O comme Ombre

Ce matin, tout à coup, je m’aperçois d’un oubli de cahier. Je décide d’aller le chercher chez mon père.

Je sors de chez moi, la porte claque. Le soleil m’éblouit, je distingue l’ombre des arbres. J’entame mon chemin vers les boutiques. Ma marche est calme et je profite de ce moment de solitude.

Le bruit du métro, me rappelle qu’il faut que je me dépêche. J’arrive au bout de la rue, la lumière de la croix de la pharmacie clignote. Je tourne au coin de cette avenue rapidement.

Maintenant, je dois me diriger vers le tunnel. J’y croise des enfants jouant au football bien que ce soit interdit. Un ballon roule à côté de moi et finit sa course sous une voiture. Je souris.

Je sors du tunnel, dans cette rue l’ambiance est calme. Seule une voiture vient en troubler la quiétude. Je presse le pas, j’aperçois le temple au bout de la rue : je suis presque arrivé.

Je dépasse le temple, d’où sortent des chants. Au loin, la verdure du bois accroche mon regard. Je suis arrivé.

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