B comme une Belle Vie

Elle partit vers quatre heures du matin, mais le ministre la retint, et lui demanda si elle voulait bien le suivre dans son bureau. Mathilde se demandait bien ce qu’il lui voulait. Pendant ce temps-là, Monsieur Loisel dormait dans un petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s’amusaient beaucoup.

Mathilde arrivée dans le bureau, le ministre lui fit une déclaration d’amour qui donna une idée à Mathilde. Elle accepta sa déclaration pour mener à bien son plan. L’idée de Mathilde était simple ! Elle allait avoir tout ce qu’elle désirait en restant avec le ministre, y compris de l’argent, mais bien sûr elle allait prévenir son mari Monsieur Loisel. Elle lui confia son idée et son mari la valida car elle semblait heureuse et il voulait éviter toute tristesse avec elle.

Une semaine s’écoula et Mathilde alla au ministère pour commencer son plan en lui demandant une foule de bijoux de valeur inestimable, des nouvelles toilettes,  de l’argent d’un montant de 25 mille francs pour un voyage avec lui. Le ministre accepta avec joie et décida de partir un mois plus tard avec l’argent, ses nouveaux bijoux et ses toilettes.

Le plan achevé, un mois plus tard, Mathilde quitta le ministre sans aucune explication. Le ministre était ruiné et détruit par la tristesse que Mathilde avait laissée derrière elle. Elle retourna au près de son mari, joyeuse, enthousiaste et radieuse sans se soucier de la peine qu’elle avait causée au ministre.

Elle acheta un nouveaux logis et construit une toute nouvelle vie avec son mari qu’elle aimait par dessus tout.

avec Léa

A comme Aventure

Elle partit vers quatre heures du matin. Le lendemain, Mme Loisel alla rendre la parure de diamants à Mme Forestier. En route, elle croisa le facteur qui devait lui remettre une lettre. Une lettre! Mme Loisel n’en recevait que très peu. Mais celle-ci portait bien son nom et son adresse et l’écriture était très belle. Cela ne pouvait provenir que d’une personne haut placée.

Une fois chez Mme Forestier, Mme Loisel et Mme Forestier ouvrirent la lettre. C’était une lettre du ministre : une invitation à diner mais à elle seule. Mme Loisel réfléchit quelque instant, puis, décida d’y aller. Mme Loisel demanda à nouveau une robe et un bijou à Mme Forestier car M. Loisel ne devait pas être au courant.

Le jour J, Mme Loisel se rendit au point de rendez-vous. Le ministre était en avance. Ils allèrent dans le restaurant gastronomique préféré du ministre mais aussi le plus cher de Paris. Mais le ministre étais assez riche pour se le permettre. Le ministre fit une proposition à Mme Loisel. Il lui proposa une aventure avec lui. Elle lui demanda du temps pour réfléchir. Quelque part , elle aurait tout ce dont elle avait toujours rêvé , la richesse, la bonne cuisine, les beaux couverts… Mais ce serait très malhonnête de sa part vis-à-vis de son mari.

Plusieurs semaines passèrent et elle prit une décision. Elle allait quitter son mari. C’était son choix. Elle alla voir le ministre puis accepta la proposition. Lorsqu’elle le dit à son mari, il décida de rester calme et alla faire les valises de son ex-femme. Mais il était trop triste et s’effondra en pleurant, et la laissa partir .

V comme la Vie change

Elle partit vers quatre heures du matin. Arrivée chez elle, elle se contempla une nouvelle fois sous le regard perdu de son mari. Il songeait, il songeait. Mais à quoi donc? Elle valsait devant son miroir, le sourire aux lèvres, se remémorant la nuit précédente.

Soudain, son mari se leva faisant tomber la chaise, et il la regarda avec le regard plein de haine. Il avança vers elle d’une démarche qui faisait peur à voir.

Il l’attrapa par les cheveux, lui donnant au passage des coups des coups de pied, la trainant par terre, l’insulta en la traitant de tous les noms. La nuit était tragique pour Mathilde, pleurant sans relâche. Déçue par le comportement de son mari, elle chercha des médicaments pour finir sa nuit.

L’aube venue, M.Loisel se leva du mauvais pied. Il réveilla violemment  sa femme et lui ordonna de préparer à manger. Mais malheureusement il n’y avait rien à manger. Quand M. Loisel l’apprit, il devint fou de rage. Il prit un vase et le jeta violemment sur le crâne de sa femme se plaignant qu’elle mange trop. Elle se retrouva  avec une fracture au crâne. Elle était encore plus désespéré que la veille. M. Loisel prit ses affaires et sans alla sans dire aucun mot. Mathilde demeura assise, pleurant et saignant du crâne, songeant. Elle se leva, prit un couteau, tailla ses veines. Elle s’installa devant le mur du salon. Elle prit son courage à deux mains et écrivit quelques mots d’adieu à l’encre de son sang laissant le mur ensanglanté.

Puis elle traversa le salon laissant des taches de sang derrière elle, s’assit devant la fenêtre, prit une grande inspiration et se laissa aller vers l’avant.

 »Le 25 Octobre 1898,

Madame Loisel a été retrouvée morte devant chez elle ensanglantée. »

M. Loisel revint le soir même et constata le désastre. Il  fut horrifié et regretta tous ses gestes violents envers elle. Il se remémora les commentaires déplacés des hommes  sur sa femme pleins de sous-entendus. Il se dit qu’elle ne valait pas la mort et qu’il regrettait son geste.

M comme Monsieur Brévin

Elle partit vers quatre heures du matin. Une fois chez elle, Madame Loisel prit la parure et la déposa dans son étui avec grand soin. Le lendemain matin, elle alla chez madame Forestier et lui rendit la parure.

Il ne passait pas un jour sans que madame Loisel ne repense à la soirée du bal. Triste, elle se disait qu’elle ne pourrait jamais passer à nouveau une si belle soirée. Elle repensa à un homme qu’elle avait rencontré ce soir-là, Monsieur Brévin. Elle pensait à lui tous les jours. Il lui avait laissé son adresse. Elle n’osait pas se l’avouer mais au fond d’elle elle espérait le revoir. Finalement, elle se décida à lui envoyer une lettre.

Peu de temps plus tard, il lui répondit qu’il l’aimait , qu’il voulait faire sa vie avec elle, qu’elle vivrait dans le luxe avec lui car il était banquier. Elle était enfin décidée, elle allait partir et quitter son mari.

Le lendemain, elle retint son mari et lui dit : « C’est fini, je pars, j’en ai assez de cette vie, je ne fais jamais rien avec toi, tu ne t’occupes pas de moi et tu me laisses dans la misère. » Il essaya de la retenir mais rien n’y fit, elle était partie à jamais et il était abattu.

Monsieur Brévin avait donné rendez-vous à madame Loisel devant sa banque. Il était fou de joie dès qu’il la vit. Il la ramena chez lui  et ils parlèrent pendant des heures. Quelques temps plus tard, il décida de la présenter à sa famille. Ils l’avaient beaucoup appréciée.  Ils étaient très amoureux l’un de l’autre. Il lui achetait tout ce qu’elle voulait et l’emmenait à toutes sortes de bals.

Cinq ans  plus tard, l’homme décéda d’un problème cardiaque. Elle était abattue et pleurait sans cesse. Cependant, une nouvelle vint l’achever. Sur son testament il avait légué toute sa fortune à sa propre mère. N’ayant plus rien pour vivre, elle fut obligée de travailler pour subvenir à ses besoins pendant le reste de sa vie.

M comme Monsieur Brévin

Elle partit vers quatre heures du matin. Une fois chez elle, Madame Loisel prit la parure et la déposa dans son étui avec grand soin. Le lendemain matin, elle alla chez madame Forestier et lui rendit la parure.

Il ne passait pas un jour sans que madame Loisel ne repense à la soirée du bal. Triste, elle se disait qu’elle ne pourrait jamais passer à nouveau une si belle soirée. Elle repensa à un homme qu’elle avait rencontré ce soir-là, Monsieur Brévin. Elle pensait à lui tous les jours. Il lui avait laissé son adresse. Elle n’osait pas se l’avouer mais au fond d’elle elle espérait le revoir. Finalement, elle se décida à lui envoyer une lettre.

Peu de temps plus tard, il lui répondit qu’il l’aimait , qu’il voulait faire sa vie avec elle, qu’elle vivrait dans le luxe avec lui car il était banquier. Elle était enfin décidée, elle allait partir et quitter son mari.

Le lendemain, elle retint son mari et lui dit : « C’est fini, je pars, j’en ai assez de cette vie, je ne fais jamais rien avec toi, tu ne t’occupes pas de moi et tu me laisses dans la misère. » Il essaya de la retenir mais rien n’y fit, elle était partie à jamais et il était abattu.

Monsieur Brévin avait donné rendez-vous à madame Loisel devant sa banque. Il était fou de joie dès qu’il la vit. Il la ramena chez lui  et ils parlèrent pendant des heures. Quelques temps plus tard, il décida de la présenter à sa famille. Ils l’avaient beaucoup appréciée.  Ils étaient très amoureux l’un de l’autre. Il lui achetait tout ce qu’elle voulait et l’emmenait à toutes sortes de bals.

Cinq ans  plus tard, l’homme décéda d’un problème cardiaque. Elle était abattue et pleurait sans cesse. Cependant, une nouvelle vint l’achever. Sur son testament il avait légué toute sa fortune à sa propre mère. N’ayant plus rien pour vivre, elle fut obligée de travailler pour subvenir à ses besoins pendant le reste de sa vie.

V comme de Vraies amies

Elle dansa toute la nuit. Elle partit vers cinq heures du matin. Son mari, lui, était déjà parti se coucher. Le lendemain, Mathilde alla chez Mme Forestier. Elle la remercia et lui donna la parure mais tout à coup Mathilde dit : -Tu es sûre que je ne peux pas la garder encore un peu ?
-Mais si, bien sûr. Mais j’en aurai besoin dans deux semaines.
Mathilde la remercia infiniment puis partit. Elle en profita pour la mettre tous les jours.
Or, un samedi soir, Mathilde se rendit chez son amie Mme Forestier. Mme Forestier lui demanda : -Veux tu rester diner ?
-Oui, pourquoi pas ?
Mme Forestier lui raconta tout le plaisir qu’elle avait eu à porter son collier pour les dix ans de mariage de sa cousine. Puis Mathilde partit, lui remettant la boîte de la parure… que Mme Forestier n’ouvrit pas.

Quelques semaines plus tard, Mathilde avait vendu la parure, qu’elle avait volée à Mme Forestier pour une somme de cinquante mille francs ; et elle avait enfin la vie qu’elle voulait…

B comme Boustrophédon

Boustrophédon : tel est le nom de notre atelier d’écriture.

Ce blog sera le lieu de publication de vos articles, de vos papiers, de vos lettres, de vos nouvelles, de vos jeux avec les mots…

Le boustrophédon est une technique d’écriture ancienne, utilisée par les Phéniciens, les Grecs, les Étrusques : la première ligne se lisait de gauche à droite, la deuxième de droite à gauche…

Bref, cet atelier d’écriture sera le lieu d’une écriture dans tous les sens !

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