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B comme Beauté

Il était une fois un roi, qui avait deux filles.

L’aînée, Louise, était belle comme le jour et la cadette, Eléonore, était laide comme la nuit. Il les chérissait toutes les deux tendrement mais s’inquiétait pour la cadette.

Un soir, Eléonore eut l’idée d’aller parler à son père, elle lui fit comprendre qu’elle était jalouse de sa sœur. Le roi l’aida à ne pas s’inquiéter et lui dit qu’un jour, elle trouverait un prince charmant qui la rendrait aussi belle que sa sœur Louise .

Mais Louise l’aînée qui avait écouté toute la conversation s’en mêla, elle dit à Eléonore qu’elle n’aurait aucune chance et qu’elle ne trouverait pas de prince charmant mais quelqu’un d’aussi laid qu’elle.

Vexée, Eléonore décida d’aller prendre l’air dans sa cour, elle s’allongea au bord de l’étang et vit son reflet qui ne lui ressemblait absolument pas : elle était devenue très belle. Elle courut vers le château, évita les gardes qui ne la reconnurent pas. Elle courut jusqu’à sa chambre où un miroir en or était posé sur sa table de nuit .

Elle se toucha le visage pour vérifier si ce n’ était pas une impression. Elle traversa le couloir et vit sa sœur qui cria, le roi arriva inquiet et demanda qui elle était.Eléonore répondit qu il n’avait rien à craindre, que c’était bien elle, c’était bien sa fille. Louise jalouse eut l’idée de la contredire, le père la crut et décida de la jeter au cachot.

Il lui dit que si un prince charmant venait la libérer, il la reconnaîtrait comme sa fille. Éléonore, surprise par ces paroles, décida aussi de se raisonner à  ce sujet, elle se posait des questions : Comment cela était-il possible  ? Elle venait de se rappeler que dans l’étang vivait un poisson, peut être que celui-ci était magique. Un des serviteurs lui apportait de la nourriture.

Celui-ci lui dit qu’il l’aiderait à redevenir comme avant. Mais Éléonore ne sut pas répondre : devrait-elle redevenir comme avant et être laide ? ou bien rester belle mais personne ne la croirait. La nuit tombée, la princesse découvrit une lettre sous son  repas, mais malheureusement il ne faisait pas assez jour pour la lire. Le roi passa lui rendre visite, elle en profita pour dire qu’elle avait peur du noir. Le roi lui apporta une bougie et elle put lire la lettre en toute tranquillité.

Le texte commençait par « Très chère, c’ est moi qui t’ai transformée, ton très cher père, je te libérerai quand tout se sera apaisé. »

Le lendemain, le roi envoya le serviteurla libérer et il la conduisit auprès du roi et de sa sœur Louise.  Le roi expliqua à Eléonore et à Louise que tous ces événements étaient de sa faute,  que tout cela n’aurait pas dû se passer. Il les pria de lui pardonner.

Le lendemain, une surprise les attendait, tous les plus beaux princes des royaumes lointains étaient venus pour épouser une des princesses. Chacun devait passer des épreuves de courage. A l’heure dite, le roi annonça l’arrivée de la première épreuve, la cage ensorcelée. L’épreuve consistait à essayer de sortir de la cage mais, à l’intérieur, se  trouvaient des lions et des tigres ensorcelés et  féroces.

Les princes entraient dans la cage chacun leur tour. Le premier entra et, un instant après, se fit dévorer en une bouchée. Tous entrèrent et seuls 80 princes sur 150 purent survivre. Un d’entre eux n’était pas encore entré dans la cage, son tour vint. Les animaux poussaient des cris de rage et de douleur, un instant plus tard il sortit de la cage sain et sauf.  Il avait gagné la première épreuve.

La deuxième épreuve consistait en un tir à l’arc : celui qui réussissait à tirer sur le cœur de la cible placé à 10 mètres d’eux, aurait la main de Louise.

Le combat commença, les premiers concurrents arrivèrent armés. Aucun d’entre eux ne réussit sauf un prince du royaume d’Espagne couvert de richesses, le roi n’était pas convaincu par ce prince mais il n’eut pas le choix.

La troisième épreuve arriva, c’était un combat d’épée. Les princes étaient classés par niveau selon leur choix, seul un se trouvait dans le camp des débutants, le roi décida de le disqualifier mais la princesse Éléonore n’était pas d’accord avec cette idée.

Elle était sûre que c’était son prince charmant, elle se justifiait en disant que ce prince était honnête : même s’il n’était pas le plus riche de tous ces princes, elle le trouvait riche en caractère et en honnêteté. Le père ne trouva pas ça juste, il lui fit comprendre que cela n’était pas possible car de nombreux princes étaient venus de très loin pour conquérir les princesses : « Mais si le prince que tu souhaites n’est pas noble, fort et beau, des guerres seront contre nous et notre charmant royaume. »

La foule commençait à s’ impatienter, jusqu’à ce qu’Éléonore prenne la parole et jure que celui ou celle qui s’oppose à sa décision aura la guerre et sera pendu. Tous se turent, elle les remercia d’être venus et leur promit qu’un grand bal aurait bientôt lieu après les festivités et que chacun d’entre eux partirait avec un cadeau .

Quelques jours plus tard, chaque prince avait fait connaissance avec sa princesse et celui de Louise voulait l’emmener dans sa noble demeure, le roi ne pouvait s’y opposer car, après tout, elle lui appartenait.

Ils prirent la route à cheval, la princesse était posée sur ses genoux. Après des heures à cheval, ils arrivèrent à destination.

En voyant la demeure du Prince Carl, Louise fut déçue car sa demeure n’était pas celle qu’ elle imaginait. Sa demeure était un simple château rempli de  plantes grimpantes persistantes.

Ils entrèrent dans le château oû celui-ci était peuplé de trente esclaves . Mais dans ce château se trouvait huit enfants, et une très belle femme nommée Viviane. Le prince lui dit que Viviane était sa femme et qu’ils manquaient d’esclaves. Louise, qui se sentit trompée, tenta de prendre la fuite mais  sans succès, le prince lui expliqua que toute femme qui entrait dans ce château y resterait pour toujours.

Sa femme déchira les habits qu’elle portait, elle prit ses vêtements de rechange, pour les mettre dans sa garde robe.

Mais Louise était inquiète car elle savait que personne ne pouvait venir à son aide, le prince Carl n’avait pas donné l’adresse de ce château. Mais, par miracle, une esclave était une ancienne amie de Louise, elle l’avait été pendant des années à étudier des documents. Elle se retrouvèrent et Louise se sentit heureuse. Marion, l’esclave, lui expliqua comment elle était entrée dans ce château, son histoire était identique à celle de Louise. Elles eurent toutes les deux un plan en tête pour tenter de s’enfuir ! Quelques jours plus tard, Marion ouvrait la porte à son amie et ensemble lelles purent franchir la sortie avant qu’un garde ne les voie, elles prirent un cheval et partirent au galop !

Quelques heures plus tard, personne ne les avait suivies.  Elles arrivèrent à destination, c’était le château de Louise. Elles entrèrent dans sa noble demeure, tout semblait calme et le château était vide pas un signe d’une personne même les chevaux n’étaient plus dans l’écurie . Sauf un cheval qui avait de nombreuses blessures.

Eléonore, prise de panique,e vit Louise mais l’ignora, Louise courut verselle mais lui fit comprendre que elle ne voulait  plus jamais la voir et qu’elle ne voulait parler à personne sauf à son futur époux. Une guerre venait d’exploser, elle raconta que le roi avait raison : la gurre était déclarée.

Le roi tomba malade, cloué au lit dans le royaume d du futur époux d’Eléonore et en sécurité . Marion leur fit ses adieux car elle devait rentrer chez elle : toute sa famille l’attendait avec impatience.

Éléonore raconta que tout le monde avait dû quitter le royaume, pour se réfugier dans le royaume le plus proche. Puis Eleanor voulut lui raconter son aventure mais Louise ne voulut rien savoir, elle lui fit ses adieux, car elle ne pouvait pas venir avec elle .

Louise ne pouvait prendre la fuite, il était bien, trop tard. Le sol tremblait. Il était trop tard, les armées avaient déjà attaqué. Le château tomba en ruine et Louise fut blessée, sa magnifique beauté avait disparu et elle ne put s’empêcher de pleurer.

Elle ne pouvait plus rien faire, personne ne viendrait à son secourt.

Quelques jours plus tard, Louise fut trouvée morte, la nouvelle se diffusa sur tout le continent, et fut répétée partout.

Maintenant tout le monde sait que la beauté extérieure n’existe pas, ce qui compte, c’est la beauté intérieure.

B comme Béton et Bellatrice

Si j’avais un restaurant, je mangerais  là-bas tout le temps.

Si j’étais maçon, je ne construirais des maisons qu’avec du béton.

Si j’avais un poulet, je le ferais mariner.

Si j’étais Dora l’exploratrice je m’appellerais Bellatrice.

Si j’avais un ordinateur, je regarderais des films d’horreur.

Si j’étais youtubeur, je dormirais jusqu’à pas d’heure.

Si j’étais un macaron, je m’appellerais Macron.

Si j’étais King Kong, j’irais à Hong-Kong.

Si j’étais Ribery, je ferais de la chirurgie.

Si je trompais ma femme, je la tremperais dans la sauce.

Si j’avais des potes, je mangerais des compotes.

Si j’étais Cendrillon, je fumerais du potiron.

 

B comme Baloo

Si je savais parler anglais, j’irais en Amérique .

Si j’avais  une tablette de chocolat, j’en ferais un gâteau.

Si j’avais trois mains, je serais plus utile.

Si j’avais un gros corps, je m’appellerais  Baloo.

Si j’avais la main verte,je cueillerais plus de fleurs.

Si je mangeais tout le temps tacos, je serais gros.

Si je faisaisd du sport, je prendrais du plaisir.

Si j’étais riche, je ferais le tour du monde.

Si j’étais président, je commanderais le pays.

Si je savais par coeur une musique, j’irais à son concert.

Si j’étais un monstre, je ferais fuir tout le monde.

Si j’avais un skateboard, j’apprendrais à en faire.

B comme Basket

S’étirer, muscler ses jambes,

S’entraîner à faire des lancers francs,

S’entraîner à faire des shoots à trois points ou des dunks

Se préparer pour le match du lendemain

 

Entrer sur le terrain,

S’échauffer,

S’étirer,

Commencer le match,

Prendre  la balle,

Jouer, shooter, dunker, marquer, courir,

bâcher,

Carton fini !

Parler, élaborer des tactiques, boire

Deuxième carton

Refaire la même chose,

Et écraser l’adversaire

B comme Bestiaire

J’aime la piscine, le parc, la foire du trône, le chien, le dauphin, le chat, le brocoli, le chou fleur, le poisson, la viande, le ravioli, la salade, le train qui avance, le cinéma, les mathématiques, la science, l’histoire géo, la musique, la danse, les fêtes, le tennis de table, le volley, le Musée de Louvre, les puzzles, les origamis, dessiner, jouer, regarder la télévision, marcher dans Paris, voir des films, écouter des sons, la bibliothèque de Paris, les livres, Harry Potter, la fraise, la         banane, la nectarine, la plage, la soupe…

Je n’aime pas le fromage, les brochettes au porc, le porc, la saucisse, les haricots, la salade, les pommes de terres, la pomme, la poire, la pêche, le citron, la technologie, courir, la physique chimie, écrire, la radio, les parcs, le sport, les portraits, la culture, la confiture, le miel, les coquilles, les bonbons, les pizzas, la grenouille, les chèvres, la neige, les mots croisés, le basketball, le ski, le judo, la patinoire, les concombres, l’aubergine, les voitures, les trains, les motos….

 

 

 

 

B comme Les Bibi au mic

Ils étaient quatre collégiens inséparables : Avi, Amine, Brayan et Astel.

Or, un soir, les quatre amis décidèrent d’aller dans un restaurant chinois. Ils s’installèrent sur une table de quatre et commandèrent leur menu.

Astel se leva pour aller chercher une boisson, au retour il ouvrit la bouteille pour servir Brayan et la renversa sur son torse. Brayan commenca alors à crier  et tout à coup il se leva et partit  : « Je sais que tu as fait ça juste pour me  mettre la honte devant mes meilleurs potes. C’est fini entre nous deux. »

Le lendemain, les trois amis se rejoignirent devant le collège mais il n’y avait pas Brayan et tout le monde était déçu.

Dix ans plus tard, Astel était dans une université à Paris, celle-là même où Brayan venait juste de s’inscrire.  Il est midi l’heure de manger, Astel va au réfectoire, revoit Brayan : ils se pardonnent  et redevinrent les meilleurs amis du monde.

 

 

 

FIN

B comme Boule de neige

Victor Hugo, dans les Djinns, s’amuse à un jeu très savant : chaque strophe voit la longueur de ses vers augmenter.  Ce sont les djinns qui se réveillent dans la nuit : « Cris de l’enfer ! Voix qui hurle et qui pleure ! » Puis ils passent, peu à peu, jusqu’à laisser le silence s’installer.

Il existe de nombreuses formes de boules de neige. On peut augmenter le nombre de syllabes à chaque strophe, ou bien le nombre de mots à chaque vers, ou bien simplement le nombre de lettres…

Attention ! Le ton monte !

Et redescend…