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N comme Notre endroit sombre et rayonnant

Peu éclairé, dans un endroit où tout est caché.

Presque  dans un coin, où plus personne ne veut aller.

Fait d’un bon bois, entouré d’herbe, souvent caché par le soleil. On y passait nos soirées.

On ne regardait pas l’heure, mais on restait presque jusqu’à l’aube. On contemplait la rosée, nous étions étonnés.

Des histoires sorties de nos bouches, des plus farfelues au plus étranges. Quelques unes douces et d’autres qui font peur.

Nous remplissions d’imagination cet endroit lugubre, nous réussissions à éclairer un banc noir avec rien.

Aujourd’hui nous sommes grands et le temps a changé. Morceaux de bois qui n’ont plus aucune valeur.

Nous avons rendu un banc vivant avec notre imagination débordante,  depuis je donne vie à tout ce qui me passe sous la main.

N comme Nuage

 

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La tour Eiffel domine Paris, du haut de sa tige de fer, elle nous surveille, protège les enfants de Paris de la vie qui les attend dehors.

La Seine coule, elle rencontre les touristes sur des bateaux, elle sent l’odeur des chocolats chauds et admire paris toute la nuit.

Les bâtiments, muraille de paris, ouverture au monde, semblent se multiplier par 100.

Le ciel bleu recouvre le monde, il fait rêver les petits et les grands, il donne l’illusion d’être sur un nuage.

avec Mansata

N comme Noor

Mardi, je parlais avec Noor. Il était question d’un travail important à faire à deux. Le problème, c’était que j’étais complètement distraite car mon chat, qui ne mangeait plus rien, avait une consultation chez le vétérinaire le soir, alors je ne l’écoutais pas vraiment. Mon vocabulaire se limitait à : « Oui », « d’accord », « Bien sûr », « OK », « Pas de problème »… Juste avant de partir, elle me dit ces mots : « N’oublie pas surtout ! »… Impossible de savoir ce qu’il ne fallait pas oublier.

Peu de temps après, j’étais en stress, des sueurs froides coulaient sur mon front. J’aurais voulu lui demander ce qu’il ne fallait pas oublier, mais on ne se connait pas très bien et Noor est très à cheval sur le travail. Je ne devais pas lui demander, je craignais qu’elle se mette en colère. Je cherchais de toutes mes forces le peu de choses que j’avais entendues mais en vain…

Une fois rentrée chez moi, j’ai regardé dans mon agenda les devoirs à faire et sur la page de Jeudi, je trouve : Faire l’affiche en Anglais, P.S: ne pas oublier d’aller à la bibliothèque avec Noor à quatorze heures cinquante. Ouf ! Le rendez-vous n’est pas passé !

Depuis, je fais en sorte de ne pas être distraite… ce sera difficile à tenir…

N comme Nouvelle année

C’était le soir du réveillon  : nous avions décidé, mon père, ma mère, ma tante et son mari, d’aller au restaurant pour la nouvelle année. Une fois arrivés, nous nous sommes installés  à une table près du chauffage car il faisait extrêmement froid. Ce soir-là,  j’étais pensive, j’étais absente ; tout le monde parlait de tout et n’importe quoi. Moi, j’étais muette comme une carpe, pas un seul mot ne  sortait de ma bouche, j’étais froide et maladroite. J’admirais depuis la fenêtre la neige tombée sur les trottoirs et les personnes excitées pour l’arrivée de la nouvelle année quand soudain ma tante se lève de table et nous apprend qu’elle était enceinte. Moi, je n’y ai même pas prêté une seule attention ; ma mère, elle, a sauté de joie, elle était tellement heureuse, Ma mère a trouvé ça assez étrange que je n’aie aucune réaction car cela fait longtemps que je voulais un(e) petit(e) cousin(e).

C’est une heure après, lorsque que nous sommes sortis du restaurant, que je me suis exclamée : « Mais Tata, je vais avoir un(e) cousin(e)! »

 

N comme une Nuit mouvementée

Elle partit vers 4 heures du matin. Son mari, depuis minuit, dormait dans un petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s’amusaient beaucoup. Mme Loisel profita que son mari dormait, avec un des attachés du ministère elle appela un fiacre qui les emmena dans une ville aux alentours de Paris. Ils entrèrent dans un hôtel de très haute gamme. Ils réservèrent une chambre pour y passer la nuit dans le dos de M Loisel. Ivre, Mme Loisel n’était pas consciente de ce quelle faisait. Au ministère, son mari se réveilla brusquement, étonné de ne pas voir sa femme auprès de lui. Il appela un fiacre à son tour pour rentrer car il pensait que sa femme était partie sans le réveiller. Mathilde, pendant ce temps là, passait la plus belle nuit de sa vie en compagnie de son amant !

Mais ce que ne savait pas Mathilde, c’est que le cocher qui les avaient emmenés à l’hôtel se révéla le même que celui qui avait emmené son mari. Pendant la route le cocher révéla tout à M Loisel. donc le mari demanda immédiatement au chauffeur de changer de direction et de se diriger vers l’hôtel où étaient sa femme et son rival. Arrivé à destination, il se dirigea vers la réception pour s’informer du numéro de la chambre où était Mme Loisel, c’était la chambre deux cents trois…

Il courut à la chambre et força la porte. Il entra brusquement et trouva sa femme surprise allongée dans un lit de soie à coté du ministre endormie, il cria des injures envers les deux compagnons, les réveilla et quitta la chambre les larmes au yeux. Il laissa sa femme en pleurs se rendant compte de ce qu’elle avait fait!