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E comme Esprit

Je voudrais partager avec vous une histoire qu’on me racontait souvent dans mon pays. Une histoire qu’on dit vraie, transmise  de génération en génération .

C’est l’histoire d’une famille. Ils n’étaient ni trop riches, ni trop pauvres. Ils avaient une fille, la plus belle du village. Nulle autre fille ne possédait une telle beauté. Tous les hommes étaient à ses pieds. Tout le monde l’aimait. Elle était généreuse et personne ne la jalousait.

Un jour, la fille parut différente au yeux du village. Elle avait un comportement étrange. Tous les soirs , elle se sentait observée dans sa chambre. Quelquefois, elle sentait même que quelque chose lui caressait les cheveux. Prise de peur, elle révéla cette nouvelle à sa tendre mère. Sa mère inquiète transmit cette information au père. Le père décida qu’ils devaient aller voir un prêtre sur le champ.

Le prêtre, après avoir étudié les informations, leur annonça qu’un esprit observait leur enfant. Ils devaient donc pratiquer de l’exorcisme au plus vite.

Alors qu’ils commençaient la séance, un homme venue de nulle part leur annonça qu’il était l’esprit et qu’il voulait prendre pour épouse leur fille. Les parents eurent une peur bleue. L’homme qui était donc esprit leur proposa de démontrer ses pouvoirs mais les parents refusèrent. Il pouvait prendre le corps d’un humain momentanément ainsi il pouvait avoir se qu’il voulait.

Il proposa un pacte avec les parents. Il prendrait pour épouse leur fille et en échange il leur offrirait ce qu’ils souhaitaient. Il viendrait demander la main de leur fille prochainement mais elle devrait refuser de se marier avec un autre homme que lui.

Les années passaient et la famille devint riche. Ils possédaient une immense terre où il y avait tous les bienfaits de la nature. L’esprit leur offrit tout ce qu’ils souhaitaient exactement comme prévu.

Or,  un jour, un homme riche et beau voulut prendre pour femme cette fille. Les parents, oubliant le pacte avec l’esprit durant les années passées, acceptèrent le mariage. La fille épousa l’homme et ils eurent deux enfants. L’esprit, revenu de son monde, ne trouva point sa bien-aimée. Il la découvrit avec ses enfants et un homme dans un jardin. Pris d’une colère folle, il tua leur premier enfant, noyé dans un puits. Le deuxième fut tué dans une étable par une hache qui lui transperça le corps.

La femme tomba dans une dépression profonde avec son mari. Elle décida d’aller voir ses parents. Une fois dans la maison, tout brûla. L’esprit avait déclenché une incendie. Ils moururent tous brûlés vifs. Les offrandes de l’esprit brûlèrent  ainsi avec les habitants de la maison. L’esprit observa avec satisfaction le corps inerte de sa bien aimée et donna ainsi son esprit à celle-ci.

H comme Halloween

C’était dans un de ces villages où personne n’aimait vivre, au plus profond de la forêt : une jeune fille de 11 ans en aurait 12 le lendemain. Mais ses parents eux ne pensaient qu’à Halloween. Elle demeurait là toute seule dans sa chambre. Elle s’appelait Gloria, elle avait une grande sœur de 16 ans et un chien qui s’appelait Hoppi.

Le lendemain matin elle était très contente car, à 15h, elle aurait 12 ans. Mais quand elle descendit elle demanda :
– Bonjour tout le monde !
– Bonjour, dirent ils tous en coeur.
– Vous n’avez rien d’autre à me dire ?
– Ah oui, dit sa sœur, c’est à toi de sortir les poubelles !
Puis, d’un pas lourd, elle s’assit et déjeuna sans rien dire. Toute la journée, tout le monde ne pensait qu’à Halloween. Seulement son amie Carla lui avait offert un livre et du chocolat. Le soir sa mère lui dit :
– Ma chérie, prépare toi vite pour Halloween tes amis sont là.
– Oui, d’accord.
Puis le soir elle fit peur à tous les villageois dans son costume de zombi. Elle rit bien. Le soir, elle se coucha fatiguée.

Le lendemain matin il n’y avait aucun bruit dans la maison. Alors elle descendit et elle lut sur le table le mot : « Bonjour ma chérie. Habille toi vite et rejoins nous sur la place du village. Papa et maman. »
Alors regardant encore la lettre étonnée, elle s’habilla et partit sur la place du village. Quand elle arriva, il y avait des ballons partout. Sa mère arriva et lui dit : «  Joyeux anniversaire ! » Gloria répondit : « Comment ça ? C’était hier mon anniversaire ». Sa mère répondit « Tu t’es encore trompée dans les dates car c’est bien aujourd’hui ton anniversaire ! » Gloria fit la fête toute la journée et passa une merveilleuse journée.
Une maman n’oublie jamais l’anniversaire de son enfant.

V comme Voleur

Elle partit du bal, avec Monsieur Loisel, vers quatre heures de matin. Ils cherchèrent  un fiacre, un chauffeur vit la rivière de diamants à son cou, la fixa puis s’arrêta , descendit  de la voiture, faisant mine de l’aider à monter. Mais il lui arracha son collier,  poussa Mme Loisel  et s’enfuit  avec la parure. Mme Loisel fut à la fois catastrophée et effrayée par le chauffeur.

Après quelques minutes, le couple partit à la recherche d’un commissariat.  Ils portèrent plainte contre le chauffeur du fiacre . Le commissaire les interrogea et ils lui décrivirent la scène dans ses moindres détails.

Le lendemain matin, Mme Loisel accompagna son mari au travail car elle avait peur de rester toute seule. Arrivée au ministère, elle reconnut le voleur qui était en fait le secrétaire de son mari, elle lui en parla et ils appelèrent la police.

Une fois la police arrivée, ils fouillèrent le voleur, ils trouvèrent la parure, la rendirent à  Mme Loisel et ils embarquèrent le voleur.

Le soir même, Mme Loisel rendit  la parure à Mme Forestier.

 

E comme Enlèvement

Elle partit vers quatre heures du matin. Elle chercha un fiacre pour rentrer chez elle. La femme entra la première dans le fiacre qui démarra sans le mari. Le chauffeur avait vu la rivière de diamants autour du cou de Madame Loisel : il était en réalité un kidnappeur. Il lança ses chevaux à toute vitesse et Monsieur Loisel ne put les rattraper.

Le mari alla porter plainte pour l’enlèvement de sa femme bien aimée. Pendant ce temps-là, la femme angoissée essayait de sortir du fiacre mais la porte était bloquée. Le kidnappeur s’arrêta car ses chevaux étaient à bout de souffle et n’étaient pas loin de rompre avec la vie.  Elle réussit à casser la porte et partit en courant mais le kidnappeur la vit et la poursuivit. Puis il la rattrapa et lui arracha la parure, il s’enfuit.

Après une heure d’attente, les chevaux se remirent debout et Mme Loisel prit le fiacre et rentra chez elle. Sur le chemin du retour, elle découvrit dans le fiacre l’identité du kidnappeur. Elle partit directement à la maréchaussée .

Un mois plus tard, le kidnappeur revint dans la ville et la maréchaussée l’arrêta. Le kidnappeur dut rembourser la parure de 36.000 francs qu’il avait perdue. Mme Loisel alla chez Mme Forestier, qui lui révéla que la parure était fausse. Ainsi Madame Loisel garda-t-elle garda l’argent et fut-elle heureuse jusqu’à la fin de ses jours.

E comme Enlèvement

Elle partit vers quatre heures du matin. Elle chercha un fiacre pour rentrer chez elle. La femme entra la première dans le fiacre qui démarra sans le mari. Le chauffeur avait vu la rivière de diamants autour du cou de Madame Loisel : il était en réalité un kidnappeur. Il lança ses chevaux à toute vitesse et Monsieur Loisel ne put les rattraper.

Le mari alla porter plainte pour l’enlèvement de sa femme bien aimée. Pendant ce temps-là, la femme angoissée essayait de sortir du fiacre mais la porte était bloquée. Le kidnappeur s’arrêta car ses chevaux étaient à bout de souffle et n’étaient pas loin de rompre avec la vie.  Elle réussit à casser la porte et partit en courant mais le kidnappeur la vit et la poursuivit. Puis il la rattrapa et lui arracha la parure, il s’enfuit.

Après une heure d’attente, les chevaux se remirent debout et Mme Loisel prit le fiacre et rentra chez elle. Sur le chemin du retour, elle découvrit dans le fiacre l’identité du kidnappeur. Elle partit directement à la maréchaussée .

Un mois plus tard, le kidnappeur revint dans la ville et la maréchaussée l’arrêta. Le kidnappeur dut rembourser la parure de 36.000 francs qu’il avait perdue. Mme Loisel alla chez Mme Forestier, qui lui révéla que la parure était fausse. Ainsi Madame Loisel garda-t-elle garda l’argent et fut-elle heureuse jusqu’à la fin de ses jours.

P comme Prise en flagrant délit

Plus tard dans la soirée, le ministre alla la voir.
– Voulez vous valser avec moi, demanda le ministre à Mathilde.
Comblée par le bonheur, elle répondit:
-Volontiers, Monsieur le ministre.
Ils commençaient à valser quand, soudain, une femme furieuse s’approcha. C’était la femme du ministre.
– Espèce de voleuse, tu essayes de me voler mon mari, lui cria-t-elle.
Surprise, Mathilde repoussa le ministre, puis le ministre dit à sa femme :
-Nous voulions juste valser ensemble.
Puis Mathilde, prête à se venger, vola la bague de mariage du ministre et prit les jambes à son cou. Quelques mètres plus tard, Mathilde remarqua qu’elle était poursuivie par tous les invités de la fête, y compris le ministre et sa femme. Elle entendait des injures qui la poussaient encore plus à courir plus vite. Mais en voulant prendre un raccourci, Mathilde trébucha et se fit attraper. Quelques jours plus tard, on apprit, l’arrestation de Mathilde Loisel qui était accusée de vol.

avec Altan

V comme la Vie change

Elle partit vers quatre heures du matin. Arrivée chez elle, elle se contempla une nouvelle fois sous le regard perdu de son mari. Il songeait, il songeait. Mais à quoi donc? Elle valsait devant son miroir, le sourire aux lèvres, se remémorant la nuit précédente.

Soudain, son mari se leva faisant tomber la chaise, et il la regarda avec le regard plein de haine. Il avança vers elle d’une démarche qui faisait peur à voir.

Il l’attrapa par les cheveux, lui donnant au passage des coups des coups de pied, la trainant par terre, l’insulta en la traitant de tous les noms. La nuit était tragique pour Mathilde, pleurant sans relâche. Déçue par le comportement de son mari, elle chercha des médicaments pour finir sa nuit.

L’aube venue, M.Loisel se leva du mauvais pied. Il réveilla violemment  sa femme et lui ordonna de préparer à manger. Mais malheureusement il n’y avait rien à manger. Quand M. Loisel l’apprit, il devint fou de rage. Il prit un vase et le jeta violemment sur le crâne de sa femme se plaignant qu’elle mange trop. Elle se retrouva  avec une fracture au crâne. Elle était encore plus désespéré que la veille. M. Loisel prit ses affaires et sans alla sans dire aucun mot. Mathilde demeura assise, pleurant et saignant du crâne, songeant. Elle se leva, prit un couteau, tailla ses veines. Elle s’installa devant le mur du salon. Elle prit son courage à deux mains et écrivit quelques mots d’adieu à l’encre de son sang laissant le mur ensanglanté.

Puis elle traversa le salon laissant des taches de sang derrière elle, s’assit devant la fenêtre, prit une grande inspiration et se laissa aller vers l’avant.

 »Le 25 Octobre 1898,

Madame Loisel a été retrouvée morte devant chez elle ensanglantée. »

M. Loisel revint le soir même et constata le désastre. Il  fut horrifié et regretta tous ses gestes violents envers elle. Il se remémora les commentaires déplacés des hommes  sur sa femme pleins de sous-entendus. Il se dit qu’elle ne valait pas la mort et qu’il regrettait son geste.

Promesse

Ma mère était mourante, elle souffrait d’un cancer du poumon. Un jour, elle était là, dans son lit, souffrante mais heureuse. Mon frère et moi avions une femme et un mari, nous avions une famille. Il lui demanda pourquoi elle était souriante malgré la douleur. Et elle lui répondit que c’était parce que nous étions là, près d’elle, et que la vie lui offrait un superbe cadeau : qu’elle pouvait  mourir dans la maison, où  beaucoup de choses s’étaient passées. Dans cette maison, il y avait eu nos disputes, nos moments  de rires, et de pleurs. Elle était heureuse de mourir près de cela. Et, je trouvais cela magnifique, sa manière de réfléchir. Mon frère, lui,  pensait que nous pouvions encore la guérir. Alors, le lendemain, il se rendit à l’hôpital de Pau, un immense hôpital, le seul. Il se rendit là-bas, et demanda de l’aide au directeur de cette hôpital, pour transporter ma mère dans une chambre, et qu’ils, du moins, essayent de la guérir. Le directeur accepta.
Une  semaine plus tard, ils se rendirent chez ma mère et essayèrent  de l’emmener,  mais je leurs criais dessus pour qu’ils partent et qu’ils ne puissent plus venir. Je leurs criais de partir, qu’elle ne voulait aucun traitement, qu’elle voulait mourir en pleine liberté. Ils  partirent  et je regardais ma mère pleurant. À ce moment là, je lui  promis qu’elle pourrait mourir dans cette maison, et que ce choix  qu’elle avait fait, j’y croyais. Ma mère pouvait mourir comme elle le voulait même si cela signifiait que j’allais me battre pour elle. Dès le lendemain, j’étais à l’hôpital pour voir le directeur.
« Madame Ghosn, il faut que votre mère vienne, elle a besoin d’une  mort agréable et sans danger, me conseilla le directeur.
-Monsieur le directeur, si ma mère veut mourir chez elle, près de  nous et de nos souvenirs, elle le fera ! Si vous y voyez un malheur, eh bien allez voir ailleurs. J’assumerai les conséquences, mais ma mère le veut et cela est son souhait, alors sans être impolie, allez vous faire voir. Merci, j’ai fini, passez une bonne journée. » Et je partis, sans me retourner.
Toutes les semaines, mon frère venait et essayait de me convaincre, mais je le faisais partir et chaque semaine je lui disais de ne plus revenir, mais il revenait avec des infirmières. Je pleurais, sans que ma mère ne s’en rende compte. Elle devait mourir heureuse. Je le  lui avais promis.
Puis, un jour, mon frère vint me parler : « Caroline, elle a besoin de vivre, il lui faut des médicaments et un  équipement spécial, amène-la à l’hôpital.
-Non.
– Si tu ne le fais pas, je le ferai de force, me cria-t-il.
-Et bien, fais-le. »
Et, il me poussa violemment, ouvrit la porte, et des infirmières  sortirent de nulle part. Je les poussai, et les fis partir en criant  qu’ils devaient mourir et que ma mère mourrait commme elle le  souhaitait même si cela était dans notre maison.
Un week-end, j’étais avec ma mère, la regardant, elle me dit ces mots : « Merci ». Je lui souriais. Je savais qu’elle en était  reconnaissante. Le dimanche, dans la nuit, elle mourut dans la maison où elle nous avait éduqués, et aimés. Mais depuis, je ne parlais plus à  mon frère et chaque soir je m’excusais de cela auprès de ma mère.  Elle était sûrement triste pour cela, mais je pouvais être sur que ma mère est morte heureuse et en liberté malgré la douleur.

T comme Tromperie

Elle partit vers quatre heures du matin.
Les Loisel rentrèrent chez eux et dormirent paisiblement. Le matin à l’aube, M. Loisel partit au travail, il trouva dans sa boîte aux lettres en sortant, une lettre du ministre lui expliquant qu’il ne se rendrait pas au travail ce matin-là car une réunion importante l’en empêchait.
Mme Loisel cousait tranquillement quand soudain, un inconnu toqua à la porte, c’était le ministre.
– Oh mon cher, rentrez donc ! Que faites vous donc ici, n’ êtes vous pas au travail, à cette heure là ?! s’exclama-t-elle.
– Non ma chère, j’ étais trop fatigué pour m’y rendre, j’ ai pris une journée de repos pour venir vous voir.
Ils discutaient autour d’un thé, quand soudain M. Loisel arriva. Il surprit les deux :
– Que faites-vous donc là ?! dit le ministre.
– Je vous retourne la question ! rétorqua M. Loisel.
– J’étais trop fatigué pour aller au travail.
– Vous m’avez donc menti !
– J’ en suis navré…
Mme Loisel quitta son homme pour se remarier avec le ministre avec qui elle avait eu une relation intense, son mari ne lui apportait plus assez de tendresse et surtout il n’avait plus d’argent pour lui payer de belles toilettes.
Trois ans plus tard, Mathilde aperçue son ancien mari et se rendit compte de la bêtise qu’elle avait faite en le quittant car lui était devenu riche et elle pauvre… Le ministre l’avait quittée aussi rapidement qu’il était arrivé.

avec Maeva

 

R comme Richard-Montier

Elle partit vers quatre heures du matin. Son mari, depuis minuit, dormait dans le petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s’amusaient beaucoup.

Il lui jeta sur les épaules les vêtements qu’il avait apportés pour la sortie, modestes vêtements de vie ordinaire, dont la pauvreté jurait avec l’élégance de la toilette du bal.

Ils marchaient dans la rue pour rentrer chez eux et Madame Loisel songeait à son mariage, Monsieur Loisel, petit employé du ministère, il n’était pas celui dont elle avait rêvé ; elle songeait  à la chance qu’avaient les femmes des attachés du cabinet, qui pouvaient aller à des bals comme celui-là autant de fois qu’elles le désiraient, qui pouvaient s’offrir de magnifiques bijoux comme la parure qu’elle avait portée à cette soirée et qui lui avait valu tout ce succès. Elle porta sa main machinalement vers son cou.

Son coeur manqua de lâcher quand elle ne sentit que sa peau  sous ses doigts frais. Elle s’effondra mais fut rattrapée par son mari : « Mathilde, s’écria t-il, que se passe t-il ? Je pense que tu as légèrement trop bu ce soir.
-La parure, réussit-elle à articuler, elle n’est plus là ! »

Alors il porta son regard sur le cou de sa femme et manqua lui aussi  de s’effondrer. Ils ne savaient pas quoi faire, cela faisait déjà une heure que le bal était terminé et que tous les invités étaient rentrés chez eux.

Ils restèrent là, Madame Loisel allongée sur les genoux de son mari, un long moment, ou un court, car nul des deux n’aurait pu déterminer le temps qu’ils avaient passé dans la rue. C’est alors qu’ils entendirent un homme s’approcher d’eux à grands pas, le souffle court. Quand il les rejoignit, le pauvre parvenait à peine à respirer et il lui fallut plusieurs minutes pour pouvoir s’adresser à eux de manière compréhensible :
« Mon maître m’a envoyé vous remettre cela, il n’a pas pu le faire lui même car vous étiez déjà partis quand il a voulu le faire ».
Il tendit une enveloppe à Madame Loisel puis repartit aussitôt sans même donner son nom ou celui de son maître.

Voyant que sa femme n’ouvrait pas l’enveloppe, il la prit et tomba alors un objet lourd aussitôt caché par une lettre sur laquelle était écrit : « Je vous invite vous et votre époux à passer prendre le thé dans ma demeure. M. Richard-Montier ».

M.Loisel pensait déjà à sa lettre de refus  alors que Madame Loisel soulevait la lettre pour récupérer l’objet qui en était tombé. Elle faillit s’évanouir à nouveau en découvrant ce que c’était : la rivière de diamants se trouvait là, dans les plis de sa robe.