M comme Monsieur Brévin

Elle partit vers quatre heures du matin. Une fois chez elle, Madame Loisel prit la parure et la déposa dans son étui avec grand soin. Le lendemain matin, elle alla chez madame Forestier et lui rendit la parure.

Il ne passait pas un jour sans que madame Loisel ne repense à la soirée du bal. Triste, elle se disait qu’elle ne pourrait jamais passer à nouveau une si belle soirée. Elle repensa à un homme qu’elle avait rencontré ce soir-là, Monsieur Brévin. Elle pensait à lui tous les jours. Il lui avait laissé son adresse. Elle n’osait pas se l’avouer mais au fond d’elle elle espérait le revoir. Finalement, elle se décida à lui envoyer une lettre.

Peu de temps plus tard, il lui répondit qu’il l’aimait , qu’il voulait faire sa vie avec elle, qu’elle vivrait dans le luxe avec lui car il était banquier. Elle était enfin décidée, elle allait partir et quitter son mari.

Le lendemain, elle retint son mari et lui dit : « C’est fini, je pars, j’en ai assez de cette vie, je ne fais jamais rien avec toi, tu ne t’occupes pas de moi et tu me laisses dans la misère. » Il essaya de la retenir mais rien n’y fit, elle était partie à jamais et il était abattu.

Monsieur Brévin avait donné rendez-vous à madame Loisel devant sa banque. Il était fou de joie dès qu’il la vit. Il la ramena chez lui  et ils parlèrent pendant des heures. Quelques temps plus tard, il décida de la présenter à sa famille. Ils l’avaient beaucoup appréciée.  Ils étaient très amoureux l’un de l’autre. Il lui achetait tout ce qu’elle voulait et l’emmenait à toutes sortes de bals.

Cinq ans  plus tard, l’homme décéda d’un problème cardiaque. Elle était abattue et pleurait sans cesse. Cependant, une nouvelle vint l’achever. Sur son testament il avait légué toute sa fortune à sa propre mère. N’ayant plus rien pour vivre, elle fut obligée de travailler pour subvenir à ses besoins pendant le reste de sa vie.

M comme Monsieur Brévin

Elle partit vers quatre heures du matin. Une fois chez elle, Madame Loisel prit la parure et la déposa dans son étui avec grand soin. Le lendemain matin, elle alla chez madame Forestier et lui rendit la parure.

Il ne passait pas un jour sans que madame Loisel ne repense à la soirée du bal. Triste, elle se disait qu’elle ne pourrait jamais passer à nouveau une si belle soirée. Elle repensa à un homme qu’elle avait rencontré ce soir-là, Monsieur Brévin. Elle pensait à lui tous les jours. Il lui avait laissé son adresse. Elle n’osait pas se l’avouer mais au fond d’elle elle espérait le revoir. Finalement, elle se décida à lui envoyer une lettre.

Peu de temps plus tard, il lui répondit qu’il l’aimait , qu’il voulait faire sa vie avec elle, qu’elle vivrait dans le luxe avec lui car il était banquier. Elle était enfin décidée, elle allait partir et quitter son mari.

Le lendemain, elle retint son mari et lui dit : « C’est fini, je pars, j’en ai assez de cette vie, je ne fais jamais rien avec toi, tu ne t’occupes pas de moi et tu me laisses dans la misère. » Il essaya de la retenir mais rien n’y fit, elle était partie à jamais et il était abattu.

Monsieur Brévin avait donné rendez-vous à madame Loisel devant sa banque. Il était fou de joie dès qu’il la vit. Il la ramena chez lui  et ils parlèrent pendant des heures. Quelques temps plus tard, il décida de la présenter à sa famille. Ils l’avaient beaucoup appréciée.  Ils étaient très amoureux l’un de l’autre. Il lui achetait tout ce qu’elle voulait et l’emmenait à toutes sortes de bals.

Cinq ans  plus tard, l’homme décéda d’un problème cardiaque. Elle était abattue et pleurait sans cesse. Cependant, une nouvelle vint l’achever. Sur son testament il avait légué toute sa fortune à sa propre mère. N’ayant plus rien pour vivre, elle fut obligée de travailler pour subvenir à ses besoins pendant le reste de sa vie.

V comme de Vraies amies

Elle dansa toute la nuit. Elle partit vers cinq heures du matin. Son mari, lui, était déjà parti se coucher. Le lendemain, Mathilde alla chez Mme Forestier. Elle la remercia et lui donna la parure mais tout à coup Mathilde dit : -Tu es sûre que je ne peux pas la garder encore un peu ?
-Mais si, bien sûr. Mais j’en aurai besoin dans deux semaines.
Mathilde la remercia infiniment puis partit. Elle en profita pour la mettre tous les jours.
Or, un samedi soir, Mathilde se rendit chez son amie Mme Forestier. Mme Forestier lui demanda : -Veux tu rester diner ?
-Oui, pourquoi pas ?
Mme Forestier lui raconta tout le plaisir qu’elle avait eu à porter son collier pour les dix ans de mariage de sa cousine. Puis Mathilde partit, lui remettant la boîte de la parure… que Mme Forestier n’ouvrit pas.

Quelques semaines plus tard, Mathilde avait vendu la parure, qu’elle avait volée à Mme Forestier pour une somme de cinquante mille francs ; et elle avait enfin la vie qu’elle voulait…

B comme Boustrophédon

Boustrophédon : tel est le nom de notre atelier d’écriture.

Ce blog sera le lieu de publication de vos articles, de vos papiers, de vos lettres, de vos nouvelles, de vos jeux avec les mots…

Le boustrophédon est une technique d’écriture ancienne, utilisée par les Phéniciens, les Grecs, les Étrusques : la première ligne se lisait de gauche à droite, la deuxième de droite à gauche…

Bref, cet atelier d’écriture sera le lieu d’une écriture dans tous les sens !

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