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F comme Fiction

Si seulement la vie pouvait être comme un fiction remplie de choses qu’on rêve d’avoir ou de voir. De choses qu’on ne peut pas faire ou qu’on pourrait faire. De sentiments inconnus ou incompris. D’amour impossible ou incompréhensible. De personnes sensibles et  touchantes qui peuvent exprimer leurs sentiments sans problème. La vie en fiction serait comme un paradis, un monde idéal. Mais nous vivons dans un monde sans savoir vivre, sans coeur. Cela ne m’empêche, non, ne nous empêche pas de rêver de choses incroyablement fantastiques selon notre point de vue. Mais il ne faut pas toujours rester dans la lune ou sur les nuages à rêver, il faut vivre ces rêves en faisant en sorte qu’ils deviennent réalité. La vie n’est pas une fiction mais, en ayant des rêves, nous pouvons faire en sorte que la vie soit notre propre monde idéal.

E comme Exploration

Nous nous approchons de l’été et, comme chaque année, pendant les vacances, je vais aller voir mes grands parents au Japon. Je suis franco-japonaise et je prends des cours de japonais dans Paris. Je suis toujours heureuse de retrouver mes grands-parents, mon oncle, ma tante, mes cousines et mes amis. Je vais prendre l’avion avec ma soeur.

Une fois au Japon je pars explorer les rues, les centre commerciaux, les magasins, les objets mystérieux qu’on peut uniquement trouver au Japon… et les gens. En sortant de chez moi, je pars explorer les magasins qui ressemblent à de petits supermarchés mais qui sont ouvert vingt quatre heures sur vingt quatre.

Quand je sors de chez ma grand mère, le soleil m’accueille à bras ouvert et la chaleur pesante me tape sur la peau. Dans les rues, quelques enfants sont en train de faire du vélo en me regardant les yeux pleins de questions ou bien de simple passants rentrent des courses ou promènent leurs chiens. Une fois arrivée au magasin, je me sens comme dans une glacière car la climatisation est toujours activée. J’achète une boisson pour me rafraîchir de cette chaleur d’été et  je rentre chez moi avec une pensée heureuse car j’ai la chance d’être au Japon et de profiter de cet été comme les autres.

P comme Printemps

C’est une douce journée de printemps, avec plein de sortes d’émotions dans le coeur des passants.

Celui qui lit son journal

Celui qui promène son chien

Celui qui fait ses courses

Celui qui court pour le métro

Celui qui court pour le plaisir

Celui qui argumente

Celui qui achète une baguette de pain

Celui qui achète des fleurs

Celui qui observe les nuages sur un banc

Celui qui fume

Celui qui tousse

Celui qui rigole

Celui qui se pose des questions

Celui qui prend des décisions

Celui qui empeste le parfum

Celui qui boit son café

Celui qui aime les glaces

Celui réclame une glace

Celui qui attend de l’aide

Celui qui cherche quelque chose et celui qui cherche le bonheur.

M comme Métal

Je suis dans les rues de Marugame, au Japon. Je me promène en observant les rues et j’arrive à ma destination.

Devant la grande boîte de métal, qui ne bouge pas mais qui attend, elle observe les gens passer et partir.

Moi, quand je sors, c’est pour la voir, je l’observe aussi : ses nombreux boutons verts clignotant de partout, mais parfois rouges !

A l’intérieur, elle est froide, remplie de promesses.

Quand j’ai fini de l’observer, je fais glisser deux pièces et j’appuie sur un bouton.

Je prends la boisson et je pars sans laisser de trace.

C comme Courses

(…)

Je marche dans l’allée, passant devant les fenêtres voisines au rez de chaussée. Les voisins sont fascinants à faire diverses corvées et occupations de la vie de tout les jours, ou le cabinet d’orthophonie du bâtiment A avec en face le bâtiment C. Dans la cour de chez moi, il y a un grand arbre que j’apprécie car, avec le temps, en cette période, on peut voir les fleurs de cerisier pousser.

(…)

Je m’apprête à traverser mais je m’arrête pour observer la rue avec les passants. Il y a pleins de collégiens et de lycéens qui rentrent chez eux ou bien s’arrêtent à un super marché ou bien s’achètent un goûter à la boulangerie d’à coté. Ce qui est très intéressant c’est de voir plusieurs types de passants, comme un grand monsieur avec son chien ou bien les coureurs seuls ou accompagnés et il y a moi une jeune fille observant la rue avec ses écouteurs.

(…)

Je suis sur un pont, il vibresous l’effet du train qui vient de passer. Là vous pouvez voir les rails et aucun train en vue. Mais ce qui est beau, c’est de voir à quel point l’horizon n’a pas de limite. Cet endroit me rappelle pleins de choses car je peux apercevoir mon ancien immeuble, entre autres, mon premier toit. Je me souviens du son du va et viens des trains ou bien des lumières des voitures qui passent à des heures différentes mais toujours avec le même son.

(…)

Une rue avec peu de choses dedans mais plein de choses à raconter :  le garage du super marché avec des camions qui transportent de la marchandise ; un opticien car pour je ne sais qu’elle raison il y a pleins d’opticiens dans Charenton ; un petit restaurant tenu par la mère de l’amie de ma soeur qui est toujours très sympathique avec moi quand je viens m’acheter mon déjeuner ici.

(…)

Je suis arrivée à ma destination : des bancs, l’église et le manège de mon enfance qui n’a absolument pas bougé depuis que je suis une petite fille. Petite je me souviens, j’étais toujours très capricieuse et boudeuse avec ma mère car je réclamais toujours un tour de manège quand on passait devant, ce qui embêtait beaucoup ma mère. Ma destination n’est pas très palpitante car je suis juste venue pour faire les courses mais cela m’a fait beaucoup de bien car j’ai pu me remémorer pleins de souvenirs et observer. Je pense que à l’avenir je vais observer d.avantage car cela m’a fait beaucoup de bien…

I comme Interphone

L’écho de la sonnerie au collège

La course des nuages

L’aboiement d’un chien

Le cri d’un enfant

L’odeur des pots d’échappement

Le ciel bicolore

La moto du voisin

L’immeuble d’en face

Les fenêtres ouvertes

Les arbres sans feuilles

Le bruit de la tondeuse

L’interphone

La pelouse naissante

La plume d’un corbeau

Le bouillon de la cuisine d’en bas

Les passants

Les rideaux translucides

La sirène d’une ambulance

La douce sensation du vent

 

H comme Hiver

L’hiver commence bien avec de la neige, les batailles de boule de neige m’avait manqué. Faire des bonhommes de neige avec ses amis, danser avec les flocons naissant. En ce moment même, il neige dehors mais cela ne me plaît pas du tout. La neige se transforme en verglas ou en glaçons, dure comme de la roche. J’espère que la neige ne va pas durer. Car la neige c’est bien mais, quand c’est trop, c’est fatigant…

N comme Noor

Mardi, je parlais avec Noor. Il était question d’un travail important à faire à deux. Le problème, c’était que j’étais complètement distraite car mon chat, qui ne mangeait plus rien, avait une consultation chez le vétérinaire le soir, alors je ne l’écoutais pas vraiment. Mon vocabulaire se limitait à : « Oui », « d’accord », « Bien sûr », « OK », « Pas de problème »… Juste avant de partir, elle me dit ces mots : « N’oublie pas surtout ! »… Impossible de savoir ce qu’il ne fallait pas oublier.

Peu de temps après, j’étais en stress, des sueurs froides coulaient sur mon front. J’aurais voulu lui demander ce qu’il ne fallait pas oublier, mais on ne se connait pas très bien et Noor est très à cheval sur le travail. Je ne devais pas lui demander, je craignais qu’elle se mette en colère. Je cherchais de toutes mes forces le peu de choses que j’avais entendues mais en vain…

Une fois rentrée chez moi, j’ai regardé dans mon agenda les devoirs à faire et sur la page de Jeudi, je trouve : Faire l’affiche en Anglais, P.S: ne pas oublier d’aller à la bibliothèque avec Noor à quatorze heures cinquante. Ouf ! Le rendez-vous n’est pas passé !

Depuis, je fais en sorte de ne pas être distraite… ce sera difficile à tenir…

R comme Rouge à glace

Un sapin de bois avec une épée de Noël.

Un bouquet de pierre avec un cœur de roses.

Un cahier de fiançailles avec une bague de brouillon.

Un tableau d’amour avec une lettre de liège.

Une faim d’ange avec un sourire de loup.

Un rouge à glace avec des patins à lèvres.

Un ticket de cheminée avec un feu de métro.

Des lentilles de mariée avec une robe de contact.

Une peau de Lynx avec un œil de banane.

Une machine à bille avec un stylo à laver.

Avec Ritej

P comme Pâtisserie

Amourebelle :  Personne révoltée qui ressent des sentiments pour quelqu’un.

Balénervé : Colère aussi grosse qu’un cétacé.

Cafélin : Chat mis à la disposition des clients dans un bar.

Dialogueux : Misérable qui parle.

Élégangster : Voleur très chic.

Fourmirabelle : Fruit qui contient des insectes.

Gâtorchon : Serviette avec un dessert imprimé.

Habizarre : Étrange style vestimentaire.

Idéaliment : Nourriture parfaite.

Jardinfernal : Infernal chaos dans terrain de verdure.

Kangouroulade : Pirouette exécuté par un marsupial australien.

Longtemple : Bâtiment ancien d’une autre époque.

Maizombie : Mort-vivant dans une habitation.

Normandictionnaire : Recueil de mots et de leur définition qu’on ne peut trouver qu’en une certaine province française.

Olivelours : Tissu qui enveloppe de petits fruits.

Pâtisserire : Gloussement qu’on prononce quand on mange un dessert.

Quartiède : Eau à température moyenne uniquement trouvable dans certaines rues.

Rêvendredi : Jour de la semaine où on a une vision nocturne.

Sinistravail : Besogne effrayante quand on y pense.

Télépique : Moment tant attendu passant sur notre écran électrique.

Universélaboration : Mise en oeuvre devant des téléspectateurs du monde entier.