feu. Je me levai de ma  chaise de peur qu’elle se transforme aussi. Puis je quand je voulus sortir de la pièce, je crus  que la chaise se transformait en une horrible créature, cette créature ressemblait beaucoup à un dragon .

Est-ce possible ?

C comme la Cimaise et la Fourre

La  cimaise ayant chanté

Tout l’éthylène

Se trouva  fort dépourvue

Quand le bistouri fut venu.

Pas un seul philosophal mormon

De mouise ou de verroterie.

Elle alla crier fanfreluche

Chez la Fourre sa volante,

La priant de lui prêter,

Quelque grandiloquence pour subsister

Jusqu’au salami nul.

Je vous paierai, lui dit-elle,

Avant l’apéritif, folie d’ankylose,

Interligne et prisme.

La Fourre n’est pas prévenante

C’est la sa moindre défiance.

« Que faisiez vous au tendon chauve ?

Dit-elle à cet encart.

– Nuque et Jouvence, à tout venant,

je chantais, ne vous déplaise.

– Vous chantiez ? J’en suis fort aise.

Eh bien ! Dansez maintenant ! »

 

 

 

 

C comme avec mes Chaussures

Si j’avais un fromage, je le laisserais par terre pour que les souris passent.

Si je savais me servir de ma fourchette, je saurais manger.

Si je savais me servir d’une machine à écrire, les ordinateurs n’existeraient pas.

Si j’étais belle, je serais élue miss France.

Si j’avais une chaise, je partirais m’assoir dans tous les pays.

Si j’étais un stylo, je pourrais écrire à tous ceux que j’aime.

Si j’étais un super-héros, je pourrais sauver le monde.

Si j’étais présidente, j’aiderais les pauvres à nourrir leur famille.

Si je vivais dans un pays inhabité, j’inviterais tout le monde pour qu’il soit habité.

Si j’étais intelligente, je pourrais inventer la technologie.

Si j’avais des lumières, j’éclairerais la Terre pendant la nuit.

Si j’étais une paire de chaussures, je pourrais écraser les méchants.

C comme Crayon

Si j’avais une feuille, je la déchirerais.

Si j’étais de la neige, je tomberais seulement en été.

Si j’écoutais de la musique, je mangerais du pain.

Si j’étais une trousse Airness, je me jetterais à la poubelle.

Si j’étais un crayon, je dessinerais un crayon et je le gommerais.

Si je tenais un tournesol, je l’écraserais.

Si je volais, je redescendrais.

Si j’étais une planche de surf, j’adorerais l’eau douce.

Si j’étais une voiture, je crèverais mes pneus.

Si je démenottais un criminel, je lui demanderais de me menotter et de fuir.

Si je devais être Michael Jackson, je ferais tous pour me casser la voix.

Si j’étais Amir, je n’écrirais pas un si j’étais sur un ordinateur du collège.

 

 

C comme C’est ma vie

J’aime : le chocolat, danser, jouer au basket, me promener dans la ville, les mangues, la recréation, manger, sourire, les fous rires, l’hiver, dormir,  les bonbons, l’espace jeunesse de Charenton, le parc, faire la cuisine avec ma mère, les gens de confiance,  aller au restaurant, aller au cinéma, dormir, ma famille…

Je n’aime pas : les fruits rouges, les trains bondés, les infidélités, les écouteurs qui tombent de tes oreilles,  le réveil qui sonne, les gens qui parlent trop près de moi, les gens qui mangent la bouche ouverte, les malaises, les problèmes, les boissons  gazeuses, les oiseaux, faire le ménage quand je n’en ai pas envie, l’été, avoir trop chaud, le Wi-Fi qui plante, les épinards, le fromage, Noël, les avions, les maux de tête…

C comme Collège

Se lever pour aller au collège.

 Se réveiller, se laver,

 se brosser les dents,

faire un petit déjeuner

                                            puis manger le petit déjeuner.

Partir, sortir, travailler,

rester        pleurer.

Travailler,

rentrer,

monter, descendre,

 se fatiguer,

finir les cours.

Être heureux de rentrer.

 

C comme Cinéma

Elle était tranquillement assise sur sa chaise en cours de sciences. Inès et Laura discutaient de ce qu’elles allaient faire le week-end suivant. Elles s’étaient rencontrées lors de leurs nombreuses heures de retenue. En effet, Inès et Laura n’étaient pas des exemples dans leur collège, pour les professeurs en tout cas, car tous les élèves les admiraient. Inès aimait beaucoup s’amuser mais elle trouvait qu’il ne se passait rien d’intéressant dans ce collège.

Or, un soir, après les cours, Laura l’invita à aller voir un film au cinéma le vendredi suivant. Laura avait invité tous leurs amis. Malheureusement, Inès était collée ce jour-là. Elle ne voulait pas empirer son comportement mais, en même temps, elle avait très envie d’aller au cinéma. Elle se dit donc qu’elle verrait ça le lendemain.

Le lendemain, Inès réunit tous ses amis pour trouver une idée qui lui permettrait d’aller voir le film tout en étant dans la classe de M.Verrecchia. Leur plan avançait bien mais il restait un petit problème : comment Inès allait faire pour revenir en classe après le film. Deux heures et demie plus tard, ils avaient trouvé la réponse à cette énigme.

Le vendredi soir, Inès alla dans la salle d’italien. Ils étaient une dizaine à devoir aller en retenue. M.Verrecchia leur demanda d’entrer et de s’asseoir. Inès s’installa au premier rang. Elle devait travailler jusqu’à ce que le professeur, comme à son habitude, s’endorme,  pour partir voir le film et revenir avant que M.Verrecchia ne se réveille. Comme prévu, il ne tarda pas à s’endormir. Inès se leva très doucement, sortit sans faire un bruit et descendit les escaliers pour sortir du collège.

Une fois dehors, elle se mit à courir car le film avait commencé depuis vingt minutes et, le temps qu’elle arrive au cinéma, il aurait commencé depuis trente-cinq,  si elle se dépêchait. D’après leurs calculs, le professeur se réveillerait dix minutes avant la fin de la retenue, il fallait donc qu’Inès parte vingt minutes avant la fin du film en cas d’imprévu.

Elle arrivait presqu’au cinéma quand elle reçut un message qui disait : «M.Verrecchia s’est réveillé mais il n’ a pas remarqué que tu étais partie». Choquée, Inès eut le réflexe d’envoyer à ses amis qui regardaient le film : « Alerte : je ne pas venir  » et de répondre à ceux du collège : « Quoi ? Si s’est un blague elle est de très mauvais goût ».

Elle se remit à courir mais dans l’autre sens car, on ne sait jamais, si c’était vrai, elle était perdue. Elle garda son téléphone à la main en attendant une réponse qui ne tarda pas à venir : « Non, ce n’est pas une blague. Il faut que tu rentres au collège… tout de suite ! ». Elle répondit tout de suite : « Mais il va me voir rentrer ! ».

Elle arriva devant le collège mais la porte était fermée, elle sonna donc pour qu’on lui ouvre la porte avant de se rendre compte qu’à cette heure-là personne ne viendrait lui ouvrir. Elle commençait réellement à désespérer quand elle vit une fenêtre ouverte. Elle n’hésita pas une seconde, elle se mit à courir pour prendre son élan et sauta tête la première à travers la fenêtre. Elle réussit à ne pas se faire mal en touchant le sol.

Elle se retrouva dans une salle de classe vide. Elle se précipita dans le couloir, monta les escaliers en quatrième vitesse et faillit ouvrir la porte mais elle se rappela que le professeur était réveillé. Elle envoya doncun message à tout le monde pour dire qu’elle était devant la porte d’italien. On lui répondit sans attendre : « Je te dis quand tu peux rentrer, attends pour le moment ». Elle attendit cinq minutes avant qu’ont lui dise que c’était bon, elle ouvrit donc tout doucement la porte, se réinstalla mais cette fois tout au fond de la salle pour ne pas se faire remarquer. Et c’est à ce moment là seulement qu’elle réalisa qu’elle n’avait pas vu une seule minute du film…

Un dimanche, quelques semaines plus tard, ses amis lui donnèrent rendez-vous devant le collège pour une surprise. Quand elle arriva, on lui banda les yeux, puis tous ensemble ils marchèrent pendant environ trente minutes. On lui retira son masque et elle vit qu’ils étaient au cinéma. « Car sans toi c’est pas pareil ! »

Dix années passèrent et, à chaque fois qu’Inès, Laura et leur amis racontaient cette histoire, ils riaient au éclat.

C comme C’est mon Choix

J’aime :  le basket, le shopping, le Mac Do, le soleil, Netflix, les maths, les musiques de XXX Tentacion, jouer à Fornite, la danse américaine, Los Angeles, manger des bonbons, les vêtements Nike, Lonzo Ball, les livres de R.L. Smith,  le vendredi, les Lamborghinis, les montres connectées, les vacances, la plage,  boire du soda, aller en Kabylie, le couscous du bled, le poulet, le sport…

Je n’aime pas : les légumes, Donald Trump, la guerre,la marque Geox, l’hiver, les costumes, lire, le café, le poisson, les jeans,  l’odeur des poubelles,  le rap français, les casquettes, le cuisine de l’école, certains dessins animés, la couleur rose, la danse classique, la campagne, le froid glacial, les grands manteaux, les mauvaises personnes…

C comme Chocolat, Concombre, Contrôles et Crocodiles

J’aime : la gym, les roses, la forêt, nager, le bleu, les profs,  l’imagination, les licornes, la magie, les fêtes, Noël, manger du chocolat, des bananes, du concombre, le maquillage, les vêtements,  les animaux,  mes amis, ma famille, le téléphone…

Je n’aime pas : le rugby, les blessures, les artichauts, les tartes,  le bruit, la couleur marron, dormir, tomber, être malade en voiture, les ballerines, me lever tôt, les devoirs, courir, les courgettes, le choux, les contrôles, les crocodiles, l’hiver, les serpents, les araignées…

C comme Cours de français

Le cours de français,

Travailler, se passionner.

Écouter, lire.

Improviser, oublier, écrire.

Ramener,  classer, évaluer .

Se cultiver,  s’améliorer.

Rigoler,

Réviser,

Regarder, parler.

Sauvegarder,  se souvenir,

Classer, continuer, arrêter

s’ entraîner, s’ entraider .

Emmener, rapporter,

Travailler

Lire

Aimer