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V comme Vacances

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V comme Voleur

Elle partit du bal, avec Monsieur Loisel, vers quatre heures de matin. Ils cherchèrent  un fiacre, un chauffeur vit la rivière de diamants à son cou, la fixa puis s’arrêta , descendit  de la voiture, faisant mine de l’aider à monter. Mais il lui arracha son collier,  poussa Mme Loisel  et s’enfuit  avec la parure. Mme Loisel fut à la fois catastrophée et effrayée par le chauffeur.

Après quelques minutes, le couple partit à la recherche d’un commissariat.  Ils portèrent plainte contre le chauffeur du fiacre . Le commissaire les interrogea et ils lui décrivirent la scène dans ses moindres détails.

Le lendemain matin, Mme Loisel accompagna son mari au travail car elle avait peur de rester toute seule. Arrivée au ministère, elle reconnut le voleur qui était en fait le secrétaire de son mari, elle lui en parla et ils appelèrent la police.

Une fois la police arrivée, ils fouillèrent le voleur, ils trouvèrent la parure, la rendirent à  Mme Loisel et ils embarquèrent le voleur.

Le soir même, Mme Loisel rendit  la parure à Mme Forestier.

 

V comme Volley-Ball

Le volley-ball est un sport collectif qui se joue en deux équipes de six joueurs séparés par un filet, qui s’affrontent avec un ballon sur un terrain rectangulaire.

Le volley-ball est ma passion car j’aime bien jouer collectivement, parler avec mes équipiers…  Mais le meilleur est de se soutenir, de s’encourager et… de gagner !

 

V comme la Vie change

Elle partit vers quatre heures du matin. Arrivée chez elle, elle se contempla une nouvelle fois sous le regard perdu de son mari. Il songeait, il songeait. Mais à quoi donc? Elle valsait devant son miroir, le sourire aux lèvres, se remémorant la nuit précédente.

Soudain, son mari se leva faisant tomber la chaise, et il la regarda avec le regard plein de haine. Il avança vers elle d’une démarche qui faisait peur à voir.

Il l’attrapa par les cheveux, lui donnant au passage des coups des coups de pied, la trainant par terre, l’insulta en la traitant de tous les noms. La nuit était tragique pour Mathilde, pleurant sans relâche. Déçue par le comportement de son mari, elle chercha des médicaments pour finir sa nuit.

L’aube venue, M.Loisel se leva du mauvais pied. Il réveilla violemment  sa femme et lui ordonna de préparer à manger. Mais malheureusement il n’y avait rien à manger. Quand M. Loisel l’apprit, il devint fou de rage. Il prit un vase et le jeta violemment sur le crâne de sa femme se plaignant qu’elle mange trop. Elle se retrouva  avec une fracture au crâne. Elle était encore plus désespéré que la veille. M. Loisel prit ses affaires et sans alla sans dire aucun mot. Mathilde demeura assise, pleurant et saignant du crâne, songeant. Elle se leva, prit un couteau, tailla ses veines. Elle s’installa devant le mur du salon. Elle prit son courage à deux mains et écrivit quelques mots d’adieu à l’encre de son sang laissant le mur ensanglanté.

Puis elle traversa le salon laissant des taches de sang derrière elle, s’assit devant la fenêtre, prit une grande inspiration et se laissa aller vers l’avant.

 »Le 25 Octobre 1898,

Madame Loisel a été retrouvée morte devant chez elle ensanglantée. »

M. Loisel revint le soir même et constata le désastre. Il  fut horrifié et regretta tous ses gestes violents envers elle. Il se remémora les commentaires déplacés des hommes  sur sa femme pleins de sous-entendus. Il se dit qu’elle ne valait pas la mort et qu’il regrettait son geste.

V comme Vol de parure

Elle partit vers quatre heures du matin, en rentrant, elle dit à son mari  :
– J’ai fait un tabac, on pourrait garder la pure un peu plus longtemps si tu vois ce que je veux dire…
– Non, je ne comprends pas.
– On la garde ! et, dès demain, à la bijouterie ! ça te dit ?                              – D’accord.
– Je vais me coucher, à demain.
Le lendemain le mari se réveilla,il entendit un léger coup à la porte :
– Qui-est-ce?
Il entendit une voix de femme :
– C’est madame Forestier, je viens récupérer le bijou que j’ai  prêté à Mathilde.
Monsieur Loisel ne bougea pas, il dit:
– h-he-heu l-a-a paru-re est  à la bijouterie car le fermoir s’est brisé ».
Madame Forestier s’énerva :
– Qu’est ce qu’elle fait à la bijouterie ? »
Un silence de mort se fit et, soudain, on entendit un cri dans l’escalier :
– Chéri, j’ai vendu la pure pour 100.000 francs !
Madame Loisel s’arrêta net en voyant madame Forestier.
– Pardon, je vais porter plainte.
Les gendarmes embarquèrent le couple avant qu’il ait le temps de fuir.

La morale de l’histoire : toujours se contenter de ce que l’on a.

V comme Voleur

Elle rentra vers quatre heures  du matin. Sur le trajet en rentrant chez elle, un voleur voulut lui arracher la parure,  il parvint seulement à enlever quelques diamants et partit en courant. Mme Loisel, désespérée, se mit à pleurer. En rentrant, elle dit à son mari qu’on lui avait abîmé  la parure. Son mari lui dit : « Tu devrais aller le dire à Mme Forestier « . Elle lui répondit d’un air énervé : « Ca ne va pas, elle va me tuer !
– Tu devrais quand même lui dire.
– Bon d’accord demain à l’aube, j’irai la voir et je lui dirai ».

Le lendemain à l’aube , elle se trouva chez Mme forestier : « Oh ! ma charmante amie que fais tu aussi tôt ici ?
– Je viens t’annoncer une mauvaise nouvelle , j’ai perdu la parure que tu m’as prêtée.
– Ne t’inquiète de rien,  c’était une fausse, elle coûte à peine cent francs, ne me les rends pas, tu en as besoin et c’est gentil d’avoir été honnête. Pour te récompenser, je t’en offre une vraie, j’espère que tu vas y faire attention  et que ça te fait plaisir.
– Merci beaucoup mais je ne peux accepter un cadeau aussi gros, je suis désolée.
– Tu en es sûre ?
– Oui ne t’en fais pas pour moi, je peux me débrouiller avec ce que j’ai.
– Mais comment as-tu perdu cette parure ?
– Eh bien un voleur, vers quatre heures du matin, me l’a arrachée..
– Cette parure avait quand même une certaine valeur.
– Oui ,mais elle était fausse.
– Tu as raison… »

V comme la Vie change

Elle partit vers quatre heures du matin. Arrivée chez elle, elle se contempla une nouvelle fois sous le regard perdu de son mari. Il songeait, il songeait. Mais à quoi donc? Elle valsait devant son miroir, le sourire aux lèvres, se remémorant la nuit précédente.

Soudain, son mari se leva faisant tomber la chaise, et il la regarda avec le regard plein de haine. Il avança vers elle d’une démarche qui faisait peur à voir.

Il l’attrapa par les cheveux, lui donnant au passage des coups des coups de pied, la trainant par terre, l’insulta en la traitant de tous les noms. La nuit était tragique pour Mathilde, pleurant sans relâche. Déçue par le comportement de son mari, elle chercha des médicaments pour finir sa nuit.

L’aube venue, M.Loisel se leva du mauvais pied. Il réveilla violemment  sa femme et lui ordonna de préparer à manger. Mais malheureusement il n’y avait rien à manger. Quand M. Loisel l’apprit, il devint fou de rage. Il prit un vase et le jeta violemment sur le crâne de sa femme se plaignant qu’elle mange trop. Elle se retrouva  avec une fracture au crâne. Elle était encore plus désespéré que la veille. M. Loisel prit ses affaires et sans alla sans dire aucun mot. Mathilde demeura assise, pleurant et saignant du crâne, songeant. Elle se leva, prit un couteau, tailla ses veines. Elle s’installa devant le mur du salon. Elle prit son courage à deux mains et écrivit quelques mots d’adieu à l’encre de son sang laissant le mur ensanglanté.

Puis elle traversa le salon laissant des taches de sang derrière elle, s’assit devant la fenêtre, prit une grande inspiration et se laissa aller vers l’avant.

 »Le 25 Octobre 1898,

Madame Loisel a été retrouvée morte devant chez elle ensanglantée. »

M. Loisel revint le soir même et constata le désastre. Il  fut horrifié et regretta tous ses gestes violents envers elle. Il se remémora les commentaires déplacés des hommes  sur sa femme pleins de sous-entendus. Il se dit qu’elle ne valait pas la mort et qu’il regrettait son geste.

V comme de Vraies amies

Elle dansa toute la nuit. Elle partit vers cinq heures du matin. Son mari, lui, était déjà parti se coucher. Le lendemain, Mathilde alla chez Mme Forestier. Elle la remercia et lui donna la parure mais tout à coup Mathilde dit : -Tu es sûre que je ne peux pas la garder encore un peu ?
-Mais si, bien sûr. Mais j’en aurai besoin dans deux semaines.
Mathilde la remercia infiniment puis partit. Elle en profita pour la mettre tous les jours.
Or, un samedi soir, Mathilde se rendit chez son amie Mme Forestier. Mme Forestier lui demanda : -Veux tu rester diner ?
-Oui, pourquoi pas ?
Mme Forestier lui raconta tout le plaisir qu’elle avait eu à porter son collier pour les dix ans de mariage de sa cousine. Puis Mathilde partit, lui remettant la boîte de la parure… que Mme Forestier n’ouvrit pas.

Quelques semaines plus tard, Mathilde avait vendu la parure, qu’elle avait volée à Mme Forestier pour une somme de cinquante mille francs ; et elle avait enfin la vie qu’elle voulait…