P comme Pâtes ou Pattes

Je rentrais de soirée et j’étais en état d’ébriété. Je voulais donc me détendre, je m’assis sur la chaise et, soudain, je sentis une énorme pression, la chaise commençait à trembler.

Quand je tournai la  tête, je vis une queue longue et pointue qui se dandinait. Sur les pieds de la chaise se formaient des pattes velues et couvertes d’écailles. La créature qui s’était formée sous mes fesses commençait à  se lever et je vis une tête avec deux cornes dessus. L’alarme incendie se déclencha  car la créature avait craché du feu. De la fumée sortit par la cheminée, la maison sentait le brulé et puis, tout à coup, je me réveillai en sursaut et je me rendis compte que les pâtes que j’avais mises à chauffer, brûlaient dans ma cuisine.

C comme Coléoptère

Choses qui énervent :

le bruit de la fourchette qui glisse sur l’assiette, les hypocrites qui parlent dans le dos des gens, les personnes qui parlent la bouche pleine, le fait qu’on me dérange pendant que je fais mes devoirs, quand on m’appelle et que finalement il n’y a rien, les gens qui insultent…

Choses qui me rendent heureux :

vivre, la nourriture, les surprises, sortir avec ses amis, discuter avec des gens mûrs…

Choses qui font réfléchir :

les coccinelles sont des coléoptères, la vie est un beau mensonge et la mort une triste réalité, il ne faut pas courir après la bonne personne puisqu’elle ne s’enfuira pas, vous n’avez jamais vu votre vrai visage juste des reflets et des photos, vous ne pouvez pas lécher votre coude…

Choses qui fatiguent:

le sport, le travail, dormir trop longtemps, se faire réveiller pour rien, les menteurs…

Choses qui sont rouges:

le sang, les cerises, le blason du collège, les tomates, les extincteurs…

Donatien

Donatien est pâle, le visage creux et les joues enfoncés dans ces creux, le regard fuyant et vif, les épaules tombantes, le corps fin, le pas lourd et maladroit. Il parle peu, mais quand il le fait, il le fait d’une voix effacée. Il est discret et invisible, on s’étonne souvent de sa présence au bout d’une demi-heure. Il s’arrête, et l’on continue, on le perd, il se règle sur ceux qu’il juge dans la norme. S’il parle on l’interrompt, on ne l’écoute pas. Il ne s’assied pas en compagnie.

Il est anxieux, sérieux, patient, calme, mystérieux sur absolument tout : il se croit le mal de la terre. Il est timide.

Erreurs

Le froid me piquait la peau, c’était peut-être lui qui me mettait les larmes aux yeux, ou alors c’était le grand soleil, quelque chose de vif et d’éblouissant en tout cas, qui venait chercher quelques larmes au fond de moi, je jure pourtant que j’étais pas triste, vraiment, ce serait trop simple de dire que les larmes ne concernent que les gens tristes, mais le geste que j’ai fait pour essuyer les larmes du revers de ma main glacée, (parce que je ne mets jamais de gants, je crois que j’aime voir mes doigts rougis par le froid, ça fait des mains plus fragiles, plus vivantes), ce geste-là, donc, je m’en souviens, m’a fait du bien, c’était un geste qui avait en lui de la force, un geste qui me donnait à la fois de la rage et du courage, alors j’ai sorti mon téléphone de ma
poche et j’ai enfin osé composer le numéro que je connaissais par cœur, depuis un an exactement.
Je me sentais courageuse, car malgré les grands regrets que j’avais, rien ne m’empêchait de l’aimer. Me rappeler son magnifique visage m’aidait à me redonner confiance en moi.
Je n’ai pas pu m’empêcher de garder le téléphone à distance (et non pas à mon oreille) , car ce silence  et le vibreur qui me donnait encore plus de frissons me chagrinaient.
Puis j’ai entendu sa douce et tendre voix qui m’apaisait : « Allo ? C’est qui ? » J’aurais aimé répondre : « C’est Doriane ». Mais le courage s’est perdu en moi : « Désolée, je me suis trompée de numéro ». J’ai raccroché et, après ce courant d’émotion, j’ai décidé de rentrer chez moi, pour fuir ce que je n’avais pas été capable de faire.
Sur le chemin, tous mes regrets s’alourdissaient et les remords ressortaient, et mes pensées m’accompagnaient tout le long de mon chemin.
Au bout de la rue, chose incroyable depuis un an que je ne l’avais pas vu, je tombe nez à nez avec lui, avec qui j’aurais voulu revivre une belle histoire d’amour. Je le salue comme si rien ne s’était passé, il me fixe et me prend ma main sur ces mots  :  » Doriane, tu me manques ! » A ce moment précis, j’étais bouleversée et si joyeuse de le revoir. « Je sais… » ai-je répondu, puis  nous nous sommes quittés. J’ai continué mon chemin  et j’ai réfléchi : j’ai décidé de lui donner rendez-vous, par mail, pour que nous puissions enfin  discuter de nos regrets à tous les deux.
Le lundi suivant, j’ai revu celui que j’avais perdu de vue, nous avons parlé de notre passé, puis nous sommes allés nous promener.
Toute la soirée, nous avons pu échanger quelques messages, puis il m’a annoncé qu’il avait encore des sentiments pour moi, je ne lui ai pas répondu tout de suite, alors il m’ a proposé de venir chez lui le lendemain.
La nuit est longue, j’ai hâte !

P comme Personnage de roman, Professeur, Panther et Pigeon

Si j’étais riche, je donnerais beaucoup  d’argent à des associations.

Si j’étais le maire, je placerais un parc d’attraction à coté de l’école.

Si j’étais président, j’aiderais tous les sans abris du pays.

Si j’étais un super-héros, je serais Black Panther car il est agile.

Si j’étais un animal, je serais un guépard car il est rapide.

Si j’étais un pigeon, je ferais le tour du monde.

Si j’étais un rappeur, je ferais des concerts dans les prisons.

Si j’étais professeur, je ferais des sorties avec mes élèves pour qu’ils s’instruisent en s’amusant.

Si j’étais un basketteur, je serais Russel Westbrook car il a une grande détente.

Si j’étais un footballeur, je serais Mbappé car il dribble bien.

Si j’étais une star, je serais Drake car toutes ses chansons sont célèbres.

Si j’étais un personnage de roman, je serais Harry Potter car il a des pouvoirs.

M comme Mandalas et Mathématiques

Choses  qu’on aime faire  en  mathématiques :

La géométrie

Le calcul mental

Les multiplications

Les additions

Les soustractions

Les divisions

Les opérations

Les problèmes

Les expressions littérales

Choses qu’on aime faire à l’ école :

Lire  des livres

Ecrire des leçons

Dessiner des personnages

Faire ses devoirs

Jouer dans la cour

Faire des mandalas

Apprendre les leçons

Regarder des vidéos intéressantes

Choses qu’on aime  manger à la cantine:

Des brocolis

Des choux-fleurs

Des haricots verts

Du poisson

De la viande

Du poulet

Du riz

Des frites

Des pâtes

De la purée aux légumes

Choses  que  j’aime toujours faire :

Aller à la piscine

Faire des dessins

Faire du sport avec  mon père

Chanter des chansons

Regarder des films qu’on aime

Dessiner des mandalas

Jouer au parc

Allerà la foire du trône

Faire du tennis de table

Faire de la  danse

Faire du vélo dans la forêt

Jouer à Ludo, au mémorie, au mikado et àpuissance 4

Faire de l’ultimate

Faire du voleyball

Choses  que je n’aime  pas faire :

Courir

Faire de la  technologie

Travailler en groupe

Faire des  évaluations en technologie

Faire des rédactions en français

Faire des questions de compréhension

Faire des questions flash en mathématiques

Faire des contrôles en  musique

Faire du sport

Faire des  DM  en math

Faire des contrôles  de  SVT

Sa voix si calme, si grave

Le froid me piquait la peau, c’était peut-être lui qui me mettait les larmes aux yeux, ou alors c’était le grand soleil, quelque chose de vif et d’éblouissant en tout cas, qui venait chercher quelques larmes au fond de moi, je jure pourtant que j’étais pas triste, vraiment, ce serait trop simple de dire que les larmes ne concernent que les gens tristes, mais le geste que j’ai fait pour essuyer les larmes du revers de ma main glacée, (parce que je ne mets jamais de gants, je crois que j’aime voir mes doigts rougis par le froid, ça fait des mains plus fragiles, plus vivantes), ce geste-là, donc, je m’en souviens, m’a fait du bien, c’était un geste qui avait en lui de la force, un geste qui me donnait à la fois de la rage et du courage, alors j’ai sorti mon téléphone de ma poche et j’ai enfin osé composer le numéro que je connaissais par cœur, depuis un an exactement.
Ce numéro me rappelait l’hiver. Non pas la froideur enivrante, mais bel et bien la chaleur réconfortante des fêtes de fin d’année. Cette personne à qui appartenait ce numéro possédait  des yeux d’un bleu si clair qu’ils me rappelaient la beauté éphémère d’un flocon. J’aimais la contempler pendant des heures sans jamais me lasser. Malgré mon coeur qui était devenu de glace, peu à peu le souvenir de l’amour et la joie de vivre que dégageait cette personne l’avaient fait fondre.
Un jour elle m’avait dit que chaque bonne chose avait une fin, que chaque flocon finissait par fondre. Au début, je ne comprenais pas cette phrase…
Mais, un jour alors que comme je faisais ma promenade habituelle sous cet or blanc, je l’ai vue inerte, allongée sur le sol. A la simple vue de ses larmes qui avaient gelé, j’ai compris. Ma mère était bel et bien morte, elle était encore plus belle sous cette neige qu’elle adorait tant. J’ai compris la signification de cette maudite phrase qu’elle avait dite.
Les premiers mois ont été durs après sa mort, la neige qui me paraissait si belle et si enivrante m’est apparue dure et froide…
Alors quand j’ai essayé de l’appeler de façon absurde pour me souvenir du bon vieux temps, je suis tombé sur le répondeur, toujours le même, avec sa voix, si grave, si calme, si chaleureuse,  et j’ai pleuré pour la dernière fois.

Pauvres adultes

Pauvres adultes ! Les adultes sont fatigués , les adultes son trop occupés, les adultes sont submergés de travail, les adultes se plaignent de la société et de ceux qui n’ont pas la même opinion qu’eux et de leurs enfants. Des enfants de riches, mal élevés, des enfants de pauvres, bruyants, des enfants en bas âge, des adolescents , des orphelins , des enfants de filles de joie, des enfants de voleurs, des enfants sans domicile fixe et des enfants de tout âge

Les adultes sont pris à la gorge, les adultes son trop fragiles ! Les adultes n’en peuvent plus de nous, les enfants ! les adultes désespèrent ! Les adultes sont à bout ! Sauvons les adultes ! Rendons leur la tâche facile.

Demandons donc aux enfants de s’occuper des problèmes de la maison d’autant plus que les enfants ne font absolument rien de leurs journées et étant donné qu’ils n’ont rien à faire, donnons leur les occupations des adultes. Bon d’accord, ils vont à l’école la journée et ont des devoirs à faire le soir. Mais entre les deux, ils n’ont rien à faire à part se prélasser devant les écrans.

Par ailleurs, les enfants se font disputer. Quand ils se plaignent de leurs professeurs qui sont injustes avec eux, ils ne peuvent jamais contredire un professeur au risque de le contrarier et de déclencher en lui une fureur qui pourrait être fatale. Les enfants ne peuvent jamais défendre leurs idées devant un adulte sous prétexte qu’ils ont encore beaucoup à apprendre, ils préfèrent se taire, non pas pour leur faire plaisir, oh non mais par peur que les adultes les considèrent comme de minables incapables ! Les enfants n’ont même pas le droit de se défendre quand ils sont dans une position d’injustice. Ils sont contraints de dire qu’ils sont en tort même si cela est faux. Ils sont in-cor-ri-gi-bles. Les enfants sont accrochés à leurs petites vies qui comportent trois éléments fondamentaux : leurs amis, leur environnement et leur téléphone. S’ils n’ont pas ces trois éléments fondamentaux alors vous pouvez être sûrs que ces enfants vous feront la misère.

Et puis les adultes font rêver les enfants. Et que serait un enfant s’il ne pouvait rêver…

Les adultes quelquefois se déguisent en enfant. Ils jouent aux jeux vidéo, regardent des dessins animés, affalés sur leur canapé se goinfrant de bonbons, de chips, de gâteaux secs…

Parfois ils passent des journées entières dans des parcs à participer à des attractions qui, à l’origine, ont été conçus pour les enfants.

Notons que les enfants, c’est ingrat ! Ils ne participent jamais à la remise des bulletins de notes organisés pour eux. Ils faut faire la guerre à nos descendants. Faisons travailler les enfants, exploitons les enfants ! Ils n’ en ont pas l’habitude mais pourquoi pas !

P comme Paris, la Politesse et le Pain de mie

J’aime jouer, manger, la politesse, la ps4, l’ice tea, courir, être de bonne humeur, les frites , les bonnes notes, les cadeaux, l’argent, les animaux, la gentillesse, le foot, Nike, acheter, Batman, Paris, la plage et la musique…

Je n’aime pas les méchantes personnes, les maladies, les moqueries, la tristesse, les maths, le jus de pomme, les moustiques, le vert ,  l’école, la soupe, les légumes, l’eau,  les collèges et le pain de mie…