C comme Cerises, Compléments du nom, Cours de musique et Contrôles

Nous aimons : manger des tomates cerises et une salade imbibée de vinaigrette, lire des romans policiers sous la couette, déguster des galettes des rois en cours de français, danser sur des musiques entraînantes, nous amuser avec nos camarades de classe en classe, regarder Stranger Things toutes seules devant l’ordinateur, gagner des carambars en conjuguant le futur de l’indicatif, murmurer à l’oreille des chevaux dans des ranchs, écrire des articles de notre humeur du jour dans le Boustrophédon, dépenser notre argent dans des caprisuns après les cours, passer toute notre journée chez nous à manger des chips, voyager dans des pays chauds…

Nous n’aimons pas : trouver des compléments du nom pour les cours de français, nous taire en histoire-géographie pendant des études de textes, que nos amis nous lancent des boules de neige,  quand Mansata nous fait des concerts alors qu’elle ne sait pas chanter,  les contrôles de maths coefficient 3  qui font baisser notre moyenne générale, devoir chanter du Jacques Brel en cours de musique devant toute la classe…

 

M comme Manger et faire à Manger

J’aime les jeux vidéo, regardé des vidéos, manger, faire à manger, sortir, acheter des choses, aller dans un fast-food, voyager, la télé, apprendre certaines choses, les mangas et j’aime la vie tout simplement…

Je n’aime pas l’école, certaines matières, les cours, aller chez le dentiste,  aller chez le médecin, faire la vaiselles, ranger ma chambre, être puni, les rapporteurs, avoir de mauvaises notes, m’embrouiller, les hypocrites…

H comme Hiver

L’hiver commence bien avec de la neige, les batailles de boule de neige m’avait manqué. Faire des bonhommes de neige avec ses amis, danser avec les flocons naissant. En ce moment même, il neige dehors mais cela ne me plaît pas du tout. La neige se transforme en verglas ou en glaçons, dure comme de la roche. J’espère que la neige ne va pas durer. Car la neige c’est bien mais, quand c’est trop, c’est fatigant…

S comme Se promener sur Paris

J’aime :  les pommes, le chocolat, le foot, la nourriture, la musique, la patinoire , les jours fériés, les jeux vidéos, la mer, se promener sur Paris, les musées, les frites, les gens bien, les batailles d’eau,  les sortie scolaire, les fêtes, les voyages,les blagues et les animaux…

en revanche, il y a des choses que

je n’aime pas : le poisson, les légumes, les immeubles, les tags sur les voitures, les menteurs, les gens qui m’énervent, les ordinateurs lents, les pigeons, les examens, les rendez-vous, les sports comme le tennis, les gens qui transpirent, la guerre, les racistes, les vieux…

A comme Audimat

-Ne t’inquiète pas, il sait ce qu’il fait.

Les deux journalistes suivirent le garçon et traversèrent la colline, ils marchaient lentement car le sol enneigé ne rendait que plus compliqué le chemin. Au bout de quelques heures,  à bout de force  et affamés, ils s’arrêtèrent et décidèrent de faire une pause pour manger ces infâmes boites de conserve, les conditions ne leur donnaient pas d’autres choix . Après avoir mangé, la nuit tomba, sans aucun gadget électrique excepté une camera.  La nuit était noire,  ils se résignèrent à aller chercher un lieu où dormir puis ils pensèrent aux petites maisons regroupées au pied du vallon et toquèrent à la première venue. Ce fut une dame qui leur ouvrit, Yochka qui comprit bien vite que les deux reporters ne pouvaient rien dire puisqu’ils  ne parlaient pas leur langue expliqua à la dame qu’ils avaient besoin d’un toit pour une nuit . La dame, tout d’abord inquiète de faire entrer des inconnus chez elle, accepta finalement. Ils entrèrent et la vieille dame les emmena dans une pièce légèrement étroite mais qui contenait trois lits et laissa le journaliste, le cameraman, et Yochka s’installer. Puis tous s’endormir dans les bras de Morphée.

Du moins c’est ce qu’essaya de faire Jean Yve Delorce mais, perturbé par le bruit, il n’arrivait pas à s’endormir, il pensa que cette nuit-là tout était beaucoup plus bruyant que d’habitude. Tout d’abord pensif, il se dit que c’était normal après tout, c’était la guerre, puis il entendit des détonations intenses alors il sortit et alla voir ce qui se passait. Il eut à peine le temps de se retourner que les maisons furent attaquées, les soldats avait lancé des attaques de tous les cotés. Jean-Yves tenta d’aller dans la maison chercher son ami mais il n’était plus qu’à moitié lui même, dépourvu de presque la moitié de ses sens, il ne voyait presque rien et ses oreilles étaient ravagées par les bruits assourdissants que produisaient ces attaques. Tout ce sang qu’il voyait, toutes ces victimes qui couraient partout, il entendait des cris et des pleurs, hurlements de la souffrance, appels à l’aide. Mais Jean Yve Delorce ne put aider personne car, à peine quelques secondes plus tard, il s’effondra au sol .

Quelques semaines après ce tragique incident, voilà ce qu’on pouvait regarder en une : « Deux reporters meurent en mission en essayant d’aider une vieille dame et son petit garçon ». Ce fut sans doute l’une des plus grandes réussites du journal qui avait perdu leurs reporters mais récupérer leur audimat .