E comme Ephémère

Je sors de chez moi, la musique résonne dans mes oreilles, le bourdonnement des moteurs les chatouille. Les voitures traversent le pont, les fleurs accompagnent cette traversée mouvementée. L’arrêt de bus héberge pour quelques minutes des inconnues éphémères.

Les arbres laissent tomber leurs feuilles. Le vent frais emporte ce vieux paquet de cookies sur la route, je compte quinze arbres avant d’arriver au passage piéton.

J’ai une vue panoramique sur Tony Parker et Schumann, les adolescents fument, consomment, rigolent et parlent. Une masse de lycéens mélangée avance à l’intérieur du bâtiment. J’aperçois le bâtiment de Noor, je la préviens de ma présence et je l’attends.

J’atteins un croisement, j’observe les maisons qui sont très jolies, il y a un parc, qui malheureusement est fermé. Je vois les rails du TGV, et le pont.

J’arrive au collège, je croise le bâtiment de Tiffany, je dois enlever mes écouteurs (c’est horrible), je vois des gens qui marchent, des personnes qui arrangent leur vélo, les surveillantes qui nous hurlent de rentrer et les voitures passent.

C’est fini.

 

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