E comme Edouard, à peine 5 ans, déjà auteur d’un ravage

Edouard le Jarko, âgé de 5 ans, est l’auteur d’un ravage sous la jupe de sa maîtresse.

Les experts en Ile-De-France, le 10 janvier 2018, par Antony Philip.

Le 10 janvier à 11h20 à Clichy, un jeune enfant de 5 ans nommé Edouard le Jarko a lancé un pétard à signaux sous la jupe de sa maîtresse Mme Roger. Le ravage y fut considérable.

La mère, horrifiée par le comportement de son fils, nous explique la cause de cet acte.

« Edouard est un enfant turbulent et nerveux. La maîtresse l’avait puni alors qu’il n’avait rien fait. Dégouté, Edouard a jeté un pétard à signaux sous la jupe de sa maîtresse. » Les conséquences sont : Mme Roger est a l’hopital, et le jeune Edouard est mis en examen.

Avec Matys Korchan

C comme un Cultivateur mort pendu

Près de Meaux un cultivateur retrouver mort pendu .

Un cultivateur des environs de Meaux , Hippolyte Deshayes, marié, père de quatre enfants, s’est pendu, on ne sait pas pourquoi. La date, l’heure et les preuves font peur à voir….

Le journalmeurtrier.fr avec XSP -Police , justice- 06.06.06 à 6h06

  • Hippolyte Deshayes retrouvé mort pendu le 06.06.06 à 6 heures et 6 minutes. Le corps aurait été retrouvé six heures après, par le postier du village.

Après une fouille de la maison, l’agent Jonhson a trouvé le corps de Elianor Deshayes, la femme d’Hippolyte est morte assassinée de six coups de couteau, elle était dans la salle de bain de la suite parentale juste en face de la chambre des enfants, où les quatre ont été abattus à coups de hache, que l’on a retrouvée couverte de sang. L’homme se serait donc pendu dans son garage avec la corde à sauter de ses enfants.

D’étranges coïncidences

Les coïncidences entre l’heure et la date du déces de Hippolyte Deshayes le 06.06.06 à 6 heure 6 minutes sont troublantes. Les six coups de couteau donnés par l’homme sur sa femme et les six coups de hâche sur ses enfants. Ce serait comme quelque chose d’étrange. Le nombre de « 6 » dans cette enquête est affligeant.

« Monsieur Deshayes était étrange ces derniers jours….comme posséder  » nous dit une voisine anonyme . « 666 comprenez ! comprenez ! c’est la mort, il était possédé par la mort !  » criait un groupe de personnes dans la rue . Les enquêteurs n’ont plus aucune piste, l’affaire reste close pour le moment….

S comme le Suicidaire de Meaux

Un suicide a eu lieu à Meaux le 12 décembre dernier. L’homme concerné était marié et père de 4 enfants. Il s’est suicidé en s’accrochant à une corde autour de la nuque. Mais les enquêteurs ne savent nullement pourquoi il a fait ça. Une lettre a été trouvée à son domicile, cette lettre parlait de problèmes d’argent. Sa femme a été interrogée par la police mais elle ne veut rien dire, elle est déprimée et elle commence à devenir folle. Elle a donc été placée dans un hôpital psychiatrique et ses 4 enfants sont hébergés dans une familles d’accueil très sympathique.

Affaire à suivre…

B comme Braquage : la fuite tourne mal

M.Cocusse sexagénaire, a été écrasé près d’Arnay-le-Duc (Côte d’Or), par une automobile qu’on n’a plus revue

Le Boustrophédon 2017 | Fait divers | 29.01.2018

Au cours de la journée du 29 janvier 2018, un braquage a eu lieu à la banque locale (Crédit du Nord), le braqueur aurait dérobé une centaine de milliers d’euros. Le braqueur était armé d’un fusil mitrailleur, qui aurait été volé dans un commissariat juste avant le crime, il a blessé deux agents de la sécurité et tué un jeune homme qui était le fils du maire de la ville. La police a encerclé le bâtiment mais n’a pas pu empêcher la fuite de l’individu.

La mort d’un sexagénaire
M.Cocusse a été retrouvé mort près d’Arnay-le-Duc. Il aurait été écrasé suite au braquage par l’individu en fuite. Les habitants de la ville d’Arnay-le-Duc organiseront une marche en l’honneur de la personne âgée qui se promenait dans les bois et pour manifester « contre l’incapacité de la police face à cet évènement » d’après le maire de la ville. La marche aura lieu près de la banque, là où a été retrouvé le corps de M.Cocusse.

Wenceslas Leclercq et Thomas Delacretaz.

M comme Mystère

Un mystère à Charmes

Ce vendredi 5 juin le corps inerte de Léonard Raviolo a été retrouvé dans une rivière. D’après nos sources, un suspect aurait été arrêté en gare de Dijon .

 Article paru le 29/01/18

Vendredi 5 juin, le corps de Léonard Raviolo a été retrouvé à Charmes . Selon les experts, des empreintes identifiant Onofrios Scarcello auraient été trouvées. Ce dernier était connu des services de police pour escroquerie et petits cambriolages. Les enquêteurs auraient retrouvé le couteau qui a servi au meurtre chez le suspect, ses voisins nous ont fait part de leurs émotions et de leur avis : « Nous sommes sous le choc, Monsieur Scarcello était un homme aimable avec tout le quartier, mais ces derniers temps il prenait une mauvaise tournure « . D’après les rapports de la police le suspect aurait été arrêté plusieurs fois avec un fort taux d’alcoolémie dans le sang.

Un triangle amoureux

Monsieur Scarcello a finalement été arrêté à la gare de Dijon et, selon les enquêteurs, monsieur Raviolo aurait couché avec la femme de monsieur Scarcello et ce dernier apprenant la nouvelle piqua une colère terrible et décida de se venger. Il donna donc rendez vous à son meilleur ami au bar de la chaussette vers 19 heures , Léonard Raviolo, ne se doutant pas de l’effroyable piège que lui tendait son meilleur ami, alla au rendez vous. Tout alla très vite : monsieur Scarcello prit son meilleur ami, lui planta sauvagement divers coups de couteau dans la poitrine, l’embarqua dans sa voiture et jeta le corps dans la rivière . Onofrios Scarcello sera jugé en octobre pour meurtre de sang froid , il risque jusqu’à 35 ans de prison.

avec Martin

G comme la Géographie et le Gâteau de maman

J’aime : les histoires qui font peur, la haine, l’odeur du gâteau de maman, la géographie, mon pays, le chocolat chaud, regarder le soleil se lever, écouter les blagues de Mansata, la menthe, les cartables noirs, le typex, boire dans les bouteilles en verre, sentir le sable sous mes pieds, ramasser les coquillages, essayer d’ouvrir les yeux dans l’eau, respirer de l’air pur, Nike, faire de la mousse et des bulles, Léger comme une Plume Raide comme La Mort, dormir sous l’espoir, les brises d’air chaud, la rosée, le sang rouge.

Je n’aime pas : Le Monde, l’espoir irréel, les naïves, la tristesse, les chanson d’amour, l’amour, la saleté, le ménage, les cris, le bus, les séries indiennes, le pétrole, arracher des pages, manger des coquilles d’œuf, porter des sacs lourds, le chocolat amer, les calories, la crème lourde, le bruit sourd de la fourchette, la pluie, le sable dans les cheveux, l’odeur de la cigarette, le sang noir.

Hantise

– Je te fais peur ?
Il s’est accroupi.
– C’est mon pansement ?
Il a interrogé ma mère du regard.
– Ce n’est rien tu sais, juste une égratignure au front.
Et puis il est resté comme ça, devant la porte ouverte, sac à terre et ses yeux dans les miens.
Il a souri.
– Si tu veux, je te montrerai tout ça ce soir.
Il a regardé mon short bleu, mes jambes frêles, les écorchures de préau qui griffaient mes genoux.
– Tu vois ton bobo, là ?
Du doigt, il a effleuré une vilaine croûte sur ma peau. J’ai reculé d’un pas.
– Hé bien ma blessure n’est pas plus grave que ça. Ma mère m’a pris tendrement par l’épaule.
– Il est impressionné, a-t-elle murmuré.
J’ai secoué la tête. Non. Je n’étais pas intimidé. La blessure de mon père ne me faisait pas peur non plus. J’avais simplement oublié comme il était grand, comme il tenait toute la place dans le couloir. Je ne sais pourquoi, je pensais qu’il rentrerait habillé en soldat. Avec un uniforme, un casque, un fusil. Qu’il serait menaçant et fier. Mais il avait un manteau comme les autres pères et des chaussures de pluie.
– Tu embrasses papa ? a demandé ma mère.
Je me suis réfugié contre son tablier. Je l’ai serrée dans mes bras sans répondre. Elle riait. Il riait aussi. Je voulais qu’il reparte. Avec son manteau et sa tête blessée. Je ne voulais pas qu’il prenne ma place à table, dans les bras de maman, dans notre lit à deux.
J’avais six ans lorsqu’il est parti. Il n’avait qu’à pas revenir comme ça, quatre ans plus tard. J’avais tellement prié, tellement espéré que la guerre le garde pour elle.

Lorsque l’on est jeune, la seule chose qui compte réellement pour nous, c’est notre mère. C’est elle qui nous rassure, qui nous protège et même si mon père est censé me protéger, ce n’est que ma mère qui me fait sentir en sécurité. Mon père, lui, des seuls souvenir que j’ai, est une figure imposante et charismatique. C’est lui qui me dispute lorsque je fais une bêtise. En vérité, la guerre, je ne savais ce que c’était, pour moi, la guerre c’est comme moi quand je fait semblant de tirer sur mes copains à la récré. Je ne me rendais pas compte que le bruit des balles n’était pas qu’un simple bruitage. Alors oui, je préférais que mon père fasse *piou* *piou* dans son coin plutôt que de revenir me gronder. Au fond de moi je savais que sa présence me manquait. Quand il ne me disait pas « bravo » lorsque j’avais un A en calcul, quand mes copains me disaient que leur père leur avait acheté le nouveau jouet à la mode. Son absence contribuait à ma hantise envers lui, je le déteste, je déteste la guerre.

 

A comme Acrobates

Je vous rappelle, chers élèves de 4ème F, que vous devez écrire chaque semaine un article  dans cet atelier : textes imposés ou textes libres, vous avez à votre disposition, ici ou dans votre cahier, des exemples de textes à imiter ou à parodier. Vous pouvez aussi inventer votre propre genre selon « l’humeur du jour ».

Depuis A comme Acrobate à Z comme Zambon, vous aurez, à la fin de l’année, illustré chaque lettre de l’alphabet et ainsi constitué votre propre « fictionnaire » comme l’appelle Alain Finkielkraut.

Je ne suis pas là cette semaine et j’espérais vous lire… C’est le concours des Etonnants Voyageurs, n’oubliez pas…

 

La guerre ne sert à rien !

Il n’y a pas de remède contre la guerre. Mais je pense qu’on peut imaginer la paix ! La cause de la guerre de nos jours, c’est souvent la religion et la soif de domination. Exemples : la Syrie, l’Irak, la Libye et tous les autres pays déchirés par les forces militaires. Ils n’ont cessé depuis des générations de subir intervention militaire sur intervention militaire. Le bilan de ces interventions extérieures est un désastre. Elles ont le plus souvent aggravé et même suscité (Irak, Libye) guerres de religions et affrontements tribaux. Quand elles ont « calmé la situation », c’est généralement provisoire, voyez l’état de l’Irak après 15 ans de seconde guerre américaine. Et pouvons-nous être fiers du soutien occidental à la dictature de Syrie en Egypte ? Que se passera-t-il plus tard dans ce pays, lorsque la chape de plomb sautera, ce qui n’est qu’une question de temps, même s’il s’agit de temps long.

 

 

C comme Conseil en pagaille

Un  cahier de bain avec un maillot de textes                                                          Une pochette en or avec une bague de feuilles                                                  Une porte en mer avec un bateau d’entrée                                                          Des lunettes de colle avec un tube de soleil                                                        Des boucles de chien avec des pattes d’oreille                                                  Un stick de ville avec un hôtel à lèvres                                                                    Un pot de nuit avec un papillon à bonbon                                                              Une brosse d’eau avec une bouteille à dents                                                        Un  bac de correspondance avec un un carnet à jouets                                  Des cheveux de classe avec un conseil en pagaille