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T comme Tour d’hiver

Une boucle de sport avec une chaussure d’oreilles

Un cheval de terre avec une pomme de course

Une pomme du temps avec un emploi de pin

La tour d’hiver avec le combat de Pise

La police de garde avec un chien de nuit

Un bras de rue avec un foot de fer

Une huile de foot avec une équipe de ricin

Une robe de fiançailles avec une bague de chambre

Un sapin de mariée avec une robe de Noël

Un set  de correspondance avec un carnet de table.

 

T comme Toi

Une étrange nuit dans la rue, où tout le monde a peut-être trouvé son âme sœur assise à l’arrêt de bus

Celui qu’elle a vu et qui l’a regardé 

Celui qui est charmé 

Celui qui est pensif

Celui qui est nerveux

Celui qui est déstabilisé 

Celui qui n’ose pas

Celui qui n’a pas le courage d’oser

Celui qui a soutenu le regard

Celui qui est parti

Celui qui regrettera

Celui qui est toi

T comme Temps

L'homme trop pressé prend son thé à la fourchette

Tout le monde a le temps, sauf celui qui est pressé

celui qui oublie ses clés
celui qui oublie de fermer la porte à clé
celui qui lit juste la première page du journal
celui qui bouscule dans le métro
celui qui court pour rattraper le bus
celui qui se plaint du retard du bus
celui qui court pour ne pas rater les cours
celui qui se fait flasher en rentrant chez lui
celui qui s’empresse de manger durant sa pause déjeuner
celui qui traverse au feu rouge
celui qui râle dans les embouteillages
celui qui rentre tard le soir
celui qui n’enregistre pas son brouillon

celui qui d’avoir le temps n’a plus l’âge

avec Thomas

T comme Tour Eiffel

Constituée de dentelle

La pointe vers le ciel

Qui veille sur les passants qui passaient

Tu es le phare des Français

Tout le monde nous envie

Les Japonais, les Anglais

La tête dans les nuages, tu es belle comme une image

Ton monument de fer, à nul autre pareil

Les générations, avec reconnaissance

Uniront ton grand nom à celui de la France

Car ce nom a mérité son immortalité

Tu passes tes journées à regarder la vie

Sur les toits gris, du vieux Paris

 

 

 

 

 

 

 

T comme Tony Parker

Mon point de départ est dans une impasse entre deux maisons. Les lampadaires qui ne sont pas allumés et les plots qui sont devant eux. Les voitures qui roulent au fond de l’impasse.

Les gens qui rentrent dans le tabac et ceux qui sont sur la terrasse. La piste cyclable et les voitures qui passent  sur la route. Les arbres qui vont jusqu’au troisième étage. Les voitures garées qui ne bougent jamais et le visage triste des gens qui passent.

Le pont sur lequel je suis et les gens qui sont avec moi. Les barrières qui sont devant moi pour nous protéger des voitures folles. Toujours les arbres désunis de leurs feuilles qui sont partis. De grands immeubles avec plein de fenêtres et peut-être de petites terrasses. La pluie qui met les gens de mauvaise humeur et leur tête signe de peur.

C’est une route où il y a une voiture mais il y a une autre route qui est de l’autre coté, des arbres qui ne sont toujours pas fleuris. Par contre au pied de ces arbres, il y a de petite fleurs. On dirait que les barrières viennent d’être installées vu que là ou c ‘est fixé, ç’a n’a pas été peint. Au bout il y a un rond-point.

Les voitures qui sont garées au delà de la ligne et les gens qui passent sans même les regarder. Le grand gymnase qui s’appelle Tony Parker est là où je vais aller. Voila où s’arrête mon chemin, je vais au sport et à demain.

T comme Tweeter, Turquoise et Tarte au poisson

J’aime : passer mes journées à regarder Netflix, sortir avec mes amis, profiter de mes week-ends pour me reposer, contempler les photos de famille, regarder le paysage d’été avec l’eau turquoise des îles, lire des citations sur tweeter, écouter la musique que j’aime, regarder des vidéos drôles de personnages célèbres, embêter mes frère et sœurs, regarder les gouttes de pluie couler le long de la vitre , lire des BD que je ne connais pas et surtout MANGER MANGER MANGER !!! c’est ce que je préfère.

Je n’aime pas : les endives, les vieux films, faire la queue dans un magasin, me disputer avec mes frère et sœurs, que l’on me dise la fin d’un livre ou d’un film, cuisiner, être malade, avoir sommeil, le chocolat noir, les hommes politiques, prendre le bateau, les roses jaunes, les ballerines, attendre le bus, les tartes au poisson…

 

T comme Téléphone

Trop de téléphones dans cette métropole.

Et  même dans les cafés tout le monde s’y met.

Les plus petits et les plus grands maintenant tous dedans.

Et mais c’est quand que c’est terminé !

Portable par ci portable par là ,

Haaaaaa, au secours aidez moi !

On dirait qu’on est tous hypnotisés.

Non mais arrêtez !

Eh trop beau ton téléphone !!!!!! 🙂

 

T comme Tueur

Il était un soir de Noël, je me baladais avec ma femme dans les rues  de Paris et, par surprise, je sentis un coup qui m’assomma ! et je tombai dans les pommes. À mon réveil, je vis ma femme morte à côté de moi, une balle dans le cœur, mais moi je me souvenais plus de rien, j’appelai immédiatement les forces de l’ordre, ils commencèrent à mener une enquête et je leur dis tous les souvenirs qui me restaient de cette soirée, ce qui ne les aida point.

Cinq ans plus tard, je marchais tranquillement quand soudain je rencontrai un visage ne m’états pas inconnu, je n’y prêtai d’abord pas une grande attention et je retournai sur ma route en direction de chez moi. Ce visage me trotta dans la tête matin midi soir pendant une semaine, j’en n’en dormais pas la nuit.

Je me réveillai un matin, après avoir mangé mon petit déjeuner. Tous les souvenirs de la soirée resurgirent dans ma tête et la personne que j’avais croisée et que je n’avais pas oubliée était le fameux tueur de ma femme !

T comme Tache

C’était pendant les vacances, j’étais en Corée du Sud avec ma mère et, ce jour-là, nous avions décidé de nous balader dans Séoul, la capitale. Le matin, nous nous sommes baladés dans un palais et aux alentours de 13 heures, nous avons pris notre déjeuner dans une rue où se trouvaient plein de restaurants.

En sortant du restaurant, un homme me bouscula et je me cognai le dos contre un mur dont la peinture était encore fraîche. Tout de suite, je montrai mon dos à ma mère en lui demandant si mon pull était taché. Ma mère pouffa en me disant qu’il y en avait partout sur mes vêtements. Je savais que ma mère était une grande blagueuse et donc je pensai que j’avais seulement une petite tache et que je nettoierais cela en rentrant à la maison le soir-même.

L’après-midi, nous nous sommes retrouvés au Lotte World Mall, un des plus grands centres commerciaux du pays et je sentis plein de regards se poser sur moi. Rapidement, je n’y prêtai plus attention car je pensais que les gens étaient intrigués de voir un métis avec des cheveux frisés, pensée pas très intelligente je l’avoue.
Je continuais de me balader avec ma mère quand un couple de touriste passa et explosa de rire en arrivant à notre hauteur. Je ne m’en rendis même pas compte tellement j’étais concentré sur le restaurant de gaufres en face de moi.

Le soir, après être rentré, fatigué d’avoir autant marché la même journée, je me suis douché et, en sortant de la douche, détendu, je ramassai mes vêtements en boule au sol pour les mettre à laver. En découvrant l’état de mon jean et de mon pull, je me mis à rire bêtement, mon pull qui devait être blanc, étais gris et de la peinture noire avait coulé tout le long de mon dos jusqu’à mon jean. Alors, toujours avec un sourire niais aux lèvres, je repensais à tous ces gens que j’avais croisés dans ma journée.

T comme Tournoi

Résultat de recherche d'images pour "image volley" Je suis allé à un tournoi de volley-ball et, ce jour-là, j’ai très bien joué. Un recruteur était là. Il recrutait pour un grand club qui se trouvait à une heure de chez moi. Mes parents étaient présents ce jour-là. Le recruteur, qui s’ appelait Batiste, est parti voir mes parents. Un joueur de son équipe est venu me parler, je ne comprenais pas pourquoi il venait me voir et il m’a expliqué mais je ne comprenais toujours pas.

Le tournoi s’est fini, j’ai perdu en quart de final contre cette même équipe. Je voulais m’inscrire dans ce club car je m’entendais bien avec les joueurs et, en plus, il y avait deux grands qui montaient dans la catégorie au-dessus.

Le soir, je suis rentré chez moi en me posant toujours la même question : qu’est ce qu’il m’avait donc dit ? Alors seulement j’ai compris que l’entraîneur voulait me recruter mais, dans l’après-midi,  j’étais focalisé sur mon tournoi. Mes parents m’ont confirmé ce que le recruteur leur avait dit. Mais ils m’ont alors dit que je ne pourrais pas aller dans ce club car c’était trop loin pour que j’aille y jouer toutes les semaines.