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A comme A l’intérieur du cadre de la fenêtre

Un grand immeuble

De grand nuages gris

Des branches avec des feuilles

Des voitures dans un parking

Des plantes et des buissons

Des arbres sans feuilles

Un toit bleu

Un petit balcon

De petites cheminées

Un immeuble lointain

Des petits volets blancs

Un petite maison blanche

Des volets blancs fermés

Une antenne de télé

Une petite route avec uns voiture

Une clôture en fer

Un passant avec un chapeau

Une fenêtre ouverte

 

 

 

A comme Appartement

Je prends mon ascenseur pour aller au rez de chaussée, Monique, une dame de quatre-vingt ans, me rejoint dans l’ascenseur. Je lui ouvre la porte par politesse, notre voisin du rez de chaussée nous dit bonjour, j’ouvre une nouvelle fois la porte du hall et nous sortons.

Je suis devant le vélodrome  et le bois de Vincennes,  il y a de très jolis arbres avec des fleurs ; sur les troncs en forme de banc, un homme d’environ soixante ans est assis avec son sac bleu. Trois voitures stationnent devant le vélodrome , une bande passe sur le trottoir pour aller surement à la foire du trône.

Je m’apprête à franchir le passage piétons, il y a plusieurs bâtiments et, en dessous, il y a un espèce de magasin de plomberie et, à côté, une pizzeria. En plein milieu de la route, un énorme camion, je ne sais absolument pas ce qu’il fait. Le buisson est  très bien taillé, derrière la voiture noire, la poste .

Sur la route d’Estienne d’Orves, à droite une allée de tout nouveaux bâtiments : c’est là que je vais habiter. Encore une allée de voitures et sur la gauche un panneau indique que c’est interdit de passer. Certains bâtiments sont très jolis.

Enfin arrivée, ici  il y a six étages.Pour passer la porte, il faut faire le code, puis je rentre dans mon nouvel appartement.

A comme Abribus

Il nous permet de nous abriter,

en attendant le bus.

Les passagers se mettent en-dessous,

car la pluie et et le froid prennent le dessus.

Posé au milieu du trottoir,

il recueille les passagers prêts à monter dans le bus.

Il en existe plusieurs modèles,

mais sa fonction reste la même.

Il est parfois rempli,

et d’autrefois vide.

Il annonce parfois de bonnes nouvelles,

parfois de moins bonnes.

Mais il reste toujours aussi efficace,

contre les intempéries.

A comme Antenne

les grands immeubles
les petites maisons
le bruit du vent, des voitures et des avions
les feuilles des arbres
les pigeons gris
le toit d’en-dessous
les cheminées
les câbles électriques
le goudron des rues
le portail en fer
les bouches d’égouts
le trottoir rouge
l’aller retour des nuages
des fenêtres à tout bout de champ
les poubelles dans la rue
les volets sales
le bruit de la pluie tombante
les avions dans le ciel
les antennes

A comme Audimat

-Ne t’inquiète pas, il sait ce qu’il fait.

Les deux journalistes suivirent le garçon et traversèrent la colline, ils marchaient lentement car le sol enneigé ne rendait que plus compliqué le chemin. Au bout de quelques heures,  à bout de force  et affamés, ils s’arrêtèrent et décidèrent de faire une pause pour manger ces infâmes boites de conserve, les conditions ne leur donnaient pas d’autres choix . Après avoir mangé, la nuit tomba, sans aucun gadget électrique excepté une camera.  La nuit était noire,  ils se résignèrent à aller chercher un lieu où dormir puis ils pensèrent aux petites maisons regroupées au pied du vallon et toquèrent à la première venue. Ce fut une dame qui leur ouvrit, Yochka qui comprit bien vite que les deux reporters ne pouvaient rien dire puisqu’ils  ne parlaient pas leur langue expliqua à la dame qu’ils avaient besoin d’un toit pour une nuit . La dame, tout d’abord inquiète de faire entrer des inconnus chez elle, accepta finalement. Ils entrèrent et la vieille dame les emmena dans une pièce légèrement étroite mais qui contenait trois lits et laissa le journaliste, le cameraman, et Yochka s’installer. Puis tous s’endormir dans les bras de Morphée.

Du moins c’est ce qu’essaya de faire Jean Yve Delorce mais, perturbé par le bruit, il n’arrivait pas à s’endormir, il pensa que cette nuit-là tout était beaucoup plus bruyant que d’habitude. Tout d’abord pensif, il se dit que c’était normal après tout, c’était la guerre, puis il entendit des détonations intenses alors il sortit et alla voir ce qui se passait. Il eut à peine le temps de se retourner que les maisons furent attaquées, les soldats avait lancé des attaques de tous les cotés. Jean-Yves tenta d’aller dans la maison chercher son ami mais il n’était plus qu’à moitié lui même, dépourvu de presque la moitié de ses sens, il ne voyait presque rien et ses oreilles étaient ravagées par les bruits assourdissants que produisaient ces attaques. Tout ce sang qu’il voyait, toutes ces victimes qui couraient partout, il entendait des cris et des pleurs, hurlements de la souffrance, appels à l’aide. Mais Jean Yve Delorce ne put aider personne car, à peine quelques secondes plus tard, il s’effondra au sol .

Quelques semaines après ce tragique incident, voilà ce qu’on pouvait regarder en une : « Deux reporters meurent en mission en essayant d’aider une vieille dame et son petit garçon ». Ce fut sans doute l’une des plus grandes réussites du journal qui avait perdu leurs reporters mais récupérer leur audimat .

A comme Acrobates

Je vous rappelle, chers élèves de 4ème F, que vous devez écrire chaque semaine un article  dans cet atelier : textes imposés ou textes libres, vous avez à votre disposition, ici ou dans votre cahier, des exemples de textes à imiter ou à parodier. Vous pouvez aussi inventer votre propre genre selon « l’humeur du jour ».

Depuis A comme Acrobate à Z comme Zambon, vous aurez, à la fin de l’année, illustré chaque lettre de l’alphabet et ainsi constitué votre propre « fictionnaire » comme l’appelle Alain Finkielkraut.

Je ne suis pas là cette semaine et j’espérais vous lire… C’est le concours des Etonnants Voyageurs, n’oubliez pas…