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C comme Courses

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Je marche dans l’allée, passant devant les fenêtres voisines au rez de chaussée. Les voisins sont fascinants à faire diverses corvées et occupations de la vie de tout les jours, ou le cabinet d’orthophonie du bâtiment A avec en face le bâtiment C. Dans la cour de chez moi, il y a un grand arbre que j’apprécie car, avec le temps, en cette période, on peut voir les fleurs de cerisier pousser.

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Je m’apprête à traverser mais je m’arrête pour observer la rue avec les passants. Il y a pleins de collégiens et de lycéens qui rentrent chez eux ou bien s’arrêtent à un super marché ou bien s’achètent un goûter à la boulangerie d’à coté. Ce qui est très intéressant c’est de voir plusieurs types de passants, comme un grand monsieur avec son chien ou bien les coureurs seuls ou accompagnés et il y a moi une jeune fille observant la rue avec ses écouteurs.

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Je suis sur un pont, il vibresous l’effet du train qui vient de passer. Là vous pouvez voir les rails et aucun train en vue. Mais ce qui est beau, c’est de voir à quel point l’horizon n’a pas de limite. Cet endroit me rappelle pleins de choses car je peux apercevoir mon ancien immeuble, entre autres, mon premier toit. Je me souviens du son du va et viens des trains ou bien des lumières des voitures qui passent à des heures différentes mais toujours avec le même son.

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Une rue avec peu de choses dedans mais plein de choses à raconter :  le garage du super marché avec des camions qui transportent de la marchandise ; un opticien car pour je ne sais qu’elle raison il y a pleins d’opticiens dans Charenton ; un petit restaurant tenu par la mère de l’amie de ma soeur qui est toujours très sympathique avec moi quand je viens m’acheter mon déjeuner ici.

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Je suis arrivée à ma destination : des bancs, l’église et le manège de mon enfance qui n’a absolument pas bougé depuis que je suis une petite fille. Petite je me souviens, j’étais toujours très capricieuse et boudeuse avec ma mère car je réclamais toujours un tour de manège quand on passait devant, ce qui embêtait beaucoup ma mère. Ma destination n’est pas très palpitante car je suis juste venue pour faire les courses mais cela m’a fait beaucoup de bien car j’ai pu me remémorer pleins de souvenirs et observer. Je pense que à l’avenir je vais observer d.avantage car cela m’a fait beaucoup de bien…

I comme Interphone

L’écho de la sonnerie au collège

La course des nuages

L’aboiement d’un chien

Le cri d’un enfant

L’odeur des pots d’échappement

Le ciel bicolore

La moto du voisin

L’immeuble d’en face

Les fenêtres ouvertes

Les arbres sans feuilles

Le bruit de la tondeuse

L’interphone

La pelouse naissante

La plume d’un corbeau

Le bouillon de la cuisine d’en bas

Les passants

Les rideaux translucides

La sirène d’une ambulance

La douce sensation du vent

 

N comme Neige

L’hiver commence bien avec de la neige, les batailles de boule de neige m’avait manqué. Faire des bonhommes de neige avec ses amis, danser avec les flocons naissant. En ce moment même, il neige dehors mais cela ne me plaît pas du tout. La neige se transforme en verglas ou en glaçons, dure comme de la roche. J’espère que la neige ne va pas durer. Car la neige c’est bien mais, quand c’est trop, c’est fatigant…

R comme Rendez-vous

Mardi, je parlais avec Noor. Il était question d’un travail important à faire à deux. Le problème, c’était que j’étais complètement distraite car mon chat, qui ne mangeait plus rien, avait une consultation chez le vétérinaire le soir, alors je ne l’écoutais pas vraiment. Mon vocabulaire se limitait à : « Oui », « d’accord », « Bien sûr », « OK », « Pas de problème »… Juste avant de partir, elle me dit ces mots : « N’oublie pas surtout ! »… Impossible de savoir ce qu’il ne fallait pas oublier.

Peu de temps après, j’étais en stress, des sueurs froides coulaient sur mon front. J’aurais voulu lui demander ce qu’il ne fallait pas oublier, mais on ne se connait pas très bien et Noor est très à cheval sur le travail. Je ne devais pas lui demander, je craignais qu’elle se mette en colère. Je cherchais de toutes mes forces le peu de choses que j’avais entendues mais en vain…

Une fois rentrée chez moi, j’ai regardé dans mon agenda les devoirs à faire et sur la page de Jeudi, je trouve : Faire l’affiche en Anglais, P.S: ne pas oublier d’aller à la bibliothèque avec Noor à quatorze heures cinquante. Ouf ! Le rendez-vous n’est pas passé !

Depuis, je fais en sorte de ne pas être distraite… ce sera difficile à tenir…

R comme Rouge à glace

Un sapin de bois avec une épée de Noël.

Un bouquet de pierre avec un cœur de roses.

Un cahier de fiançailles avec une bague de brouillon.

Un tableau d’amour avec une lettre de liège.

Une faim d’ange avec un sourire de loup.

Un rouge à glace avec des patins à lèvres.

Un ticket de cheminée avec un feu de métro.

Des lentilles de mariée avec une robe de contact.

Une peau de Lynx avec un œil de banane.

Une machine à bille avec un stylo à laver.

Avec Ritej

P comme Pâtisserie

Amourebelle :  Personne révoltée qui ressent des sentiments pour quelqu’un.

Balénervé : Colère aussi grosse qu’un cétacé.

Cafélin : Chat mis à la disposition des clients dans un bar.

Dialogueux : Misérable qui parle.

Élégangster : Voleur très chic.

Fourmirabelle : Fruit qui contient des insectes.

Gâtorchon : Serviette avec un dessert imprimé.

Habizarre : Étrange style vestimentaire.

Idéaliment : Nourriture parfaite.

Jardinfernal : Infernal chaos dans terrain de verdure.

Kangouroulade : Pirouette exécuté par un marsupial australien.

Longtemple : Bâtiment ancien d’une autre époque.

Maizombie : Mort-vivant dans une habitation.

Normandictionnaire : Recueil de mots et de leur définition qu’on ne peut trouver qu’en une certaine province française.

Olivelours : Tissu qui enveloppe de petits fruits.

Pâtisserire : Gloussement qu’on prononce quand on mange un dessert.

Quartiède : Eau à température moyenne uniquement trouvable dans certaines rues.

Rêvendredi : Jour de la semaine où on à une vision nocturne.

Sinistravail : Besogne effrayante quand on y pense.

Télépique : Moment tant attendu passant sur notre écran électrique.

Universélaboration : Mise en oeuvre devant des téléspectateurs du monde entier.

 

 

D comme Déguisement

Aujourd’hui on était en récréation et, avec mes amis, nous étions en train de parler de notre cours d’anglais de demain. Il faut nous déguiser. Mes amis ont une multitude d’idées. Moi, je n’en ai aucune. Il y a deux thèmes : le premier, s’habiller en noir et le second, en personnage de film. Moi je fais partie du groupe qui doit venir en noir. Alors je ne sais pas en quoi me déguiser. Lundi, je suis déjà venue en personnage de film qui faisait peur, alors c’est le vide… Mais je reste positive en me disant que je peux trouver une idée.

A comme Alexandre

Dans les années 18.., mon ancêtre Paul Alexandre a été retrouvé sur le palier d’une porte, orphelin. Une fois adopté, on lui a donné comme nom de famille Alexandre car il a été trouvé un 22 avril. Le 22 avril était la Saint Alexandre. Peu de temps après, j’ai appris qu’à l’époque quand on trouvait un enfant orphelin, son nom de famille était le prénom du Saint  du jour où on le trouvait. Le nom de famille Remy était souvent donné aux enfants remis à l’assistance publique, comme Philipe Remy dans la nouvelle de Maupassant, le papa de Simon.

R comme Rire

Aujourd’hui, à la récréation du matin, j’étais avec mes amies : elles avaient des colliers de fleurs et une paire de lunettes de ski pour leur présentation d’accro gym.

Alors pour m’amuser, j’ai pris la paire de lunettes et je l’ai mise avec un collier de fleurs et, mes amis et moi, nous avons beaucoup ri.

B comme une Belle Vie

Elle partit vers quatre heures du matin, mais le ministre la retint, et lui demanda si elle voulait bien le suivre dans son bureau. Mathilde se demandait bien ce qu’il lui voulait. Pendant ce temps-là, Monsieur Loisel dormait dans un petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s’amusaient beaucoup.

Mathilde arrivée dans le bureau, le ministre lui fit une déclaration d’amour qui donna une idée à Mathilde. Elle accepta sa déclaration pour mener à bien son plan. L’idée de Mathilde était simple ! Elle allait avoir tout ce qu’elle désirait en restant avec le ministre, y compris de l’argent, mais bien sûr elle allait prévenir son mari Monsieur Loisel. Elle lui confia son idée et son mari la valida car elle semblait heureuse et il voulait éviter toute tristesse avec elle.

Une semaine s’écoula et Mathilde alla au ministère pour commencer son plan en lui demandant une foule de bijoux de valeur inestimable, des nouvelles toilettes,  de l’argent d’un montant de 25 mille francs pour un voyage avec lui. Le ministre accepta avec joie et décida de partir un mois plus tard avec l’argent, ses nouveaux bijoux et ses toilettes.

Le plan achevé, un mois plus tard, Mathilde quitta le ministre sans aucune explication. Le ministre était ruiné et détruit par la tristesse que Mathilde avait laissée derrière elle. Elle retourna au près de son mari, joyeuse, enthousiaste et radieuse sans se soucier de la peine qu’elle avait causée au ministre.

Elle acheta un nouveaux logis et construit une toute nouvelle vie avec son mari qu’elle aimait par dessus tout.

avec Léa