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H comme Hésitation

Quelques pensées dans la tête je quitte ce collège, la musique dans les oreilles, j’emprunte une rue calme où peu de personnes circulent et me dirige ensuite vers le métro.
Ah le métro ! Source de merveilleuses odeurs et de corps collés les uns aux autres ! J’aime observer, je regarde tout le monde de la tête au pieds, chaque détail compte, cela peut paraitre malpoli pour certaines personnes mais je vois plutôt ça comme une source d’inspiration.

Arrivée à ma station, je quitte les endroits souterrains et aller tout droit vers le tramway où je peux observer depuis cette étrange machine le monde extérieur, la chenille de wagons bouge cahin caha, les gens ont l’air fatigué et sans expression.

Quelques morceaux de musique plus tard, je descends enfin, je suis désormais presque arrivée. Hésitante avant de rentrer dans ce grand bâtiment où les problèmes de la vie quotidienne est la cause de la venue des personnes. Les gens me regardent, certains sont pressés d’autres non.

Mes écouteurs enlevés, j’entre, traverse un grand couloir, et sors de ce bâtiment pour rentrer dans un autre.

Je suis arrivée à l’hôpital Montsouris.

H comme Hiver

L’hiver commence bien avec de la neige, les batailles de boule de neige m’avait manqué. Faire des bonhommes de neige avec ses amis, danser avec les flocons naissant. En ce moment même, il neige dehors mais cela ne me plaît pas du tout. La neige se transforme en verglas ou en glaçons, dure comme de la roche. J’espère que la neige ne va pas durer. Car la neige c’est bien mais, quand c’est trop, c’est fatigant…

H comme Hôpital d’oreille

un hôpital d’oreille avec une boucle de ville

un film en deuil avec une dame d’horreur

l’armée à sonnette avec un serpent de l’air

un maître de ping-pong avec une table de judo

un mangeur de la table ronde avec un chevalier de lapin

une école de pompe avec un fusil de magie

un repas de campagne avec des chaussures  de famille

une pomme de la ferme et un cochon de terre

un ouvrier de Gaulle avec Charles du nord

une console de liberté avec une statue de jeux

H comme Hargne du vide

La peur de partir avec l’envie de mourir                                                   
La joie d’un décès avec la tristesse de vivre                                             
La confiance d’un râteau avec la violence d’une personne
L’effroi d’une pensée avec le plaisir de l’oubli
La honte d’aimer avec le besoin de ta vie
L’envoûtement de réussir avec le désir d’un amour                                         
Le stress d’une blessure avec la douleur d’une demande                             
L’inquiétude de parole avec l’absence d’une attente           
La hargne du vide avec la sensation du vaincu
La méfiance d’un jour avec l’espoir d’autrui

H comme Halloween

C’était dans un de ces villages où personne n’aimait vivre, au plus profond de la forêt : une jeune fille de 11 ans en aurait 12 le lendemain. Mais ses parents eux ne pensaient qu’à Halloween. Elle demeurait là toute seule dans sa chambre. Elle s’appelait Gloria, elle avait une grande sœur de 16 ans et un chien qui s’appelait Hoppi.

Le lendemain matin elle était très contente car, à 15h, elle aurait 12 ans. Mais quand elle descendit elle demanda :
– Bonjour tout le monde !
– Bonjour, dirent ils tous en coeur.
– Vous n’avez rien d’autre à me dire ?
– Ah oui, dit sa sœur, c’est à toi de sortir les poubelles !
Puis, d’un pas lourd, elle s’assit et déjeuna sans rien dire. Toute la journée, tout le monde ne pensait qu’à Halloween. Seulement son amie Carla lui avait offert un livre et du chocolat. Le soir sa mère lui dit :
– Ma chérie, prépare toi vite pour Halloween tes amis sont là.
– Oui, d’accord.
Puis le soir elle fit peur à tous les villageois dans son costume de zombi. Elle rit bien. Le soir, elle se coucha fatiguée.

Le lendemain matin il n’y avait aucun bruit dans la maison. Alors elle descendit et elle lut sur le table le mot : « Bonjour ma chérie. Habille toi vite et rejoins nous sur la place du village. Papa et maman. »
Alors regardant encore la lettre étonnée, elle s’habilla et partit sur la place du village. Quand elle arriva, il y avait des ballons partout. Sa mère arriva et lui dit : «  Joyeux anniversaire ! » Gloria répondit : « Comment ça ? C’était hier mon anniversaire ». Sa mère répondit « Tu t’es encore trompée dans les dates car c’est bien aujourd’hui ton anniversaire ! » Gloria fit la fête toute la journée et passa une merveilleuse journée.
Une maman n’oublie jamais l’anniversaire de son enfant.