All posts by Emma Méret

B comme une Boule de lune avec un croissant de Neige

Un repas de mai avec le mois de famille

 Un soleil de prison avec  une porte d’été

Un sac de fourrure avec un manteau de voyage

Une boule de lune avec  un croissant de neige

Une statue de France avec la boulangerie de glace

Un immeuble d’automne avec une feuille en feu

Un sapin de fleurs avec un pot de Noël

Un feu de correspondance avec un carnet de cheminée

Une voiture de café avec une tasse de courses

Une serviette en or avec une montre en papier

Une maison de conserve avec une boîte de brique

Une paire de vitrage avec des doubles lunettes

Un pull d’oreille avec une boucle d’homme

Le renne de gouttière avec un chat de Père Noël

Une galette de luxe avec une maison de roi

Le stade de signalisation avec un panneau de  France

Un ordinateur de soleil avec des lunettes de  bureau

Un animal de mon voisin avec  le chien de  la ferme

Un sceau de courses avec une liste d’eau

Une selle d’équitation avec une tenue de  cheval

 

avec Léa

Ç comme Ça va

Ce jour là, avec la classe nous étions en cours d’histoire géographie. Nous étions en train de copier le cours sur la nuit du 4 août 1789. Avec Thomas, mon voisin de classe,  nous parlions discrètement et je finis par dire : « oui bon ça va !  » et là ! Inès, qui était placée devant moi, se retourna et dit :  » oui et toi ?  » Sur le moment, je n’ai pas vraiment compris cette blague .

Puis, en y repensant, j’ai compris la blague d’Inès et je me mis à éclater de rire avec Thomas.

Le professeur nous remarqua mais ne dit rien puis, quelques minutes plus tard, le calme était revenu.

V comme la Vie change

Elle partit vers quatre heures du matin. Arrivée chez elle, elle se contempla une nouvelle fois sous le regard perdu de son mari. Il songeait, il songeait. Mais à quoi donc? Elle valsait devant son miroir, le sourire aux lèvres, se remémorant la nuit précédente.

Soudain, son mari se leva faisant tomber la chaise, et il la regarda avec le regard plein de haine. Il avança vers elle d’une démarche qui faisait peur à voir.

Il l’attrapa par les cheveux, lui donnant au passage des coups des coups de pied, la trainant par terre, l’insulta en la traitant de tous les noms. La nuit était tragique pour Mathilde, pleurant sans relâche. Déçue par le comportement de son mari, elle chercha des médicaments pour finir sa nuit.

L’aube venue, M.Loisel se leva du mauvais pied. Il réveilla violemment  sa femme et lui ordonna de préparer à manger. Mais malheureusement il n’y avait rien à manger. Quand M. Loisel l’apprit, il devint fou de rage. Il prit un vase et le jeta violemment sur le crâne de sa femme se plaignant qu’elle mange trop. Elle se retrouva  avec une fracture au crâne. Elle était encore plus désespéré que la veille. M. Loisel prit ses affaires et sans alla sans dire aucun mot. Mathilde demeura assise, pleurant et saignant du crâne, songeant. Elle se leva, prit un couteau, tailla ses veines. Elle s’installa devant le mur du salon. Elle prit son courage à deux mains et écrivit quelques mots d’adieu à l’encre de son sang laissant le mur ensanglanté.

Puis elle traversa le salon laissant des taches de sang derrière elle, s’assit devant la fenêtre, prit une grande inspiration et se laissa aller vers l’avant.

 »Le 25 Octobre 1898,

Madame Loisel a été retrouvée morte devant chez elle ensanglantée. »

M. Loisel revint le soir même et constata le désastre. Il  fut horrifié et regretta tous ses gestes violents envers elle. Il se remémora les commentaires déplacés des hommes  sur sa femme pleins de sous-entendus. Il se dit qu’elle ne valait pas la mort et qu’il regrettait son geste.