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C comme Coléoptère

Choses qui énervent :

le bruit de la fourchette qui glisse sur l’assiette, les hypocrites qui parlent dans le dos des gens, les personnes qui parlent la bouche pleine, le fait qu’on me dérange pendant que je fais mes devoirs, quand on m’appelle et que finalement il n’y a rien, les gens qui insultent…

Choses qui me rendent heureux :

vivre, la nourriture, les surprises, sortir avec ses amis, discuter avec des gens mûrs…

Choses qui font réfléchir :

les coccinelles sont des coléoptères, la vie est un beau mensonge et la mort une triste réalité, il ne faut pas courir après la bonne personne puisqu’elle ne s’enfuira pas, vous n’avez jamais vu votre vrai visage juste des reflets et des photos, vous ne pouvez pas lécher votre coude…

Choses qui fatiguent:

le sport, le travail, dormir trop longtemps, se faire réveiller pour rien, les menteurs…

Choses qui sont rouges:

le sang, les cerises, le blason du collège, les tomates, les extincteurs…

C comme Créature inconnue

En arrivant au travail, je pris mon café et j’allai m’assoir sur ma chaise qui avait été cassée pendant la nuit. En m’asseyant, je crus voir deux pattes rouges et oranges dépasser de la chaise. Je me levai en sursaut en fixant la chaise avec stupéfaction. Petit à petit, il me sembla que la chaise faisait  apparaître des mains horribles et une queue venimeuse noire. Je m’évanouis tellement j’avais peur et je ne savais pas si c’était un rêve ou la réalité. Mes collègues de travail appelèrent les pompiers, et je me réveillai en sursaut. Ma femme  était là, assise à coté de moi. Je lui racontai toute l’histoire et elle me dit que j’étais en train de devenir paranoiaque et que tous les soirs je devais prendre des médicaments pour ne pas halluciner.

Cela faisait maintenant deux mois que je n’étais  pas reparti au travail et le médecin m’avaist dit que mon état de santé  allait mieux et que je  pourrais repartir au travail très bientot. Le lendemain matin, j’arrivai  au travail et je découvris la chaise devant mon bureau quand soudain la chaise se mit à faire un bruit très fort. Je me mis aussitôt sous une table par peur que la chaise ne se transforme en une créature inconnue. Et j’avais raison, des cornes noires se mirent à sortir, une queue marron très poilue également. Quelques secondes plus tard, je tombai dans un comas profond, je ne pouvais plus me réveiller en pensant que cette chose allait m’attaquer de nouveau. J’étais tellement effrayé que je ne voulais plus jamais ouvrir les yeux. 

Huit jours plus tard, je me reveillai enfin en n’ayant aucun souvenir de ce qui s’était passé pour que je sois dans cet hopital. Mes parents, ne voulant pas me faire peur, ne me dirent rien en me laissant sans aucune réponse pendant plusieurs années.

C comme la Charrette et les boeufs

Si j’étais un fromage, je me mettrais du parfum tous les jours.

Si j’étais un chewing-gum, je serais collant comme de la colle forte.

Si j’étais un lion, je ferais régner la loi dans la jungle.

Si j’étais un clavier,  je m’appellerais José.

Si j’étais la reine, je ferais la paix dans mon pays.

Si j’étais Pablo Escobar, je serais le roi du monde.

Si j’étais un sport, je serais le basket-ball.

Si j’étais un fruit, je serais une fraise bien rouge.

Si j’étais une princesse, je serais FUNKY.

Si j’étais un voleur , je m’appellerais Shipper.

Si j’étais maçon, je ramènerais des boissons.

Si j’étais une charrette, je me mettrais avant les boeufs.

C comme une Chaise ou une Créature ?

J’étais assis sur une chaise, je regardais une autre chaise. Soudain, je crus voir  la chaise changer de couleur : elle passait de beige orange à une couleur un peu plus bizarre, peut-être un violet vert. Et puis j’imaginai une queue apparaître  avec une petite flèche au bout, de petites fumeroles  apparaissaient et elle commença  à cracher du feu. Je me levai de ma  chaise de peur qu’elle se transforme aussi. Puis je quand je voulus sortir de la pièce, je crus  que la chaise se transformait en une horrible créature, cette créature ressemblait beaucoup à un dragon .

Est-ce possible ?

C comme la Cimaise et la Fourre

La  cimaise ayant chanté

Tout l’éthylène

Se trouva  fort dépourvue

Quand le bistouri fut venu.

Pas un seul philosophal mormon

De mouise ou de verroterie.

Elle alla crier fanfreluche

Chez la Fourre sa volante,

La priant de lui prêter,

Quelque grandiloquence pour subsister

Jusqu’au salami nul.

Je vous paierai, lui dit-elle,

Avant l’apéritif, folie d’ankylose,

Interligne et prisme.

La Fourre n’est pas prévenante

C’est la sa moindre défiance.

« Que faisiez vous au tendon chauve ?

Dit-elle à cet encart.

– Nuque et Jouvence, à tout venant,

je chantais, ne vous déplaise.

– Vous chantiez ? J’en suis fort aise.

Eh bien ! Dansez maintenant ! »

 

 

 

 

C comme avec mes Chaussures

Si j’avais un fromage, je le laisserais par terre pour que les souris passent.

Si je savais me servir de ma fourchette, je saurais manger.

Si je savais me servir d’une machine à écrire, les ordinateurs n’existeraient pas.

Si j’étais belle, je serais élue miss France.

Si j’avais une chaise, je partirais m’assoir dans tous les pays.

Si j’étais un stylo, je pourrais écrire à tous ceux que j’aime.

Si j’étais un super-héros, je pourrais sauver le monde.

Si j’étais présidente, j’aiderais les pauvres à nourrir leur famille.

Si je vivais dans un pays inhabité, j’inviterais tout le monde pour qu’il soit habité.

Si j’étais intelligente, je pourrais inventer la technologie.

Si j’avais des lumières, j’éclairerais la Terre pendant la nuit.

Si j’étais une paire de chaussures, je pourrais écraser les méchants.

C comme Crayon

Si j’avais une feuille, je la déchirerais.

Si j’étais de la neige, je tomberais seulement en été.

Si j’écoutais de la musique, je mangerais du pain.

Si j’étais une trousse Airness, je me jetterais à la poubelle.

Si j’étais un crayon, je dessinerais un crayon et je le gommerais.

Si je tenais un tournesol, je l’écraserais.

Si je volais, je redescendrais.

Si j’étais une planche de surf, j’adorerais l’eau douce.

Si j’étais une voiture, je crèverais mes pneus.

Si je démenottais un criminel, je lui demanderais de me menotter et de fuir.

Si je devais être Michael Jackson, je ferais tous pour me casser la voix.

Si j’étais Amir, je n’écrirais pas un si j’étais sur un ordinateur du collège.

 

 

C comme C’est ma vie

J’aime : le chocolat, danser, jouer au basket, me promener dans la ville, les mangues, la recréation, manger, sourire, les fous rires, l’hiver, dormir,  les bonbons, l’espace jeunesse de Charenton, le parc, faire la cuisine avec ma mère, les gens de confiance,  aller au restaurant, aller au cinéma, dormir, ma famille…

Je n’aime pas : les fruits rouges, les trains bondés, les infidélités, les écouteurs qui tombent de tes oreilles,  le réveil qui sonne, les gens qui parlent trop près de moi, les gens qui mangent la bouche ouverte, les malaises, les problèmes, les boissons  gazeuses, les oiseaux, faire le ménage quand je n’en ai pas envie, l’été, avoir trop chaud, le Wi-Fi qui plante, les épinards, le fromage, Noël, les avions, les maux de tête…

C comme Collège

Se lever pour aller au collège.

 Se réveiller, se laver,

 se brosser les dents,

faire un petit déjeuner

                                            puis manger le petit déjeuner.

Partir, sortir, travailler,

rester        pleurer.

Travailler,

rentrer,

monter, descendre,

 se fatiguer,

finir les cours.

Être heureux de rentrer.