S comme direction ateliers Pierre Soulages

RUE DE LA MAIRIE

Les oiseaux chantent à tue tête. Plusieurs voitures se suivent et un embouteillage se forme ; je vois alors qu’un camion-poubelle est devant et prend son temps.

Le bitume est rouge, je ne l’avais jamais remarqué. Un chat passe devant moi, je le reconnais : c’est celui de mes voisins. Une voiture se gare. Le vent se lève, les arbres bougent et les feuilles me tombent sur la tête. Un monsieur monte la pente en vélo, il a l’air épuisé. Dans le parc des enfants jouent au foot.

MIROIR D’EAU

Un peu de calme, c’est apaisant, il n’y a personne. De gros pots de fleurs entourent le miroir d’eau, je trouve que c’est laid. Je remarque qu’il n’y a pas d’eau car on est au printemps et il ne fait pas chaud. De petites lumières sont posées au fond du bassin. Un garçon passe avec sa trottinette dans le miroir et essaye de faire des figures. J’entends les balles de tennis résonner. Tout à coup les lumières s’allument, il commence à faire nuit.

MONOPRIX

Les gens entrent et sortent du magasin. Un monsieur à la rue demande de l’argent. La bonne odeur du pain chaud me donne faim. Un coureur passe. Le gardien du magasin a l’air énervé, il vient de fouiller une vieille dame qui vient de faire sonner l’alarme. Une bande d’ados de 17 ans collés à leurs téléphones s’échangent des messages. Une dame sort avec un chariot énorme. Des gens s’arrêtent un instant pour regarder dans la vitrine. Un monsieur passe devant moi, je remarque qu’il fume et je me bouche le nez. J’observe les lettres du «monoprix» est je m’ aperçois qu’elles sont plus orange que rouges.

ÉCOLE ARISTIDE BRIAND

La sonnerie de l’école vient de retentir et les élèves cherchent leurs parents. Il y a des enfants qui jouent au ballon devant l’école et d’autres qui prennent un goûter.

Je vois les surveillants qui disent au revoir aux élèves. Un chien aboie. Une voiture rouge se gare, la musique est à fond. Je me rends compte que l’horloge de l’école n’est pas à l’heure. Le kiosque est en train de fermer, le vendeur est fatigué.

THÉÂTRE DES 2 RIVES

Quand je passe devant ce lieu, c’est très calme. D’un coté, il y a le théâtre et, de l’autre, la rue avec toutes ses voitures, ses motos et ses camions. Des gens attendent leur bus impatients. Sur le trottoir des pigeons cherchent à manger. Je remarque que le théâtre est vide. Il y a toute sorte d’affiches pour les prochaines représentations. En continuant mon chemin je vois une mère qui essaie de consoler son enfant qui crie très fort, je pense que même de l’autre coté de la rue ils l’entendent.

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