Category Archives: 4D

B comme Bactérire

Abrutilitaire : outil qui rend idiot son utilisateur.

Bactérire : micro-organisme qui nous font nous esclaffer.

Citrouillard : froussard en forme d’agrume.

Détecteureux : personne joyeuse qui prévient de la fumée.

Eléphantùome : esprit avec une trompe.

Fourmilieu :  centre d’un insecte.

Gobelettre : courrier qui assoiffe son lecteur.

Hamsterrain : lieu où se trouvent de petits animaux.

Italiquide : boisson traditionnelle d’un pays méditerranéen.

Japompier : personne qui sauve des vies d’origine asiatique.

Koalapin : animal qui possède des grandes oreilles principalement en Australie.

Labradormeur : personne qui se repose beaucoup avec un chien de race.

Macaronde : cercle d’amis qui n’accepte que des pâtisseries françaises.

Noisettechnologique : matériel nouvelle génération comestible.

Ovalecteur : personne qui lit de livres en forme de cercle aplati.

Policiel : vaste étendue avec des nuages qui représente l’autorité.

Quadrilaterrasse : endroit extérieur qui a quatre côtés.

Radivinité : personne légendaire qui mange beaucoup de petits légumes.

Sardîner : repas du soir où on mange un certain type de poissons.

Tartineuf : chiffre qui suit huit qu’on mange

Urbanisérum : liquide, qui une fois appliqué sur les cheveux nous emmène dans une grande ville

Véhiculeçon : cours où on apprend à conduire.

Wagombre : silhouette qui se trouve dans un train.

Xylophonénuphar : plante à la surface de l’eau, qui fait de la musique

Yétisseur : personne qui fait des tissus à la montagne.

Zèbrebis : sorte de mouton avec des rayures.

P comme Profaspirateur

Arrosoiseau : volatile qui hydrate les plantes.

Balaigle : volatile avec un attrape-poussière accroché à son corps.

Calculatricyclette : véhicule à trois roues effectuant des opérations complexes.

Draculapin : animal mignon pouvant devenir vampire lorsqu’on lui attrape sa nourriture.

Eléctricitation : extrait de discours lumineux.

Fourminotaure : monstre minuscule.

Gyrovague : eau agitée formant de la lumière.

Horreurunion : rassemblement entre collègues pour se faire peur.

Iglunette : objet permettant de mieux voir et de se protéger du froid.

Junglown : personne faisant rire là où habitent les tigres.

Koalandau : poussette pour animaux aimant dormir dans les arbres.

Lentillebus : véhicule transportant des yeux.

Mobifrilateur : sauveur de vies sur téléphone.

Nombrilitchi : fruit sucré sur un ventre.

Orangement : système d’organisation des fruits de vitamine C de couleur vive.

Profaspirateur: variété d’enseignant qui avale les élèves.

Quadrilaterrien : être ayant une tête avec quatre sommets.

Ronaldinosaure : lézard immense jouant du foot.

Serpanda : gros animal tous doux avec la tête d’un prédateur rapide et souvent dangereux. 

Tontondeuse : rase cheveux d’un membre de la famille.

Urnike : chaussure de grande marque que nous mettons à voter.

Vachameau : animal ayant une bosse et deux cornes. 

Webiographie : portrait d’un site de recherche.

Xylophobie : peur d’un instrument de musique.

Yaours : cousin du panda mangeant seulement des desserts laitiers.

Zombabwe : pays situé en Afrique du Sud où vivent des êtres paranormaux.

F comme Fenêtre Fermée

Choses qui m’énervent

L’école.

Les personnes qui mangent la bouche ouverte.

Les personnes qui dépassent pour manger avant nous.

Les personnes qui critiquent tout le monde sauf eux-mêmes.

Les personnes incultes mais qui pensent tout savoir.

Choses qui me rendent heureuse

Quand ma mère me ramène grec.

Avoir une bonne note alors que je n’ai pas révisé.

Quand mon amie me prête son compte Netflix.

Avoir de nouvelles chaussures.

Choses qui m’angoissent

Dormir avec la fenêtre fermée et me réveiller avec la fenêtre ouverte.

Perdre mes lunettes alors que j’en ai besoin pour les chercher.

Arriver devant la porte de chez moi quand il fait nuit et ne pas retrouvé mes clés.

Quand ça fait une heure qu’une personne inconne prend exactement le même chemin que moi.

Avoir un contrôle alors que je n’ai rien compris au cours

Choses qui me rendent triste

Quand mon personnage préféré meurt à la fin d’une série.

Quand mon frère finit le paquet de gâteaux.

Ne pas réussir un contrôle alors que j’ai révisé toute la nuit.

Perdre une personne qu’on aime.

P comme Pâtes ou Pattes

Je rentrais de soirée et j’étais en état d’ébriété. Je voulais donc me détendre, je m’assis sur la chaise et, soudain, je sentis une énorme pression, la chaise commençait à trembler.

Quand je tournai la  tête, je vis une queue longue et pointue qui se dandinait. Sur les pieds de la chaise se formaient des pattes velues et couvertes d’écailles. La créature qui s’était formée sous mes fesses commençait à  se lever et je vis une tête avec deux cornes dessus. L’alarme incendie se déclencha  car la créature avait craché du feu. De la fumée sortit par la cheminée, la maison sentait le brulé et puis, tout à coup, je me réveillai en sursaut et je me rendis compte que les pâtes que j’avais mises à chauffer, brûlaient dans ma cuisine.

C comme Coléoptère

Choses qui énervent :

le bruit de la fourchette qui glisse sur l’assiette, les hypocrites qui parlent dans le dos des gens, les personnes qui parlent la bouche pleine, le fait qu’on me dérange pendant que je fais mes devoirs, quand on m’appelle et que finalement il n’y a rien, les gens qui insultent…

Choses qui me rendent heureux :

vivre, la nourriture, les surprises, sortir avec ses amis, discuter avec des gens mûrs…

Choses qui font réfléchir :

les coccinelles sont des coléoptères, la vie est un beau mensonge et la mort une triste réalité, il ne faut pas courir après la bonne personne puisqu’elle ne s’enfuira pas, vous n’avez jamais vu votre vrai visage juste des reflets et des photos, vous ne pouvez pas lécher votre coude…

Choses qui fatiguent:

le sport, le travail, dormir trop longtemps, se faire réveiller pour rien, les menteurs…

Choses qui sont rouges:

le sang, les cerises, le blason du collège, les tomates, les extincteurs…

Sa voix si calme, si grave

Le froid me piquait la peau, c’était peut-être lui qui me mettait les larmes aux yeux, ou alors c’était le grand soleil, quelque chose de vif et d’éblouissant en tout cas, qui venait chercher quelques larmes au fond de moi, je jure pourtant que j’étais pas triste, vraiment, ce serait trop simple de dire que les larmes ne concernent que les gens tristes, mais le geste que j’ai fait pour essuyer les larmes du revers de ma main glacée, (parce que je ne mets jamais de gants, je crois que j’aime voir mes doigts rougis par le froid, ça fait des mains plus fragiles, plus vivantes), ce geste-là, donc, je m’en souviens, m’a fait du bien, c’était un geste qui avait en lui de la force, un geste qui me donnait à la fois de la rage et du courage, alors j’ai sorti mon téléphone de ma poche et j’ai enfin osé composer le numéro que je connaissais par cœur, depuis un an exactement.
Ce numéro me rappelait l’hiver. Non pas la froideur enivrante, mais bel et bien la chaleur réconfortante des fêtes de fin d’année. Cette personne à qui appartenait ce numéro possédait  des yeux d’un bleu si clair qu’ils me rappelaient la beauté éphémère d’un flocon. J’aimais la contempler pendant des heures sans jamais me lasser. Malgré mon coeur qui était devenu de glace, peu à peu le souvenir de l’amour et la joie de vivre que dégageait cette personne l’avaient fait fondre.
Un jour elle m’avait dit que chaque bonne chose avait une fin, que chaque flocon finissait par fondre. Au début, je ne comprenais pas cette phrase…
Mais, un jour alors que comme je faisais ma promenade habituelle sous cet or blanc, je l’ai vue inerte, allongée sur le sol. A la simple vue de ses larmes qui avaient gelé, j’ai compris. Ma mère était bel et bien morte, elle était encore plus belle sous cette neige qu’elle adorait tant. J’ai compris la signification de cette maudite phrase qu’elle avait dite.
Les premiers mois ont été durs après sa mort, la neige qui me paraissait si belle et si enivrante m’est apparue dure et froide…
Alors quand j’ai essayé de l’appeler de façon absurde pour me souvenir du bon vieux temps, je suis tombé sur le répondeur, toujours le même, avec sa voix, si grave, si calme, si chaleureuse,  et j’ai pleuré pour la dernière fois.

P comme Place dans l’alphabet

Si j’avais tout l’argent du monde, je le brûlerais pour que tout le monde puisse avoir ce qu’il veut quand il veut.

Si j’étais un géant, je visiterais le monde en une enjambée.et je nagerais dans l’océan.

Si j’étais un lion, je vivrais ma vie comme un roi sans avoir à me préoccuper de quoi que ce soit.

Si je n’avais plus qu’un jour à vivre, je le vivrais tout simplement.

Si j’étais une bouse de vache, j’esssaierais de ne pas tomber plus bas.

Si j’avais mille pommes, j’en mangerais autant que mon corps me le permet.

Si j’avais trois yeux, je regarderais le monde autrement.

Si j’étais une araignée, ma vie ne tiendrait plus qu’à un fil.

Si je pouvais voler, je ne ferais pas comme Icare qui se brûla les ailes en volant trop près du soleil.

Si j’étais une lettre, je me ferais une place dans l’alphabet.

Si je pouvais aller au centre de la terre, alors je serais un dieu.

Si j’ai écrit toutes ces phrases, c’est parce que j’en avais envie.

D comme Dragon bleu

En rentrant  chez moi,  je posai mes  clés comme d’habitude dans l’entrée.  Je chantais, et, en sortant de ma  chambre,  tout d’un coup, à droite,  je vis une chaise  bleue mais je n’y fis pas attention  et j’allai dans le  salon.
J’allumai  la télé,  je regardai  une émission pendant  dix minutes. Ensuite, j’entendis  des bruits  étranges, je me levai,  je marchai vers ma  chambre, je vis la chaise bleue dans le couloir commencer à se déformer. Je  commençais  à me poser des  questions : est ce  que  n’ai  des hallucinations ? Ensuite, je rentrai dans ma chambre, j’avais peur,  je restai pendant   trente  minutes  sur  mon ordinateur. Quand je sortis pour vérifier que la chaise était redevenue normale, je vis la chaise  bleue  s’agrandir de plus en plus et je m’évanouis.
Quand je me réveillai, je me dis  tout cette  histoire n’était  qu’un cauchemar… mais la chaise avait disparu.

C comme Créature inconnue

En arrivant au travail, je pris mon café et j’allai m’assoir sur ma chaise qui avait été cassée pendant la nuit. En m’asseyant, je crus voir deux pattes rouges et oranges dépasser de la chaise. Je me levai en sursaut en fixant la chaise avec stupéfaction. Petit à petit, il me sembla que la chaise faisait  apparaître des mains horribles et une queue venimeuse noire. Je m’évanouis tellement j’avais peur et je ne savais pas si c’était un rêve ou la réalité. Mes collègues de travail appelèrent les pompiers, et je me réveillai en sursaut. Ma femme  était là, assise à coté de moi. Je lui racontai toute l’histoire et elle me dit que j’étais en train de devenir paranoiaque et que tous les soirs je devais prendre des médicaments pour ne pas halluciner.

Cela faisait maintenant deux mois que je n’étais  pas reparti au travail et le médecin m’avaist dit que mon état de santé  allait mieux et que je  pourrais repartir au travail très bientot. Le lendemain matin, j’arrivai  au travail et je découvris la chaise devant mon bureau quand soudain la chaise se mit à faire un bruit très fort. Je me mis aussitôt sous une table par peur que la chaise ne se transforme en une créature inconnue. Et j’avais raison, des cornes noires se mirent à sortir, une queue marron très poilue également. Quelques secondes plus tard, je tombai dans un comas profond, je ne pouvais plus me réveiller en pensant que cette chose allait m’attaquer de nouveau. J’étais tellement effrayé que je ne voulais plus jamais ouvrir les yeux. 

Huit jours plus tard, je me reveillai enfin en n’ayant aucun souvenir de ce qui s’était passé pour que je sois dans cet hopital. Mes parents, ne voulant pas me faire peur, ne me dirent rien en me laissant sans aucune réponse pendant plusieurs années.