M comme Maths et Mauvaise connexion

J’aime : les maths, les parcs, dormir, les fêtes, voyager, la France, les stylos Frixions, New York, le rugby, le café d’Italie, la télévision, Fortnite, la Martinique, GTA5, la pastèque, le foot, le bois, le tennis, les fraises, le rap…

Je n’aime pas : la gym, la mauvaise connexion, le Picard, les endives, Donald Trump, la campagne, le golf, la danse classique, les dates, le collège, les chèvres, les kakis, les épiceries, l’odeur de la peinture, la banane, Black M, les playmobils, le rock, les rats, les réveils…

 

P comme Prunes, Pop et Problèmes

J’aime lire, la couleur rouge, le loup avec sa fourrure grise et blanche, l’espagnol et les chansons, me balader à Los Angeles sous le soleil chaud, la peinture et les tableaux, le chocolat au lait, les étoiles, le ciel, la neige, mon téléphone et ses applications, les trains, les stylos de couleur, la nouveauté, les roses rouges, la gym avec les ballons et les rubans, chanter la pop, la plage et son sable chaud…

Je n’aime pas les maths, les problèmes et tout cela, le rose sur les vêtements, les grenouilles vertes et baveuses, le jazz, la pluie, la laine qui  donne des boutons, les trousses en bois, les machines à écrire, les prunes blanches, les personnages de bande dessinée, les petits espaces, perdre mon écharpe, le bruit des voitures…

S comme Soleil

Il

brille comme

les   étoiles.    Sa

lumière est forte,

brûlante comme  l’ardeur. Le

feu se consume. Avec le soleil, tout se réchauffe.

Le jour se lève, la nuit se couche dans la brume obscure.

Le soleil… Nous ne vivrons jamais sans lui dans

la lumière et l’obscurité, c’est l’étoile de feu,

un grand diamant dans le ciel  bleu.

Il rejoint son amie la lune pour

une parfaite éclipse

et s’éteint dans

le noir.

V comme Vent d’automne

Le vent d’automne parcourt nos corps,

l’été parti, il prend la place.

Je ne veux pas, je sais j’ai tort,

me soumettre au froid, à la glace.

Les feuilles colorées tourbillonnent,

elles partent ensemble dans une danse folle.

Puis elles retombent doucement

sur le sol froid et glaçant.

 

 

Q comme Quête

Ils étaient deux. Deux géants, très forts, et surtout c’étaient deux souverains de l’univers. Ils étaient en plein milieu du vaste univers noir, glacial et affreusement sans limites. La bataille des deux titans éclata, ce fut une bataille qui fit trembler l’univers entier. Ils se battaient sans relâche.

Or, un soir, l’un des deux combattants gagna. Il tua son adversaire mais quelque part il se sentait… mal,il adorait se battre. Alors il se mit en quête d’un nouvel ennemi. Il parcourut en une journée  un ou deux systèmes solaires sans jamais trouver personne.

Le lendemain, dans une autre galaxie, il trouva un être puissant qui se sentait capable de l’affronter. En réalité, ce combattant devint comme un frère pour notre titan. Ils s’adoraient tous les deux, jamais ils ne se disputaient, ces deux gars étaient de vrais frères.

Dix ans passèrent et Ils étaient devenus les frères qu’il n’avait jamais eus et ces deux puissants êtres, forts, méchants et sans coeur étaient à présent deux gentils guerriers.

Un dimanche, les deux titans se sentirent vieux : après tout, mille ans, ça commence à en faire des années. Ils ne s’étaient guère battus depuis quelques centaines d’années mais ils étaient contents d’avoir ri, pleuré… ils avaient goûté aux plaisirs de la vie : c’est ainsi qu’ils moururent en paix.

S comme Soir de pleine lune

Martine était seule et sans amis et elle se réfugiait dans son journal intime où elle écrivait ses chagrins et ses malheurs. Ses camarades de classe l’embêtaient beaucoup au point qu’elle ne veuille plus avoir à supporter cela.

Or, un soir de pleine lune, elle en eut assez de ces gamineries et décida d’arrêter de se laisser faire.

Le lendemain, la jeune fille qui l’embêtait  récidiva, cela devenait la routine. Mais, par chance, un de ses camarades, Louis, dont elle  était secrètement amoureuse l’aida.

Dix ans plus tard, Martine et Louis étaient mariés avec deux jolies jumelles prénommées Nadia et Diana. Ils avaient eu des hauts et des bats mais ils s’aimaient et c’était le principal. Malgré les difficultés de la vie, Martine n’avait jamais baissé les bras.

C comme Cinéma

Elle était tranquillement assise sur sa chaise en cours de sciences. Inès et Laura discutaient de ce qu’elles allaient faire le week-end suivant. Elles s’étaient rencontrées lors de leurs nombreuses heures de retenue. En effet, Inès et Laura n’étaient pas des exemples dans leur collège, pour les professeurs en tout cas, car tous les élèves les admiraient. Inès aimait beaucoup s’amuser mais elle trouvait qu’il ne se passait rien d’intéressant dans ce collège.

Or, un soir, après les cours, Laura l’invita à aller voir un film au cinéma le vendredi suivant. Laura avait invité tous leurs amis. Malheureusement, Inès était collée ce jour-là. Elle ne voulait pas empirer son comportement mais, en même temps, elle avait très envie d’aller au cinéma. Elle se dit donc qu’elle verrait ça le lendemain.

Le lendemain, Inès réunit tous ses amis pour trouver une idée qui lui permettrait d’aller voir le film tout en étant dans la classe de M.Verrecchia. Leur plan avançait bien mais il restait un petit problème : comment Inès allait faire pour revenir en classe après le film. Deux heures et demie plus tard, ils avaient trouvé la réponse à cette énigme.

Le vendredi soir, Inès alla dans la salle d’italien. Ils étaient une dizaine à devoir aller en retenue. M.Verrecchia leur demanda d’entrer et de s’asseoir. Inès s’installa au premier rang. Elle devait travailler jusqu’à ce que le professeur, comme à son habitude, s’endorme,  pour partir voir le film et revenir avant que M.Verrecchia ne se réveille. Comme prévu, il ne tarda pas à s’endormir. Inès se leva très doucement, sortit sans faire un bruit et descendit les escaliers pour sortir du collège.

Une fois dehors, elle se mit à courir car le film avait commencé depuis vingt minutes et, le temps qu’elle arrive au cinéma, il aurait commencé depuis trente-cinq,  si elle se dépêchait. D’après leurs calculs, le professeur se réveillerait dix minutes avant la fin de la retenue, il fallait donc qu’Inès parte vingt minutes avant la fin du film en cas d’imprévu.

Elle arrivait presqu’au cinéma quand elle reçut un message qui disait : «M.Verrecchia s’est réveillé mais il n’ a pas remarqué que tu étais partie». Choquée, Inès eut le réflexe d’envoyer à ses amis qui regardaient le film : « Alerte : je ne pas venir  » et de répondre à ceux du collège : « Quoi ? Si s’est un blague elle est de très mauvais goût ».

Elle se remit à courir mais dans l’autre sens car, on ne sait jamais, si c’était vrai, elle était perdue. Elle garda son téléphone à la main en attendant une réponse qui ne tarda pas à venir : « Non, ce n’est pas une blague. Il faut que tu rentres au collège… tout de suite ! ». Elle répondit tout de suite : « Mais il va me voir rentrer ! ».

Elle arriva devant le collège mais la porte était fermée, elle sonna donc pour qu’on lui ouvre la porte avant de se rendre compte qu’à cette heure-là personne ne viendrait lui ouvrir. Elle commençait réellement à désespérer quand elle vit une fenêtre ouverte. Elle n’hésita pas une seconde, elle se mit à courir pour prendre son élan et sauta tête la première à travers la fenêtre. Elle réussit à ne pas se faire mal en touchant le sol.

Elle se retrouva dans une salle de classe vide. Elle se précipita dans le couloir, monta les escaliers en quatrième vitesse et faillit ouvrir la porte mais elle se rappela que le professeur était réveillé. Elle envoya doncun message à tout le monde pour dire qu’elle était devant la porte d’italien. On lui répondit sans attendre : « Je te dis quand tu peux rentrer, attends pour le moment ». Elle attendit cinq minutes avant qu’ont lui dise que c’était bon, elle ouvrit donc tout doucement la porte, se réinstalla mais cette fois tout au fond de la salle pour ne pas se faire remarquer. Et c’est à ce moment là seulement qu’elle réalisa qu’elle n’avait pas vu une seule minute du film…

Un dimanche, quelques semaines plus tard, ses amis lui donnèrent rendez-vous devant le collège pour une surprise. Quand elle arriva, on lui banda les yeux, puis tous ensemble ils marchèrent pendant environ trente minutes. On lui retira son masque et elle vit qu’ils étaient au cinéma. « Car sans toi c’est pas pareil ! »

Dix années passèrent et, à chaque fois qu’Inès, Laura et leur amis racontaient cette histoire, ils riaient au éclat.