Category Archives: Trajet

B comme Bus

Je viens de prendre le bus pour me rendre au collège qui est a coté de ma maison.

Le bus continue son trajet, il passe sous un pont, il y a en tout trois stations de bus entre chez moi et le collège qui longent la Seine.

Je suis descendu du bus et je commence à emprunter la côte qui est longue et rouge pour me rendre au  collège.

Après la côte, j’emprunte cette route et le collège se trouve sur ma gauche où se trouvent des arbres et au fond il y a le collège et la grille pour rentrer dans le collège.

A la sortie du  collège, je prends le chemin inverse de l’aller, donc j’emprunte la côte pour récupérer mon bus et par la même occasion rentrer chez moi qui se trouve en bas de la pente…

U comme Urbaine

C’est la ville urbaine dont je vois chaque jour les empreintes de pas que laissent les Hommes. Je m’imagine les questions : pourquoi est-il là, comment ?

Un parc rempli d’enfants qui s’amusent sur des toboggans, des petites attractions, ça me rappelle mon enfance quand mes parents m’y emmenaient tous les jours pour que je joue avec mes amis.

Cette belle école primaire où j’ai passé mon CP, CE1, CE2, CM1, CM2. Tout cela me rappelle la pire bêtise que j’ai faite, c’était un jour banal, on jouait au foot et j’ai tiré à pleine puissance sur le visage d’une fille.

L’autoroute A86 où je passais presque tous les jours avec mes parents. Ça me rappelle une histoire où juste à côté de notre voiture un accident s’était produit, j’ai eu peur et fait des cauchemars durant une semaine.

La place de toutes mes années passées en primaire, après les cours j’allais sur la place jouer au foot avec mes amis.

S comme direction ateliers Pierre Soulages

RUE DE LA MAIRIE

Les oiseaux chantent à tue tête. Plusieurs voitures se suivent et un embouteillage se forme ; je vois alors qu’un camion-poubelle est devant et prend son temps.

Le bitume est rouge, je ne l’avais jamais remarqué. Un chat passe devant moi, je le reconnais : c’est celui de mes voisins. Une voiture se gare. Le vent se lève, les arbres bougent et les feuilles me tombent sur la tête. Un monsieur monte la pente en vélo, il a l’air épuisé. Dans le parc des enfants jouent au foot.

MIROIR D’EAU

Un peu de calme, c’est apaisant, il n’y a personne. De gros pots de fleurs entourent le miroir d’eau, je trouve que c’est laid. Je remarque qu’il n’y a pas d’eau car on est au printemps et il ne fait pas chaud. De petites lumières sont posées au fond du bassin. Un garçon passe avec sa trottinette dans le miroir et essaye de faire des figures. J’entends les balles de tennis résonner. Tout à coup les lumières s’allument, il commence à faire nuit.

MONOPRIX

Les gens entrent et sortent du magasin. Un monsieur à la rue demande de l’argent. La bonne odeur du pain chaud me donne faim. Un coureur passe. Le gardien du magasin a l’air énervé, il vient de fouiller une vieille dame qui vient de faire sonner l’alarme. Une bande d’ados de 17 ans collés à leurs téléphones s’échangent des messages. Une dame sort avec un chariot énorme. Des gens s’arrêtent un instant pour regarder dans la vitrine. Un monsieur passe devant moi, je remarque qu’il fume et je me bouche le nez. J’observe les lettres du «monoprix» est je m’ aperçois qu’elles sont plus orange que rouges.

ÉCOLE ARISTIDE BRIAND

La sonnerie de l’école vient de retentir et les élèves cherchent leurs parents. Il y a des enfants qui jouent au ballon devant l’école et d’autres qui prennent un goûter.

Je vois les surveillants qui disent au revoir aux élèves. Un chien aboie. Une voiture rouge se gare, la musique est à fond. Je me rends compte que l’horloge de l’école n’est pas à l’heure. Le kiosque est en train de fermer, le vendeur est fatigué.

THÉÂTRE DES 2 RIVES

Quand je passe devant ce lieu, c’est très calme. D’un coté, il y a le théâtre et, de l’autre, la rue avec toutes ses voitures, ses motos et ses camions. Des gens attendent leur bus impatients. Sur le trottoir des pigeons cherchent à manger. Je remarque que le théâtre est vide. Il y a toute sorte d’affiches pour les prochaines représentations. En continuant mon chemin je vois une mère qui essaie de consoler son enfant qui crie très fort, je pense que même de l’autre coté de la rue ils l’entendent.

C comme Cinéma

Je passe d’abord par le pont où l’on voit l’autoroute, les voitures qui passent, le peu d’espace qui reste entre les voitures tellement la voie est remplie.

Je continue sur le pont et il y a, à ma gauche, un grand hôtel nommé Mercure, où des gens logent pendant un certain temps. L’hôtel est  grand, il paraît, spacieux et agréable.

A la sortie du pont, je vois à ma droite la Seine dont le courant est visible et violent. Il y a aussi un grand immeuble qui a l’air lui aussi spacieux. Les vitres sont bleu turquoise et l’architecture est moderne.

Juste à côté, il y a un centre commercial grand et beau dont le parking  est juste au-dessous caché sous le grand bâtiment. Les magasins sont tous côte à côte et possèdent tous une devanture différente. C’est très accueillant.

Je suis arrivé au cinéma, il a l’air grand et chaleureux. Les affiches de films sont placardés à l’entrée. Et je suis prêt à en regarder un !

O comme Ombre

Ce matin, tout à coup, je m’aperçois d’un oubli de cahier. Je décide d’aller le chercher chez mon père.

Je sors de chez moi, la porte claque. Le soleil m’éblouit, je distingue l’ombre des arbres. J’entame mon chemin vers les boutiques. Ma marche est calme et je profite de ce moment de solitude.

Le bruit du métro, me rappelle qu’il faut que je me dépêche. J’arrive au bout de la rue, la lumière de la croix de la pharmacie clignote. Je tourne au coin de cette avenue rapidement.

Maintenant, je dois me diriger vers le tunnel. J’y croise des enfants jouant au football bien que ce soit interdit. Un ballon roule à côté de moi et finit sa course sous une voiture. Je souris.

Je sors du tunnel, dans cette rue l’ambiance est calme. Seule une voiture vient en troubler la quiétude. Je presse le pas, j’aperçois le temple au bout de la rue : je suis presque arrivé.

Je dépasse le temple, d’où sortent des chants. Au loin, la verdure du bois accroche mon regard. Je suis arrivé.

C comme Chemin

Je descends le long de la longue pente passant à côté des voitures stationnées les unes derrière les autres formant comme un grand serpent de métal. Les grands panneaux  placés à intervalles régulier à sur le chemin. Le grand mur de la centrale électrique qui descend tout le long de la pente. Je longe les lignes délimitant les places de stationnement. Je passe aussi à côté de la vieille grille rouillée de la crèche. Il y a aussi les grands bâtiments debout au bout de la rue avec les grands arbres du square à regarder les passant marcher. Et tout cela je le vois seulement en suivant un vieux trottoir traversé de fissures et orné d’un rose quelque peu rouillé.

Je continue mon chemin en passant aussi à côté des feuillages et des buissons du jardin des grands immeubles près desquels discutent quelques passants. Sur ma droite, toujours la même chose, le long murs de briques de la centrale électrique et les voitures toujours stationnées les unes après les autres. Les lampadaires aussi sont toujours là, immobiles et éteints, à attendre la tombée de la nuit. Le vieux trottoir est toujours là lui aussi, arborant ses fissures et sa couleur : une sorte de rose pâli par l’usure. Pour l’instant le paysage et l’environnement sont toujours les mêmes mais, qui sait, peut être changera-t-il à la prochaine étape.

En continuant mon chemin, j’arrive au bout de la rue. Des arbres sont plantés au milieu du trottoir à côté des petits poteaux de la même couleur que les arbres et des voitures passent rapidement. A quelques pas des arbres, le trottoir se transforme en pavés qui continue jusqu’au passage piéton qui fait face au square de la cerisaie  et au collège de l’autre côté. Le square avec ses aires de jeux : quelques enfants s’amusent entre eux. Les grandes tours sont là à faire face à quiconque passe à cet endroit la de la ville.

C’est la fin des pavés : je m’arrête devant un passage piéton qui fait aussi office de dos d’âne prés duquel est garé un camion blanc. Il y a ensuite une longue allée menant jusqu’à l’entrée du collège, des arbres, des petites voitures.  De l’autre coté de la route, le parc de la cerisaie, de petits immeubles blancs aux toits bleus qui font face comme le parc au collège. Le collège, lui, est toujours pareil teinté d’un orange assombrit par l’âge.

Le chemin s’achève : nous sommes arrivés devant le collège avec sa longue grille verte collée au grand buisson. On voit aussi la poubelle verte comme la grille qui est posée dans l’angle. On distingue aussi le grand escalier menant aux salles de physique et de SVT qui forme comme un cercle vitré. On peut aussi voir l’entrée du préau placée derrière la grille et les grands buissons. Le trajet est terminé, nous sommes enfin arrivés devant le collège.

T comme Tony Parker

Mon point de départ est dans une impasse entre deux maisons. Les lampadaires qui ne sont pas allumés et les plots qui sont devant eux. Les voitures qui roulent au fond de l’impasse.

Les gens qui rentrent dans le tabac et ceux qui sont sur la terrasse. La piste cyclable et les voitures qui passent  sur la route. Les arbres qui vont jusqu’au troisième étage. Les voitures garées qui ne bougent jamais et le visage triste des gens qui passent.

Le pont sur lequel je suis et les gens qui sont avec moi. Les barrières qui sont devant moi pour nous protéger des voitures folles. Toujours les arbres désunis de leurs feuilles qui sont partis. De grands immeubles avec plein de fenêtres et peut-être de petites terrasses. La pluie qui met les gens de mauvaise humeur et leur tête signe de peur.

C’est une route où il y a une voiture mais il y a une autre route qui est de l’autre coté, des arbres qui ne sont toujours pas fleuris. Par contre au pied de ces arbres, il y a de petite fleurs. On dirait que les barrières viennent d’être installées vu que là ou c ‘est fixé, ç’a n’a pas été peint. Au bout il y a un rond-point.

Les voitures qui sont garées au delà de la ligne et les gens qui passent sans même les regarder. Le grand gymnase qui s’appelle Tony Parker est là où je vais aller. Voila où s’arrête mon chemin, je vais au sport et à demain.

S comme fleur de Sakura

Je rentre du sport, j’ai de la chance il ne fait pas encore nuit, je peux admirer le coucher de soleil.  Loin derrière, les usines ne forment plus qu’un ensemble d’ombres, les voitures ont l’air de jouet de là où je les aperçois, comme si tout était inoffensif à cette heure là. Le bruit des moteurs est roi.

Je descends le long de la piste cyclable, la réalité me rattrape quand un vélo passe à coté de moi. Le temps d’un instant, j’entends une sonnette tinter. J’arrive devant la route, j’attends que le temps passe et les voitures avec, pour enfin pouvoir traverser sereine, mais le danger n’est pas écarté tant que je ne suis pas passée de l’autre coté .

J’arrive face à une clôture de magasin, j’observe attentivement les tags qui ne me disent rien, excepté celui en haut qui ressemble à une fleur sûrement faite au pochoir vu la précision du dessin. Je vois au loin : il y a un petit raccourci de pierre qui me sert uniquement quand je suis en retard, car les odeurs qui l’entourent ne sont pas agréables du tout .

Je continue ma marche et j’arrive à un rond-point, il n’y a personne, à croire que cette ville est dénuée de tout habitant. Je remarque que les poteaux sont légèrement penchés comme si c’était des dominos qui allaient s’effondrer un par un au ralenti.

Je tourne ensuite, je suis presque arrivée à destination, mais je m’arrête pour regarder l’arbre aux fleurs de sakura, bien qu’il soit caché par un grand arbre aux feuilles vertes foncées, la lumière contraste avec les couleurs rose de l’arbre, ce qui le rend plus visible. Après m’être attardée, je rentre enfin chez moi .

C comme Courses

(…)

Je marche dans l’allée, passant devant les fenêtres voisines au rez de chaussée. Les voisins sont fascinants à faire diverses corvées et occupations de la vie de tout les jours, ou le cabinet d’orthophonie du bâtiment A avec en face le bâtiment C. Dans la cour de chez moi, il y a un grand arbre que j’apprécie car, avec le temps, en cette période, on peut voir les fleurs de cerisier pousser.

(…)

Je m’apprête à traverser mais je m’arrête pour observer la rue avec les passants. Il y a pleins de collégiens et de lycéens qui rentrent chez eux ou bien s’arrêtent à un super marché ou bien s’achètent un goûter à la boulangerie d’à coté. Ce qui est très intéressant c’est de voir plusieurs types de passants, comme un grand monsieur avec son chien ou bien les coureurs seuls ou accompagnés et il y a moi une jeune fille observant la rue avec ses écouteurs.

(…)

Je suis sur un pont, il vibresous l’effet du train qui vient de passer. Là vous pouvez voir les rails et aucun train en vue. Mais ce qui est beau, c’est de voir à quel point l’horizon n’a pas de limite. Cet endroit me rappelle pleins de choses car je peux apercevoir mon ancien immeuble, entre autres, mon premier toit. Je me souviens du son du va et viens des trains ou bien des lumières des voitures qui passent à des heures différentes mais toujours avec le même son.

(…)

Une rue avec peu de choses dedans mais plein de choses à raconter :  le garage du super marché avec des camions qui transportent de la marchandise ; un opticien car pour je ne sais qu’elle raison il y a pleins d’opticiens dans Charenton ; un petit restaurant tenu par la mère de l’amie de ma soeur qui est toujours très sympathique avec moi quand je viens m’acheter mon déjeuner ici.

(…)

Je suis arrivée à ma destination : des bancs, l’église et le manège de mon enfance qui n’a absolument pas bougé depuis que je suis une petite fille. Petite je me souviens, j’étais toujours très capricieuse et boudeuse avec ma mère car je réclamais toujours un tour de manège quand on passait devant, ce qui embêtait beaucoup ma mère. Ma destination n’est pas très palpitante car je suis juste venue pour faire les courses mais cela m’a fait beaucoup de bien car j’ai pu me remémorer pleins de souvenirs et observer. Je pense que à l’avenir je vais observer d.avantage car cela m’a fait beaucoup de bien…