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C comme Crousti-Pain, Collège, Copains et mon Carnet

La boulangerie apparait dans mon champ de vision, l’odeur des pâtisseries titille mes narines. Les sucreries sont disposées comme des soldats prêts à être dégustée. C’est un festival de saveurs qui s’offre à moi.

Je suis sur la place Aristide Briand, la foule se mélange, les gens défilent comme des photos. Le kiosque domine toute cette assemblée, je suis, comme spectateur d’une scène de théâtre puis je vois les petits jouer au foot et heureux de commencer une belle journée.

Apres avoir continué ma route, je suis en face d’une autre boulangerie qui s’appelle Crousti-pain, je vois plein de personnes en train de prendre leur petit déjeuner en toute rapidité pour ne pas être en retard à l’ecole. J’aperçois deux, trois copains avec qui je vais continuer mon chemin.

300 mètres plus tard, je suis devant le collège La Cerisaie, je vois plusieurs parents déposer leurs enfants, en espérant qu’ils passent une bonne journée.

Enfin, je suis dans l’école, je montre mon carnet à la surveillante et je me dirige dans ma salle de classe. Je vois les têtes de mes camarades fatigués et l’envie que la journée se termine vite…!

 

T comme Tour Eiffel

Constituée de dentelle

La pointe vers le ciel

Qui veille sur les passants qui passaient

Tu es le phare des Français

Tout le monde nous envie

Les Japonais, les Anglais

La tête dans les nuages, tu es belle comme une image

Ton monument de fer, à nul autre pareil

Les générations, avec reconnaissance

Uniront ton grand nom à celui de la France

Car ce nom a mérité son immortalité

Tu passes tes journées à regarder la vie

Sur les toits gris, du vieux Paris

 

 

 

 

 

 

 

S comme Son, Sourire, Salon et Soleil

l’odeur des baguettes à ma fenêtre

le bruit des moteurs de voitures dans mon salon

le claquement des talons de chaussures dans mes oreilles

les pâtisseries aussi savoureuses que caloriques

le son des couteaux sur la viande

les cocottes de Pâques

l’odeur humide de la pluie

les nuages circulant dans le ciel

un voisin curieux

les murs des immeubles grisés par le temps

les papiers jonchant les trottoirs

les mégots de  cigarettes  écrasé sur le  pavé

le salon de toilettage et les clients ses chiens

le sourire  accueillant de la boulangère

le soleil lumineux sur les vitres

le chant des oiseaux

les sacs chargés de course des clients du Franprix

le va et vient des enfants à la sortie de l’école

le vent soufflant sur ma maison…

 

G comme Grand’mère

Ma grand mère, la plus reposante, celle quand tout va mal qui réussit à me faire oublier mes problèmes. Dès que j’ai un coup de mou, je sais directement où aller voir pour me faire réconforter. Ses plats sont toujours de milliers de saveurs, je suis toujours pressé d’y retourner pour y goûter. Elle a une force à me rendre heureux en un claquement de doigts, à me redonner la pêche pour aller de l’avant.

M comme Maman

ma maman : celle qui est toujours là pour moi

ma maman :celle qui est toujours là pour me remonter le moral

ma maman : celle qui sait me donner le sourire

ma maman : celle qui sait me faire rire

ma maman : celle qui sait bien me crier dessus

ma maman : celle qui sait me diriger dans les bonnes directions

ma maman : celle qui sait me comprendre

ma maman : celle qui peut tous de même m’énerver

ma maman : celle qui veut toujours avoir raison mais qui ne l’a pas tout le temps

ma maman : ses conseils qui sont toujours pertinents

ma maman : celle que j’aime le plus au monde..

 

F comme Football

Le foot n’est pas une simple passion pour moi, c’est une évidence : cette activité est la seule qui sait capturer mes problèmes, mes soucis et me les envoyer loin derrière moi. Pendant un match, la rage, la haine sont là mais le plaisir est plus fort que tout. Le sentiment de la défaite est quelque chose d’horrible pour un joueur de foot : se dire qu’on n’a pas été à la hauteur des ambitions de l’entraîneur, ne  pas se sentir fier de soi, c’est quelque chose de dur à encaisser après une défaite.

T comme Tueur

Il était un soir de Noël, je me baladais avec ma femme dans les rues  de Paris et, par surprise, je sentis un coup qui m’assomma ! et je tombai dans les pommes. À mon réveil, je vis ma femme morte à côté de moi, une balle dans le cœur, mais moi je me souvenais plus de rien, j’appelai immédiatement les forces de l’ordre, ils commencèrent à mener une enquête et je leur dis tous les souvenirs qui me restaient de cette soirée, ce qui ne les aida point.

Cinq ans plus tard, je marchais tranquillement quand soudain je rencontrai un visage ne m’états pas inconnu, je n’y prêtai d’abord pas une grande attention et je retournai sur ma route en direction de chez moi. Ce visage me trotta dans la tête matin midi soir pendant une semaine, j’en n’en dormais pas la nuit.

Je me réveillai un matin, après avoir mangé mon petit déjeuner. Tous les souvenirs de la soirée resurgirent dans ma tête et la personne que j’avais croisée et que je n’avais pas oubliée était le fameux tueur de ma femme !

J comme une Journée noire

En ce jour d’été, je me suis réveillé de très mauvaise humeur. Il faisait chaud mais mon cœur était  froid : je venais de me faire quitter par l’amour de ma vie, j’étais le plus malheureux des hommes.

Le soleil, les vacances, la plage, tout  ça était super mais cela ne surmontait pas ma tristesse. L’amour que je lui portais était insurmontable, je pensais que rien ne pourrait nous séparer et d’un claquement de doigt tout s’est effondré.

Chaque heure, chaque minute, chaque seconde, son visage repasse sans cesse dans ma tête.