C comme Chemin

Je descends le long de la longue pente passant à côté des voitures stationnées les unes derrière les autres formant comme un grand serpent de métal. Les grands panneaux  placés à intervalles régulier à sur le chemin. Le grand mur de la centrale électrique qui descend tout le long de la pente. Je longe les lignes délimitant les places de stationnement. Je passe aussi à côté de la vieille grille rouillée de la crèche. Il y a aussi les grands bâtiments debout au bout de la rue avec les grands arbres du square à regarder les passant marcher. Et tout cela je le vois seulement en suivant un vieux trottoir traversé de fissures et orné d’un rose quelque peu rouillé.

Je continue mon chemin en passant aussi à côté des feuillages et des buissons du jardin des grands immeubles près desquels discutent quelques passants. Sur ma droite, toujours la même chose, le long murs de briques de la centrale électrique et les voitures toujours stationnées les unes après les autres. Les lampadaires aussi sont toujours là, immobiles et éteints, à attendre la tombée de la nuit. Le vieux trottoir est toujours là lui aussi, arborant ses fissures et sa couleur : une sorte de rose pâli par l’usure. Pour l’instant le paysage et l’environnement sont toujours les mêmes mais, qui sait, peut être changera-t-il à la prochaine étape.

En continuant mon chemin, j’arrive au bout de la rue. Des arbres sont plantés au milieu du trottoir à côté des petits poteaux de la même couleur que les arbres et des voitures passent rapidement. A quelques pas des arbres, le trottoir se transforme en pavés qui continue jusqu’au passage piéton qui fait face au square de la cerisaie  et au collège de l’autre côté. Le square avec ses aires de jeux : quelques enfants s’amusent entre eux. Les grandes tours sont là à faire face à quiconque passe à cet endroit la de la ville.

C’est la fin des pavés : je m’arrête devant un passage piéton qui fait aussi office de dos d’âne prés duquel est garé un camion blanc. Il y a ensuite une longue allée menant jusqu’à l’entrée du collège, des arbres, des petites voitures.  De l’autre coté de la route, le parc de la cerisaie, de petits immeubles blancs aux toits bleus qui font face comme le parc au collège. Le collège, lui, est toujours pareil teinté d’un orange assombrit par l’âge.

Le chemin s’achève : nous sommes arrivés devant le collège avec sa longue grille verte collée au grand buisson. On voit aussi la poubelle verte comme la grille qui est posée dans l’angle. On distingue aussi le grand escalier menant aux salles de physique et de SVT qui forme comme un cercle vitré. On peut aussi voir l’entrée du préau placée derrière la grille et les grands buissons. Le trajet est terminé, nous sommes enfin arrivés devant le collège.

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