J comme Jeunesse

Nous passons devant la coupole où nous voyons les personnes qui vont au travail, une foule qui passe et repasse sans cesse. Des inconnus qui se frôlent sans même se connaître, magie de l’universel.

Sur le pont, nous voyons les trains passer, comme s’ils faisaient la course, incapables de se contrôler face au frisson de la victoire.

Devant la maternelle, nous voyons les enfants aller à l’école, inconscients et heureux. Certains se chamaillent pour des bonbons qui finiront par s’envoler comme leur jeunesse.

Nous arrivons devant une boulangerie où l’odeur des pâtisseries danse avec celle du pain. Les bonbons colorés se mélangent harmonieusement entre eux. Le charme est divin, mon cœur s’emballe pour ces friandises.

Finalement nous atteignons  le collège. Nos amis sourient heureux d’être là, comme si tout était intemporel.

 

avec Ocia

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