All posts by lola.verderame

Z comme Zélia et Zoé Zozotent sur un Zèbre du Zoo.

Auparavant Anaïs assistait avec Anne à des ablutions.

Benjamin boit un bon biberon.

Carla couine comme un canard.

Damien danse devant Dora Dupont.

Éléonore est émerveillée en Espagne.

Fabien fabrique une flûte avec sa famille.

Georges grille un gingembre avec Guillaume Grant.

Hollande le hibou Hongrois habite une hutte.

Inès est indienne, italienne et imaginative.

Jade ne joue jamais aux jeux joyeux.

Killian a kidnappé un Koala.

Lola loue la livraison de livres.

Manon mange ma mangue !

Non Noah ne nie pas Nadège.

Olivia ou Olivier ont oublié Océane.

Patrick plonge par terre puis pleure.

Quentin est qualifié contre Gaëlle à la Gymnastique.

Roy roule rapidement mais Ruben râle.

Sacha saute souvent sur son siège.

Tom tombe tout seul en tournant  au téléphone.

Ulis use un ustensile utile.

Valérie vole vite puis va voyager.

Wassim va sur le web dans un wagon.

Xavier joue au xylophone avec Xadio.

Yann et Yannis y vont !

Zélia et Zoé zozotent sur un Zèbre du zoo.

P comme Pain de soleil, Père de loups et Poisson de terre

Une classe de chasse dans un avion de technologie

Une voiture de chaussures devant un magasin de course

Un ballon de Légo avec une tour de plage

Un jeu de Manga avec un auteur de société

Un chanteur de cheveux avec un coupe de rock

Un ticket de de téléphone avec un numéro de caisse

Une lune de perles avec un collier de miel

Une paire de police avec un chien de chaussettes

Un joueur de rue avec un artiste de foot

Un coucher de campagne avec un pain de soleil

Une boite aux fraises avec un gâteau aux lettres

Un chien de verre avec une tour de garde

Un camion de goût avec un homme de pompiers

Un père de loups avec une meute de famille

Une femme de mariage avec un cadeau de cœur

Un poisson de terre avec une tortue de mer

Une boutique de crédit avec une carte de souvenirs

Une serviette de sable avec un grain de bains

Une paire de téléphone avec un chargeur de lunettes

Erreurs

Le froid me piquait la peau, c’était peut-être lui qui me mettait les larmes aux yeux, ou alors c’était le grand soleil, quelque chose de vif et d’éblouissant en tout cas, qui venait chercher quelques larmes au fond de moi, je jure pourtant que j’étais pas triste, vraiment, ce serait trop simple de dire que les larmes ne concernent que les gens tristes, mais le geste que j’ai fait pour essuyer les larmes du revers de ma main glacée, (parce que je ne mets jamais de gants, je crois que j’aime voir mes doigts rougis par le froid, ça fait des mains plus fragiles, plus vivantes), ce geste-là, donc, je m’en souviens, m’a fait du bien, c’était un geste qui avait en lui de la force, un geste qui me donnait à la fois de la rage et du courage, alors j’ai sorti mon téléphone de ma
poche et j’ai enfin osé composer le numéro que je connaissais par cœur, depuis un an exactement.
Je me sentais courageuse, car malgré les grands regrets que j’avais, rien ne m’empêchait de l’aimer. Me rappeler son magnifique visage m’aidait à me redonner confiance en moi.
Je n’ai pas pu m’empêcher de garder le téléphone à distance (et non pas à mon oreille) , car ce silence  et le vibreur qui me donnait encore plus de frissons me chagrinaient.
Puis j’ai entendu sa douce et tendre voix qui m’apaisait : « Allo ? C’est qui ? » J’aurais aimé répondre : « C’est Doriane ». Mais le courage s’est perdu en moi : « Désolée, je me suis trompée de numéro ». J’ai raccroché et, après ce courant d’émotion, j’ai décidé de rentrer chez moi, pour fuir ce que je n’avais pas été capable de faire.
Sur le chemin, tous mes regrets s’alourdissaient et les remords ressortaient, et mes pensées m’accompagnaient tout le long de mon chemin.
Au bout de la rue, chose incroyable depuis un an que je ne l’avais pas vu, je tombe nez à nez avec lui, avec qui j’aurais voulu revivre une belle histoire d’amour. Je le salue comme si rien ne s’était passé, il me fixe et me prend ma main sur ces mots  :  » Doriane, tu me manques ! » A ce moment précis, j’étais bouleversée et si joyeuse de le revoir. « Je sais… » ai-je répondu, puis  nous nous sommes quittés. J’ai continué mon chemin  et j’ai réfléchi : j’ai décidé de lui donner rendez-vous, par mail, pour que nous puissions enfin  discuter de nos regrets à tous les deux.
Le lundi suivant, j’ai revu celui que j’avais perdu de vue, nous avons parlé de notre passé, puis nous sommes allés nous promener.
Toute la soirée, nous avons pu échanger quelques messages, puis il m’a annoncé qu’il avait encore des sentiments pour moi, je ne lui ai pas répondu tout de suite, alors il m’ a proposé de venir chez lui le lendemain.
La nuit est longue, j’ai hâte !

V comme Vacances

                            Choses qui donnent envie d’aller en vacances :

L’odeur du sable chaud

Revoir des proches

Les grandes découvertes

Le bruit des valises

Le soleil brillant au-dessus de nos têtes

                                  Choses qui donnent envie d’aller en colonie :

Se faire de nouvelles amies

Découvrir de nouvelles destinations

Être loin de chez soi

Pratiquer de nouvelles activités

Visiter de nouveaux lieux

                                    Choses qui font qu’on peut détester les vacances :

Ne pas voir autant ses amies

Rester enfermé chez soi

S’ennuyer à ne rien faire

Rater des événements comme des anniversaires

Devoir reprendre les cours

                                     Choses qui font rêver en vacances :

Aller dans une destination de rêve

Pouvoir se téléporter pour éviter les longues routes

Pouvoir manger des glaces tous les jours

Ne pas penser à la reprise des cours

Que les vacances deviennent éternelles

                                    Choses que nous détestions après les vacances :

La reprise des cours

Les devoirs

Devoir relire tous les cours

Ne plus se souvenir de nos leçons

Devoir quitter un magnifique soleil      

 

B comme Beauté

Il était une fois un roi, qui avait deux filles.

L’aînée, Louise, était belle comme le jour et la cadette, Eléonore, était laide comme la nuit. Il les chérissait toutes les deux tendrement mais s’inquiétait pour la cadette.

Un soir, Eléonore eut l’idée d’aller parler à son père, elle lui fit comprendre qu’elle était jalouse de sa sœur. Le roi l’aida à ne pas s’inquiéter et lui dit qu’un jour, elle trouverait un prince charmant qui la rendrait aussi belle que sa sœur Louise .

Mais Louise l’aînée qui avait écouté toute la conversation s’en mêla, elle dit à Eléonore qu’elle n’aurait aucune chance et qu’elle ne trouverait pas de prince charmant mais quelqu’un d’aussi laid qu’elle.

Vexée, Eléonore décida d’aller prendre l’air dans sa cour, elle s’allongea au bord de l’étang et vit son reflet qui ne lui ressemblait absolument pas : elle était devenue très belle. Elle courut vers le château, évita les gardes qui ne la reconnurent pas. Elle courut jusqu’à sa chambre où un miroir en or était posé sur sa table de nuit .

Elle se toucha le visage pour vérifier si ce n’ était pas une impression. Elle traversa le couloir et vit sa sœur qui cria, le roi arriva inquiet et demanda qui elle était.Eléonore répondit qu il n’avait rien à craindre, que c’était bien elle, c’était bien sa fille. Louise jalouse eut l’idée de la contredire, le père la crut et décida de la jeter au cachot.

Il lui dit que si un prince charmant venait la libérer, il la reconnaîtrait comme sa fille. Éléonore, surprise par ces paroles, décida aussi de se raisonner à  ce sujet, elle se posait des questions : Comment cela était-il possible  ? Elle venait de se rappeler que dans l’étang vivait un poisson, peut être que celui-ci était magique. Un des serviteurs lui apportait de la nourriture.

Celui-ci lui dit qu’il l’aiderait à redevenir comme avant. Mais Éléonore ne sut pas répondre : devrait-elle redevenir comme avant et être laide ? ou bien rester belle mais personne ne la croirait. La nuit tombée, la princesse découvrit une lettre sous son  repas, mais malheureusement il ne faisait pas assez jour pour la lire. Le roi passa lui rendre visite, elle en profita pour dire qu’elle avait peur du noir. Le roi lui apporta une bougie et elle put lire la lettre en toute tranquillité.

Le texte commençait par « Très chère, c’ est moi qui t’ai transformée, ton très cher père, je te libérerai quand tout se sera apaisé. »

Le lendemain, le roi envoya le serviteurla libérer et il la conduisit auprès du roi et de sa sœur Louise.  Le roi expliqua à Eléonore et à Louise que tous ces événements étaient de sa faute,  que tout cela n’aurait pas dû se passer. Il les pria de lui pardonner.

Le lendemain, une surprise les attendait, tous les plus beaux princes des royaumes lointains étaient venus pour épouser une des princesses. Chacun devait passer des épreuves de courage. A l’heure dite, le roi annonça l’arrivée de la première épreuve, la cage ensorcelée. L’épreuve consistait à essayer de sortir de la cage mais, à l’intérieur, se  trouvaient des lions et des tigres ensorcelés et  féroces.

Les princes entraient dans la cage chacun leur tour. Le premier entra et, un instant après, se fit dévorer en une bouchée. Tous entrèrent et seuls 80 princes sur 150 purent survivre. Un d’entre eux n’était pas encore entré dans la cage, son tour vint. Les animaux poussaient des cris de rage et de douleur, un instant plus tard il sortit de la cage sain et sauf.  Il avait gagné la première épreuve.

La deuxième épreuve consistait en un tir à l’arc : celui qui réussissait à tirer sur le cœur de la cible placé à 10 mètres d’eux, aurait la main de Louise.

Le combat commença, les premiers concurrents arrivèrent armés. Aucun d’entre eux ne réussit sauf un prince du royaume d’Espagne couvert de richesses, le roi n’était pas convaincu par ce prince mais il n’eut pas le choix.

La troisième épreuve arriva, c’était un combat d’épée. Les princes étaient classés par niveau selon leur choix, seul un se trouvait dans le camp des débutants, le roi décida de le disqualifier mais la princesse Éléonore n’était pas d’accord avec cette idée.

Elle était sûre que c’était son prince charmant, elle se justifiait en disant que ce prince était honnête : même s’il n’était pas le plus riche de tous ces princes, elle le trouvait riche en caractère et en honnêteté. Le père ne trouva pas ça juste, il lui fit comprendre que cela n’était pas possible car de nombreux princes étaient venus de très loin pour conquérir les princesses : « Mais si le prince que tu souhaites n’est pas noble, fort et beau, des guerres seront contre nous et notre charmant royaume. »

La foule commençait à s’ impatienter, jusqu’à ce qu’Éléonore prenne la parole et jure que celui ou celle qui s’oppose à sa décision aura la guerre et sera pendu. Tous se turent, elle les remercia d’être venus et leur promit qu’un grand bal aurait bientôt lieu après les festivités et que chacun d’entre eux partirait avec un cadeau .

Quelques jours plus tard, chaque prince avait fait connaissance avec sa princesse et celui de Louise voulait l’emmener dans sa noble demeure, le roi ne pouvait s’y opposer car, après tout, elle lui appartenait.

Ils prirent la route à cheval, la princesse était posée sur ses genoux. Après des heures à cheval, ils arrivèrent à destination.

En voyant la demeure du Prince Carl, Louise fut déçue car sa demeure n’était pas celle qu’ elle imaginait. Sa demeure était un simple château rempli de  plantes grimpantes persistantes.

Ils entrèrent dans le château oû celui-ci était peuplé de trente esclaves . Mais dans ce château se trouvait huit enfants, et une très belle femme nommée Viviane. Le prince lui dit que Viviane était sa femme et qu’ils manquaient d’esclaves. Louise, qui se sentit trompée, tenta de prendre la fuite mais  sans succès, le prince lui expliqua que toute femme qui entrait dans ce château y resterait pour toujours.

Sa femme déchira les habits qu’elle portait, elle prit ses vêtements de rechange, pour les mettre dans sa garde robe.

Mais Louise était inquiète car elle savait que personne ne pouvait venir à son aide, le prince Carl n’avait pas donné l’adresse de ce château. Mais, par miracle, une esclave était une ancienne amie de Louise, elle l’avait été pendant des années à étudier des documents. Elle se retrouvèrent et Louise se sentit heureuse. Marion, l’esclave, lui expliqua comment elle était entrée dans ce château, son histoire était identique à celle de Louise. Elles eurent toutes les deux un plan en tête pour tenter de s’enfuir ! Quelques jours plus tard, Marion ouvrait la porte à son amie et ensemble lelles purent franchir la sortie avant qu’un garde ne les voie, elles prirent un cheval et partirent au galop !

Quelques heures plus tard, personne ne les avait suivies.  Elles arrivèrent à destination, c’était le château de Louise. Elles entrèrent dans sa noble demeure, tout semblait calme et le château était vide pas un signe d’une personne même les chevaux n’étaient plus dans l’écurie . Sauf un cheval qui avait de nombreuses blessures.

Eléonore, prise de panique,e vit Louise mais l’ignora, Louise courut verselle mais lui fit comprendre que elle ne voulait  plus jamais la voir et qu’elle ne voulait parler à personne sauf à son futur époux. Une guerre venait d’exploser, elle raconta que le roi avait raison : la gurre était déclarée.

Le roi tomba malade, cloué au lit dans le royaume d du futur époux d’Eléonore et en sécurité . Marion leur fit ses adieux car elle devait rentrer chez elle : toute sa famille l’attendait avec impatience.

Éléonore raconta que tout le monde avait dû quitter le royaume, pour se réfugier dans le royaume le plus proche. Puis Eleanor voulut lui raconter son aventure mais Louise ne voulut rien savoir, elle lui fit ses adieux, car elle ne pouvait pas venir avec elle .

Louise ne pouvait prendre la fuite, il était bien, trop tard. Le sol tremblait. Il était trop tard, les armées avaient déjà attaqué. Le château tomba en ruine et Louise fut blessée, sa magnifique beauté avait disparu et elle ne put s’empêcher de pleurer.

Elle ne pouvait plus rien faire, personne ne viendrait à son secourt.

Quelques jours plus tard, Louise fut trouvée morte, la nouvelle se diffusa sur tout le continent, et fut répétée partout.

Maintenant tout le monde sait que la beauté extérieure n’existe pas, ce qui compte, c’est la beauté intérieure.

M comme la Mer et la Barbe à papa

Si j’ avais le temps, je ne le perdrais pas .

Si j’étais Apollo 13, je marcherais la première sur l’eau .

Si j’avais la chance d’être magicienne, j’aurais plus d’un tour dans mon sac.

Si le soleil se couchait tôt, j’aurais la chance de me lever tard.

Si dehors il faisait 32°degrés, je porterais mon pull polaire.

Si j’avais de la chance, je jouerais à Euro Million .

Si je souriais, je perdrais toutes mes dents.

Si j’avais un ballon dans les mains, je l’éclaterais sur la tête de quelqu’un .

Si je glissais parterre, j’irais tout droit devant le Mc Donald’s.

Si j’étais un professeur, je ne viendrais pas en cours.

Si je rentrais par la porte d’entrée, je sortirais par le balcon.

Si je parlais l’espagnol, je ne saurais pas l’écrire.

Si la mer est salée, la barbe à papa est sucrée.

A comme Adorer

J’aime : faire de l’escalade, écouter de la musique, regarder Harry Potter, les cours d’italien, les cours en salle informatique, voyager dans des pays étrangers, les vacances en famille, jouer avec mes animaux, manger des pâtes à la carbonara, les smileys sur mon téléphone, regarder mes séries sur Netflix, aller au restaurant, lire des romans de science fiction, avoir de bonnes notes, rigoler entre amies, dessiner des animaux, les anniversaires avec des amies, recevoir des cadeaux, la nature et ses mystères…

Je n’aime pas : le désordre, la mauvaise volonté, les mensonges, les fromages trop forts, les mathématiques, me lever tôt le matin pour aller à l’école, prendre le métro, attendre trop longtemps, se réveiller la nuit, passer trop de temps devant la télévision, être obligée de faire des choses que je n’aime pas, la chaleur, oublier des affaires importantes, les disputes entre amies, quand on fait du mal aux animaux, les transports en commun, les colonies avec mes sœurs…

C comme Cours de français

Le cours de français,

Travailler, se passionner.

Écouter, lire.

Improviser, oublier, écrire.

Ramener,  classer, évaluer .

Se cultiver,  s’améliorer.

Rigoler,

Réviser,

Regarder, parler.

Sauvegarder,  se souvenir,

Classer, continuer, arrêter

s’ entraîner, s’ entraider .

Emmener, rapporter,

Travailler

Lire

Aimer

I comme Imagination

Imaginer,

Penser, rêver,

même  en  rire !

On   l’a  tous   fait !

Le    soir    ou    le    matin,

A     l’école     ou     au     travail,

Imaginons une licorne volante sur un nuage,

Ou bien un ÉNORME dragon crachant du feu.

Pour penser, rêver, inutile d’être pareil,

Les heures ne se comptent pas ;

Un   cauchemar   ou   un   rêve,

Adulte     ou     bien     enfant,

Toujours aussi merveilleux

Et…                    ça

Recommence !

avec Léna

 

 

A comme Aimer

Alors vous je vous attendais, pourquoi n’êtes-vous pas venus ?

Ici , assis sur ce port je vous regardais marcher ;

Maintenant que vous voilà, il est temps de s’aimer !

Est -ce important à ce point d’aimer, jamais je n’aurais su si je ne vous avais pas vu.

Regardons le ciel et profitons de cet instant !