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C comme Celui qui contemple la lune

Des personnes toutes aussi différentes les une des autres dans une si petite ville :

Celui qui cherche ses écouteurs
Celui qui contemple la lune
Celui qui est rempli de peur
Celui qui est sans rancune
Celui qui boit son café
Celui qui le renverse
Celui qui réclame la paix
Celui qui en fait la promesse
Celui qui est très pressé
Celui qui observe la nature
Celui qui est très stressé
Celui qui fait de la peinture
Celui qui contemple le soleil
Celui qui cherche de la monnaie
Celui qui s’émerveille
Celui qui n’aime pas partager

C comme Curieux

Pour aller à l’école, j’emprunte un chemin assez banal mais intéressant.

En face de moi, un chantier avec quelques ouvriers qui crient par dessus une grue, une dame accompagné de son joli parapluie. Deux grands arbres imposants qui sont tournés vers les ouvriers, Et de l’herbe à en revendre.

Une petite allée, au bord, plein de verdure. Au dessus de ces belles plantes, un grand et large immeuble rougeâtre,  je vois quelques personnes me regarder avec des regards curieux, d’autres allument leurs cigarettes. Sur cette allée, je croise  tous les jours au même endroit et à la même heure un homme barbu avec un chapeau en train de fumer, on s’échange un salut accompagné d’un sourire et je continue de longer cette longue allée.

Un parc où j’allais beaucoup avec ma mère quand j’étais plus petite et qui me rappelle beaucoup de souvenirs. De l’autre côté,  mon collège, il me reste plus qu’à faire deux pas et je suis arrivée à destination !

Un trajet peut paraitre banal ou ennuyeux mais il est important car, quand on le prend, on réfléchit, on pense et ça nous aide à bien commencer la journée.

C comme Ciel

Par ma fenêtre je vois la route, le ciel, des maisons, des voitures, des adultes.

Comme des enfants, des arbres, un chantier avec une grue, des machines, un camion et plein d’ouvriers.

Des oiseaux, des chiens, des chats, une école, des arbres, d’autres fenêtres, des portes, une cour de recréation, des salles de cours et des élèves qui s’amusent dans la cour.

De ma fenêtre, je vois aussi la grisaille qui envahit tout. Tous ces nuages qui passent me laissent dans un état d’endormissement. Cette pluie qui ne cesse de tomber et ces orages qui ne cessent de frapper.

 

 

C comme Chaque matin

Chaque matin, quand je pars au collège, j’aperçois beaucoup de personnes :
ceux qui partent au travail avec ou sans vélo
ceux qui promènent leur chien
ceux qui vont chercher leur pain tout chaud à la boulangerie du coin
ceux qui vont courir dans le bois
ceux qui grillent le feu rouge
ceux qui vont au marché pour prendre leurs fruits et légumes
ceux qui courent car ils sont en retard
ceux qui marchent en écoutent leurs musiques
celles qui sont perdues dans la rue
ceux qui sont fatigués
celles qui sont pensives assises sur un banc
ceux qui mangent leurs pains au chocolat
ceux qui ouvrent leurs boîtes aux lettres
ceux qui me demandent où est le métro
et puis ceux qui sont comme moi qui attendent leurs amis pour partir à l’école.

C comme Ceux qui

Ceux qui s’assoient sur un banc

Ceux qui vont à la boulangerie

Ceux qui travaillent tous les jours

Ceux qui sortent jouer

Ceux qui jouent à la pétanque

Ceux qui achètent des boissons

Ceux qui vendent des boissons

Ceux qui construisent des murs

Ceux qui abîment les murs

Ceux qui coupent les herbes

Ceux qui les font pousser

Ceux qui mangent des glaces

Ceux qui entretiennent la ville

Ceux qui abîment la ville

Ceux qui vont à l’école

Ceux qui jouent aux foot avec leurs amis

Ceux qui prennent le café

Ceux qui font du vélo

Ceux qui se baladent le matin

Ceux qui prennent le métro

 

Avec Matys

 

C comme Crousti-Pain, Collège, Copains et mon Carnet

La boulangerie apparait dans mon champ de vision, l’odeur des pâtisseries titille mes narines. Les sucreries sont disposées comme des soldats prêts à être dégustée. C’est un festival de saveurs qui s’offre à moi.

Je suis sur la place Aristide Briand, la foule se mélange, les gens défilent comme des photos. Le kiosque domine toute cette assemblée, je suis, comme spectateur d’une scène de théâtre puis je vois les petits jouer au foot et heureux de commencer une belle journée.

Apres avoir continué ma route, je suis en face d’une autre boulangerie qui s’appelle Crousti-pain, je vois plein de personnes en train de prendre leur petit déjeuner en toute rapidité pour ne pas être en retard à l’ecole. J’aperçois deux, trois copains avec qui je vais continuer mon chemin.

300 mètres plus tard, je suis devant le collège La Cerisaie, je vois plusieurs parents déposer leurs enfants, en espérant qu’ils passent une bonne journée.

Enfin, je suis dans l’école, je montre mon carnet à la surveillante et je me dirige dans ma salle de classe. Je vois les têtes de mes camarades fatigués et l’envie que la journée se termine vite…!

 

C comme Celui du parc de Conflans

Posé au milieu du parc près de l’église et des aires des jeux. Entouré de buissons, de feuillage, d’arbres et d’herbe. Fait d’un bois vieilli dont l’écorce peinte commence à s’en aller. Relaxez-vous sur lui, il vous portera jusqu’à ce que la fatigue s’en aille. Debout au même endroit, il n’est toujours pas lassé de rendre service aux usagés de ce parc sans demander son reste. Sûrement là depuis une cinquantaine d’années, ce vieil homme ne voit pas le temps passer malgré l’usure et les générations qui changent. Toujours fidèle à sa place, sans bouger, il reste là c’est à se demander comment il fait. Il n’est peut être pas très confortable mais incroyablement pratique et même parfois indispensable. Toujours présent qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, il n’arrêtera jamais de rendre service aux plus fatigués ou aux plus rêveurx. Je pense que vous l’aurez sans doutes reconnu, c’est un banc mais pas n’importe quel banc, c’est celui du parc de Conflans.

C comme Cinéma

Je passe d’abord par le pont où l’on voit l’autoroute, les voitures qui passent, le peu d’espace qui reste entre les voitures tellement la voie est remplie.

Je continue sur le pont et il y a, à ma gauche, un grand hôtel nommé Mercure, où des gens logent pendant un certain temps. L’hôtel est  grand, il paraît, spacieux et agréable.

A la sortie du pont, je vois à ma droite la Seine dont le courant est visible et violent. Il y a aussi un grand immeuble qui a l’air lui aussi spacieux. Les vitres sont bleu turquoise et l’architecture est moderne.

Juste à côté, il y a un centre commercial grand et beau dont le parking  est juste au-dessous caché sous le grand bâtiment. Les magasins sont tous côte à côte et possèdent tous une devanture différente. C’est très accueillant.

Je suis arrivé au cinéma, il a l’air grand et chaleureux. Les affiches de films sont placardés à l’entrée. Et je suis prêt à en regarder un !

C comme Chemin

Je descends le long de la longue pente passant à côté des voitures stationnées les unes derrière les autres formant comme un grand serpent de métal. Les grands panneaux  placés à intervalles régulier à sur le chemin. Le grand mur de la centrale électrique qui descend tout le long de la pente. Je longe les lignes délimitant les places de stationnement. Je passe aussi à côté de la vieille grille rouillée de la crèche. Il y a aussi les grands bâtiments debout au bout de la rue avec les grands arbres du square à regarder les passant marcher. Et tout cela je le vois seulement en suivant un vieux trottoir traversé de fissures et orné d’un rose quelque peu rouillé.

Je continue mon chemin en passant aussi à côté des feuillages et des buissons du jardin des grands immeubles près desquels discutent quelques passants. Sur ma droite, toujours la même chose, le long murs de briques de la centrale électrique et les voitures toujours stationnées les unes après les autres. Les lampadaires aussi sont toujours là, immobiles et éteints, à attendre la tombée de la nuit. Le vieux trottoir est toujours là lui aussi, arborant ses fissures et sa couleur : une sorte de rose pâli par l’usure. Pour l’instant le paysage et l’environnement sont toujours les mêmes mais, qui sait, peut être changera-t-il à la prochaine étape.

En continuant mon chemin, j’arrive au bout de la rue. Des arbres sont plantés au milieu du trottoir à côté des petits poteaux de la même couleur que les arbres et des voitures passent rapidement. A quelques pas des arbres, le trottoir se transforme en pavés qui continue jusqu’au passage piéton qui fait face au square de la cerisaie  et au collège de l’autre côté. Le square avec ses aires de jeux : quelques enfants s’amusent entre eux. Les grandes tours sont là à faire face à quiconque passe à cet endroit la de la ville.

C’est la fin des pavés : je m’arrête devant un passage piéton qui fait aussi office de dos d’âne prés duquel est garé un camion blanc. Il y a ensuite une longue allée menant jusqu’à l’entrée du collège, des arbres, des petites voitures.  De l’autre coté de la route, le parc de la cerisaie, de petits immeubles blancs aux toits bleus qui font face comme le parc au collège. Le collège, lui, est toujours pareil teinté d’un orange assombrit par l’âge.

Le chemin s’achève : nous sommes arrivés devant le collège avec sa longue grille verte collée au grand buisson. On voit aussi la poubelle verte comme la grille qui est posée dans l’angle. On distingue aussi le grand escalier menant aux salles de physique et de SVT qui forme comme un cercle vitré. On peut aussi voir l’entrée du préau placée derrière la grille et les grands buissons. Le trajet est terminé, nous sommes enfin arrivés devant le collège.

C comme Courses

(…)

Je marche dans l’allée, passant devant les fenêtres voisines au rez de chaussée. Les voisins sont fascinants à faire diverses corvées et occupations de la vie de tout les jours, ou le cabinet d’orthophonie du bâtiment A avec en face le bâtiment C. Dans la cour de chez moi, il y a un grand arbre que j’apprécie car, avec le temps, en cette période, on peut voir les fleurs de cerisier pousser.

(…)

Je m’apprête à traverser mais je m’arrête pour observer la rue avec les passants. Il y a pleins de collégiens et de lycéens qui rentrent chez eux ou bien s’arrêtent à un super marché ou bien s’achètent un goûter à la boulangerie d’à coté. Ce qui est très intéressant c’est de voir plusieurs types de passants, comme un grand monsieur avec son chien ou bien les coureurs seuls ou accompagnés et il y a moi une jeune fille observant la rue avec ses écouteurs.

(…)

Je suis sur un pont, il vibresous l’effet du train qui vient de passer. Là vous pouvez voir les rails et aucun train en vue. Mais ce qui est beau, c’est de voir à quel point l’horizon n’a pas de limite. Cet endroit me rappelle pleins de choses car je peux apercevoir mon ancien immeuble, entre autres, mon premier toit. Je me souviens du son du va et viens des trains ou bien des lumières des voitures qui passent à des heures différentes mais toujours avec le même son.

(…)

Une rue avec peu de choses dedans mais plein de choses à raconter :  le garage du super marché avec des camions qui transportent de la marchandise ; un opticien car pour je ne sais qu’elle raison il y a pleins d’opticiens dans Charenton ; un petit restaurant tenu par la mère de l’amie de ma soeur qui est toujours très sympathique avec moi quand je viens m’acheter mon déjeuner ici.

(…)

Je suis arrivée à ma destination : des bancs, l’église et le manège de mon enfance qui n’a absolument pas bougé depuis que je suis une petite fille. Petite je me souviens, j’étais toujours très capricieuse et boudeuse avec ma mère car je réclamais toujours un tour de manège quand on passait devant, ce qui embêtait beaucoup ma mère. Ma destination n’est pas très palpitante car je suis juste venue pour faire les courses mais cela m’a fait beaucoup de bien car j’ai pu me remémorer pleins de souvenirs et observer. Je pense que à l’avenir je vais observer d.avantage car cela m’a fait beaucoup de bien…