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P comme Place dans l’alphabet

Si j’avais tout l’argent du monde, je le brûlerais pour que tout le monde puisse avoir ce qu’il veut quand il veut.

Si j’étais un géant, je visiterais le monde en une enjambée.et je nagerais dans l’océan.

Si j’étais un lion, je vivrais ma vie comme un roi sans avoir à me préoccuper de quoi que ce soit.

Si je n’avais plus qu’un jour à vivre, je le vivrais tout simplement.

Si j’étais une bouse de vache, j’esssaierais de ne pas tomber plus bas.

Si j’avais mille pommes, j’en mangerais autant que mon corps me le permet.

Si j’avais trois yeux, je regarderais le monde autrement.

Si j’étais une araignée, ma vie ne tiendrait plus qu’à un fil.

Si je pouvais voler, je ne ferais pas comme Icare qui se brûla les ailes en volant trop près du soleil.

Si j’étais une lettre, je me ferais une place dans l’alphabet.

Si je pouvais aller au centre de la terre, alors je serais un dieu.

Si j’ai écrit toutes ces phrases, c’est parce que j’en avais envie.

Q comme Quête

Ils étaient deux. Deux géants, très forts, et surtout c’étaient deux souverains de l’univers. Ils étaient en plein milieu du vaste univers noir, glacial et affreusement sans limites. La bataille des deux titans éclata, ce fut une bataille qui fit trembler l’univers entier. Ils se battaient sans relâche.

Or, un soir, l’un des deux combattants gagna. Il tua son adversaire mais quelque part il se sentait… mal,il adorait se battre. Alors il se mit en quête d’un nouvel ennemi. Il parcourut en une journée  un ou deux systèmes solaires sans jamais trouver personne.

Le lendemain, dans une autre galaxie, il trouva un être puissant qui se sentait capable de l’affronter. En réalité, ce combattant devint comme un frère pour notre titan. Ils s’adoraient tous les deux, jamais ils ne se disputaient, ces deux gars étaient de vrais frères.

Dix ans passèrent et Ils étaient devenus les frères qu’il n’avait jamais eus et ces deux puissants êtres, forts, méchants et sans coeur étaient à présent deux gentils guerriers.

Un dimanche, les deux titans se sentirent vieux : après tout, mille ans, ça commence à en faire des années. Ils ne s’étaient guère battus depuis quelques centaines d’années mais ils étaient contents d’avoir ri, pleuré… ils avaient goûté aux plaisirs de la vie : c’est ainsi qu’ils moururent en paix.