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B comme Bactérire

Abrutilitaire : outil qui rend idiot son utilisateur.

Bactérire : micro-organisme qui nous font nous esclaffer.

Citrouillard : froussard en forme d’agrume.

Détecteureux : personne joyeuse qui prévient de la fumée.

Eléphantùome : esprit avec une trompe.

Fourmilieu :  centre d’un insecte.

Gobelettre : courrier qui assoiffe son lecteur.

Hamsterrain : lieu où se trouvent de petits animaux.

Italiquide : boisson traditionnelle d’un pays méditerranéen.

Japompier : personne qui sauve des vies d’origine asiatique.

Koalapin : animal qui possède des grandes oreilles principalement en Australie.

Labradormeur : personne qui se repose beaucoup avec un chien de race.

Macaronde : cercle d’amis qui n’accepte que des pâtisseries françaises.

Noisettechnologique : matériel nouvelle génération comestible.

Ovalecteur : personne qui lit de livres en forme de cercle aplati.

Policiel : vaste étendue avec des nuages qui représente l’autorité.

Quadrilaterrasse : endroit extérieur qui a quatre côtés.

Radivinité : personne légendaire qui mange beaucoup de petits légumes.

Sardîner : repas du soir où on mange un certain type de poissons.

Tartineuf : chiffre qui suit huit qu’on mange

Urbanisérum : liquide, qui une fois appliqué sur les cheveux nous emmène dans une grande ville

Véhiculeçon : cours où on apprend à conduire.

Wagombre : silhouette qui se trouve dans un train.

Xylophonénuphar : plante à la surface de l’eau, qui fait de la musique

Yétisseur : personne qui fait des tissus à la montagne.

Zèbrebis : sorte de mouton avec des rayures.

E comme Enervement

Choses qui énervent fortement

Les personnes qui se craquent les doigts.

Les repas aux micro-ondes qui ne chauffent pas bien.

Les travaux le dimanche matin, qui nous réveillent.

Les personnes qui mangent en faisant du bruit.

Choses qui font plaisir

La rosée fraîche du matin.

Sentir le doux soleil sur sa peau.

L’odeur des bougies sur un gâteau au chocolat.

Sentir l’eau de la mer et le sable dans ses pieds.

L’odeur d’un nouveau livre.

Le bruit de la pluie, quand on est au chaud.

Choses qui font penser aux voyages

Les valises qui passent dans la rue.

Les avions dans les nuages.

Le Soleil qui se couche pour de nouveaux horizons.

Les  boutiques souvenirs avec des cartes postales, des tasses…

S comme le Soleil et la lune

Si j’étais le Soleil, je ferais renaître l’espoir chaque matin.

Si j’étais écrivain, j’écrirais l’avenir.

Si je découvrais une planète, je construirais un nouveau monde.

Si j’explorais le fond des océans, je toucherais le fond.

Si j’était un cheval, je galoperais jusqu’au bout du monde.

Si j’avais une pomme, je couperais la poire en deux.

Si je volais, j’irais dormir dans les nuages.

Si je savais tirer, j’aurais plusieurs cordes à mon arc.

Si je pouvais descendre en haut, je monterais en bas.

Si je ne savais pas nager, je me la coulerais douce.

Si je visais haut, j’atterrirais sur la Lune.

Si j’étais marchande, je vendrais du rêve.

C comme Cinéma

Elle était tranquillement assise sur sa chaise en cours de sciences. Inès et Laura discutaient de ce qu’elles allaient faire le week-end suivant. Elles s’étaient rencontrées lors de leurs nombreuses heures de retenue. En effet, Inès et Laura n’étaient pas des exemples dans leur collège, pour les professeurs en tout cas, car tous les élèves les admiraient. Inès aimait beaucoup s’amuser mais elle trouvait qu’il ne se passait rien d’intéressant dans ce collège.

Or, un soir, après les cours, Laura l’invita à aller voir un film au cinéma le vendredi suivant. Laura avait invité tous leurs amis. Malheureusement, Inès était collée ce jour-là. Elle ne voulait pas empirer son comportement mais, en même temps, elle avait très envie d’aller au cinéma. Elle se dit donc qu’elle verrait ça le lendemain.

Le lendemain, Inès réunit tous ses amis pour trouver une idée qui lui permettrait d’aller voir le film tout en étant dans la classe de M.Verrecchia. Leur plan avançait bien mais il restait un petit problème : comment Inès allait faire pour revenir en classe après le film. Deux heures et demie plus tard, ils avaient trouvé la réponse à cette énigme.

Le vendredi soir, Inès alla dans la salle d’italien. Ils étaient une dizaine à devoir aller en retenue. M.Verrecchia leur demanda d’entrer et de s’asseoir. Inès s’installa au premier rang. Elle devait travailler jusqu’à ce que le professeur, comme à son habitude, s’endorme,  pour partir voir le film et revenir avant que M.Verrecchia ne se réveille. Comme prévu, il ne tarda pas à s’endormir. Inès se leva très doucement, sortit sans faire un bruit et descendit les escaliers pour sortir du collège.

Une fois dehors, elle se mit à courir car le film avait commencé depuis vingt minutes et, le temps qu’elle arrive au cinéma, il aurait commencé depuis trente-cinq,  si elle se dépêchait. D’après leurs calculs, le professeur se réveillerait dix minutes avant la fin de la retenue, il fallait donc qu’Inès parte vingt minutes avant la fin du film en cas d’imprévu.

Elle arrivait presqu’au cinéma quand elle reçut un message qui disait : «M.Verrecchia s’est réveillé mais il n’ a pas remarqué que tu étais partie». Choquée, Inès eut le réflexe d’envoyer à ses amis qui regardaient le film : « Alerte : je ne pas venir  » et de répondre à ceux du collège : « Quoi ? Si s’est un blague elle est de très mauvais goût ».

Elle se remit à courir mais dans l’autre sens car, on ne sait jamais, si c’était vrai, elle était perdue. Elle garda son téléphone à la main en attendant une réponse qui ne tarda pas à venir : « Non, ce n’est pas une blague. Il faut que tu rentres au collège… tout de suite ! ». Elle répondit tout de suite : « Mais il va me voir rentrer ! ».

Elle arriva devant le collège mais la porte était fermée, elle sonna donc pour qu’on lui ouvre la porte avant de se rendre compte qu’à cette heure-là personne ne viendrait lui ouvrir. Elle commençait réellement à désespérer quand elle vit une fenêtre ouverte. Elle n’hésita pas une seconde, elle se mit à courir pour prendre son élan et sauta tête la première à travers la fenêtre. Elle réussit à ne pas se faire mal en touchant le sol.

Elle se retrouva dans une salle de classe vide. Elle se précipita dans le couloir, monta les escaliers en quatrième vitesse et faillit ouvrir la porte mais elle se rappela que le professeur était réveillé. Elle envoya doncun message à tout le monde pour dire qu’elle était devant la porte d’italien. On lui répondit sans attendre : « Je te dis quand tu peux rentrer, attends pour le moment ». Elle attendit cinq minutes avant qu’ont lui dise que c’était bon, elle ouvrit donc tout doucement la porte, se réinstalla mais cette fois tout au fond de la salle pour ne pas se faire remarquer. Et c’est à ce moment là seulement qu’elle réalisa qu’elle n’avait pas vu une seule minute du film…

Un dimanche, quelques semaines plus tard, ses amis lui donnèrent rendez-vous devant le collège pour une surprise. Quand elle arriva, on lui banda les yeux, puis tous ensemble ils marchèrent pendant environ trente minutes. On lui retira son masque et elle vit qu’ils étaient au cinéma. « Car sans toi c’est pas pareil ! »

Dix années passèrent et, à chaque fois qu’Inès, Laura et leur amis racontaient cette histoire, ils riaient au éclat.