T comme Tromperie

Elle partit vers quatre heures du matin.
Les Loisel rentrèrent chez eux et dormirent paisiblement. Le matin à l’aube, M. Loisel partit au travail, il trouva dans sa boîte aux lettres en sortant, une lettre du ministre lui expliquant qu’il ne se rendrait pas au travail ce matin-là car une réunion importante l’en empêchait.
Mme Loisel cousait tranquillement quand soudain, un inconnu toqua à la porte, c’était le ministre.
– Oh mon cher, rentrez donc ! Que faites vous donc ici, n’ êtes vous pas au travail, à cette heure là ?! s’exclama-t-elle.
– Non ma chère, j’ étais trop fatigué pour m’y rendre, j’ ai pris une journée de repos pour venir vous voir.
Ils discutaient autour d’un thé, quand soudain M. Loisel arriva. Il surprit les deux :
– Que faites-vous donc là ?! dit le ministre.
– Je vous retourne la question ! rétorqua M. Loisel.
– J’étais trop fatigué pour aller au travail.
– Vous m’avez donc menti !
– J’ en suis navré…
Mme Loisel quitta son homme pour se remarier avec le ministre avec qui elle avait eu une relation intense, son mari ne lui apportait plus assez de tendresse et surtout il n’avait plus d’argent pour lui payer de belles toilettes.
Trois ans plus tard, Mathilde aperçue son ancien mari et se rendit compte de la bêtise qu’elle avait faite en le quittant car lui était devenu riche et elle pauvre… Le ministre l’avait quittée aussi rapidement qu’il était arrivé.

avec Maeva

 

R comme Richard-Montier

Elle partit vers quatre heures du matin. Son mari, depuis minuit, dormait dans le petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s’amusaient beaucoup.

Il lui jeta sur les épaules les vêtements qu’il avait apportés pour la sortie, modestes vêtements de vie ordinaire, dont la pauvreté jurait avec l’élégance de la toilette du bal.

Ils marchaient dans la rue pour rentrer chez eux et Madame Loisel songeait à son mariage, Monsieur Loisel, petit employé du ministère, il n’était pas celui dont elle avait rêvé ; elle songeait  à la chance qu’avaient les femmes des attachés du cabinet, qui pouvaient aller à des bals comme celui-là autant de fois qu’elles le désiraient, qui pouvaient s’offrir de magnifiques bijoux comme la parure qu’elle avait portée à cette soirée et qui lui avait valu tout ce succès. Elle porta sa main machinalement vers son cou.

Son coeur manqua de lâcher quand elle ne sentit que sa peau  sous ses doigts frais. Elle s’effondra mais fut rattrapée par son mari : « Mathilde, s’écria t-il, que se passe t-il ? Je pense que tu as légèrement trop bu ce soir.
-La parure, réussit-elle à articuler, elle n’est plus là ! »

Alors il porta son regard sur le cou de sa femme et manqua lui aussi  de s’effondrer. Ils ne savaient pas quoi faire, cela faisait déjà une heure que le bal était terminé et que tous les invités étaient rentrés chez eux.

Ils restèrent là, Madame Loisel allongée sur les genoux de son mari, un long moment, ou un court, car nul des deux n’aurait pu déterminer le temps qu’ils avaient passé dans la rue. C’est alors qu’ils entendirent un homme s’approcher d’eux à grands pas, le souffle court. Quand il les rejoignit, le pauvre parvenait à peine à respirer et il lui fallut plusieurs minutes pour pouvoir s’adresser à eux de manière compréhensible :
« Mon maître m’a envoyé vous remettre cela, il n’a pas pu le faire lui même car vous étiez déjà partis quand il a voulu le faire ».
Il tendit une enveloppe à Madame Loisel puis repartit aussitôt sans même donner son nom ou celui de son maître.

Voyant que sa femme n’ouvrait pas l’enveloppe, il la prit et tomba alors un objet lourd aussitôt caché par une lettre sur laquelle était écrit : « Je vous invite vous et votre époux à passer prendre le thé dans ma demeure. M. Richard-Montier ».

M.Loisel pensait déjà à sa lettre de refus  alors que Madame Loisel soulevait la lettre pour récupérer l’objet qui en était tombé. Elle faillit s’évanouir à nouveau en découvrant ce que c’était : la rivière de diamants se trouvait là, dans les plis de sa robe.

N comme une Nuit mouvementée

Elle partit vers 4 heures du matin. Son mari, depuis minuit, dormait dans un petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s’amusaient beaucoup. Mme Loisel profita que son mari dormait, avec un des attachés du ministère elle appela un fiacre qui les emmena dans une ville aux alentours de Paris. Ils entrèrent dans un hôtel de très haute gamme. Ils réservèrent une chambre pour y passer la nuit dans le dos de M Loisel. Ivre, Mme Loisel n’était pas consciente de ce quelle faisait. Au ministère, son mari se réveilla brusquement, étonné de ne pas voir sa femme auprès de lui. Il appela un fiacre à son tour pour rentrer car il pensait que sa femme était partie sans le réveiller. Mathilde, pendant ce temps là, passait la plus belle nuit de sa vie en compagnie de son amant !

Mais ce que ne savait pas Mathilde, c’est que le cocher qui les avaient emmenés à l’hôtel se révéla le même que celui qui avait emmené son mari. Pendant la route le cocher révéla tout à M Loisel. donc le mari demanda immédiatement au chauffeur de changer de direction et de se diriger vers l’hôtel où étaient sa femme et son rival. Arrivé à destination, il se dirigea vers la réception pour s’informer du numéro de la chambre où était Mme Loisel, c’était la chambre deux cents trois…

Il courut à la chambre et força la porte. Il entra brusquement et trouva sa femme surprise allongée dans un lit de soie à coté du ministre endormie, il cria des injures envers les deux compagnons, les réveilla et quitta la chambre les larmes au yeux. Il laissa sa femme en pleurs se rendant compte de ce qu’elle avait fait!

A comme Amant

Elle partit vers quatre heure du matin , oubliant son mari qui dormait. Elle tentait désespérément  de trouver un fiacre pour rentrer, elle vit un homme qu’elle semblait avoir aperçu au bal. Celui-ci ce souvint également de cette femme qu’il avait trouvée  jolie. Elle lui demanda si elle pouvait monter dans son fiacre, il la regarda, tout chez elle lui plaisait, elle lui fit même les yeux doux, ce qui n’était pas utile puisqu’il refusa. Malgré sa fatigue, elle se résigna à rentrer à pied.

Le lendemain la routine recommença cassant le bonheur de la veille. Elle s’aperçut que son mari, qui venait de partir au ministère, avait oublié son écharpe, elle décida donc d’ aller la lui apporter. Au ministère, lorsqu’elle le vit elle faillit perdre pied , lui , l’homme du bal , il parut également troublé puisqu’il en perdit ses dossiers . Leur échange fut rapidement coupé par la voix de son mari qui lui demanda :
– Chérie, qu’est ce que tu fais là ?
-Je suis venue t’apporter ton écharpe.

Il remercia sa  femme et celle-ci s’en alla. Le soir, son mari rentra, ils se racontèrent leur journée et s’en allèrent se coucher.

Un matin, madame Loisel reçut un courrier , elle l’ouvrit et lut le contenu : Chère Madame, je dois vous révéler mon affection profonde et insensée, je dois dire  que vos yeux ont ouvert mon coeur, comme s’ils en étaient  la clé. Signé l’homme du fiacre.

Pendant plusieurs jours ils communiquèrent par lettre en s’échangeant leur affection, plus le temps passait plus il leur tardait de se voir. Madame Loisel avait été charmée de la personnalité de l’homme , qui lui donnait l’affection dont son mari manquait , la distraction dont elle avait besoin et la présence qu’elle souhaitait.

Un soir alors que son mari était en voyage , elle reçut une lettre de la part de son amant : une invitation à un bal qui avait lieu le lendemain.

Le jour arriva : elle était prête, maquillée, habillée, coiffée et accompagnée. Les amants allèrent au bal, son compagnon lui prit la main et l’emmena danser, elle avait une robe rouge, ses cheveux étaient bouclés et elle avait mis des perles, lui était en costume , chaussure cirées et cheveux soignés. Ils  dansèrent et s’amusèrent jusqu’au bout de la nuit.  Mais tout à coup, monsieur Loisel débarqua, il vit sa femme aux bras d’un autre,  elle le vit aussi, il était également accompagné d’une femme, d’ailleurs la femme le tira vers les amants et salua le ministre et madame Loisel .

F comme Fatigue

Mardi, journée la plus ennuyeuse de ma semaine par excellence. Début à 8h20 et fin à17h05. La fatigue et l’ennui ne commencent qu’au second cours de l’après-midi. Le premier cours de la journée est aussi un peu difficile (le réveil l’est aussi). Comme je vous le disais, les trois derniers cours me fatiguent le plus. Le pire c’est que je me retrouve souvent avec beaucoup de devoirs d’anglais et de physique-chimie. Des leçons à apprendre par ci, des exercices à finir par là. Le plus fatiguant dans cette journée, c’est la monotonie des cours qui se répètent toutes les heures.

Mais aujourd’hui, ont eu lieu, en cours de français, les élections de délégués. Je me suis présenté mais je n’ai pas été élu à une voix près (c’était quand même amusant).

Je vous rassure le reste de la semaine est bien mieux. Le jeudi par exemple mais nous n’y sommes pas encore, ce qui est dommage. C’est souvent à la fin de la journée de mardi que je pense le plus au weekend, mais je me rends vite compte qu’il reste encore mercredi,jeudi et vendredi à passer.

Mais bon c’est pas si grave que ça.

V comme Vol de parure

Elle partit vers quatre heures du matin, en rentrant, elle dit à son mari  :
– J’ai fait un tabac, on pourrait garder la pure un peu plus longtemps si tu vois ce que je veux dire…
– Non, je ne comprends pas.
– On la garde ! et, dès demain, à la bijouterie ! ça te dit ?                              – D’accord.
– Je vais me coucher, à demain.
Le lendemain le mari se réveilla,il entendit un léger coup à la porte :
– Qui-est-ce?
Il entendit une voix de femme :
– C’est madame Forestier, je viens récupérer le bijou que j’ai  prêté à Mathilde.
Monsieur Loisel ne bougea pas, il dit:
– h-he-heu l-a-a paru-re est  à la bijouterie car le fermoir s’est brisé ».
Madame Forestier s’énerva :
– Qu’est ce qu’elle fait à la bijouterie ? »
Un silence de mort se fit et, soudain, on entendit un cri dans l’escalier :
– Chéri, j’ai vendu la pure pour 100.000 francs !
Madame Loisel s’arrêta net en voyant madame Forestier.
– Pardon, je vais porter plainte.
Les gendarmes embarquèrent le couple avant qu’il ait le temps de fuir.

La morale de l’histoire : toujours se contenter de ce que l’on a.

V comme Voleur

Elle rentra vers quatre heures  du matin. Sur le trajet en rentrant chez elle, un voleur voulut lui arracher la parure,  il parvint seulement à enlever quelques diamants et partit en courant. Mme Loisel, désespérée, se mit à pleurer. En rentrant, elle dit à son mari qu’on lui avait abîmé  la parure. Son mari lui dit : « Tu devrais aller le dire à Mme Forestier « . Elle lui répondit d’un air énervé : « Ca ne va pas, elle va me tuer !
– Tu devrais quand même lui dire.
– Bon d’accord demain à l’aube, j’irai la voir et je lui dirai ».

Le lendemain à l’aube , elle se trouva chez Mme forestier : « Oh ! ma charmante amie que fais tu aussi tôt ici ?
– Je viens t’annoncer une mauvaise nouvelle , j’ai perdu la parure que tu m’as prêtée.
– Ne t’inquiète de rien,  c’était une fausse, elle coûte à peine cent francs, ne me les rends pas, tu en as besoin et c’est gentil d’avoir été honnête. Pour te récompenser, je t’en offre une vraie, j’espère que tu vas y faire attention  et que ça te fait plaisir.
– Merci beaucoup mais je ne peux accepter un cadeau aussi gros, je suis désolée.
– Tu en es sûre ?
– Oui ne t’en fais pas pour moi, je peux me débrouiller avec ce que j’ai.
– Mais comment as-tu perdu cette parure ?
– Eh bien un voleur, vers quatre heures du matin, me l’a arrachée..
– Cette parure avait quand même une certaine valeur.
– Oui ,mais elle était fausse.
– Tu as raison… »

B comme Bégayer

Elle quitta le bal vers quatre heures du matin avec son mari. Elle avait été  remarquée par plusieurs hommes haut placés. Elle partit en rêvant à tout ce qu’elle avait pu vivre durant ces dernières heures. Rentrée chez elle, elle se déshabilla et posa la parure à son chevet puis se coucha.

Le lendemain matin, son mari partit travailler au ministère et Mathilde alla chez son amie madame Forestier. En chemin, elle prit quelques fleurs pour son amie, c’était une façon de la remercier du prêt de la rivière de diamants. Elle arriva chez son amie et lui tendit la parure et les fleurs qu’elle avait prise.  » Merci beaucoup, ma chère, mais il ne fallait pas! dit madame Forestier.
– Ce ne sont que des fleurs. répliqua-t-elle.
– Tu pourras m’emprunter d’autres bijoux pour certaines occasions, affirma madame Forestier.
– D’accord, j’y penserai et encore merci ».

Un mois plus tard, Madame Loisel reçut une lettre d’invitation de monsieur et madame Georges Ramponneau à dîner à leur domicile. Son mari rentra quelques heures plus tard et elle l’informa de cette nouvelle.

Le lendemain, madame Loisel alla chez son amie et lui emprunta des bijoux.

Le soir de la fête, le ministre prit madame Loisel à part et lui dit les mots suivants : « Madame, je vous ai remarquée depuis longtemps. Je vous demande de rester à mes côtés et de quitter votre mari.  »

Choquée par cette annonce , elle bégaya, réfléchit  et répondit :          « Je voudrais vous accorder cette faveur, mais j’aime mon mari plus que tout ».

B comme une Belle Vie

Elle partit vers quatre heures du matin, mais le ministre la retint, et lui demanda si elle voulait bien le suivre dans son bureau. Mathilde se demandait bien ce qu’il lui voulait. Pendant ce temps-là, Monsieur Loisel dormait dans un petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s’amusaient beaucoup.

Mathilde arrivée dans le bureau, le ministre lui fit une déclaration d’amour qui donna une idée à Mathilde. Elle accepta sa déclaration pour mener à bien son plan. L’idée de Mathilde était simple ! Elle allait avoir tout ce qu’elle désirait en restant avec le ministre, y compris de l’argent, mais bien sûr elle allait prévenir son mari Monsieur Loisel. Elle lui confia son idée et son mari la valida car elle semblait heureuse et il voulait éviter toute tristesse avec elle.

Une semaine s’écoula et Mathilde alla au ministère pour commencer son plan en lui demandant une foule de bijoux de valeur inestimable, des nouvelles toilettes,  de l’argent d’un montant de 25 mille francs pour un voyage avec lui. Le ministre accepta avec joie et décida de partir un mois plus tard avec l’argent, ses nouveaux bijoux et ses toilettes.

Le plan achevé, un mois plus tard, Mathilde quitta le ministre sans aucune explication. Le ministre était ruiné et détruit par la tristesse que Mathilde avait laissée derrière elle. Elle retourna au près de son mari, joyeuse, enthousiaste et radieuse sans se soucier de la peine qu’elle avait causée au ministre.

Elle acheta un nouveaux logis et construit une toute nouvelle vie avec son mari qu’elle aimait par dessus tout.

avec Léa

A comme Aventure

Elle partit vers quatre heures du matin. Le lendemain, Mme Loisel alla rendre la parure de diamants à Mme Forestier. En route, elle croisa le facteur qui devait lui remettre une lettre. Une lettre! Mme Loisel n’en recevait que très peu. Mais celle-ci portait bien son nom et son adresse et l’écriture était très belle. Cela ne pouvait provenir que d’une personne haut placée.

Une fois chez Mme Forestier, Mme Loisel et Mme Forestier ouvrirent la lettre. C’était une lettre du ministre : une invitation à diner mais à elle seule. Mme Loisel réfléchit quelque instant, puis, décida d’y aller. Mme Loisel demanda à nouveau une robe et un bijou à Mme Forestier car M. Loisel ne devait pas être au courant.

Le jour J, Mme Loisel se rendit au point de rendez-vous. Le ministre était en avance. Ils allèrent dans le restaurant gastronomique préféré du ministre mais aussi le plus cher de Paris. Mais le ministre étais assez riche pour se le permettre. Le ministre fit une proposition à Mme Loisel. Il lui proposa une aventure avec lui. Elle lui demanda du temps pour réfléchir. Quelque part , elle aurait tout ce dont elle avait toujours rêvé , la richesse, la bonne cuisine, les beaux couverts… Mais ce serait très malhonnête de sa part vis-à-vis de son mari.

Plusieurs semaines passèrent et elle prit une décision. Elle allait quitter son mari. C’était son choix. Elle alla voir le ministre puis accepta la proposition. Lorsqu’elle le dit à son mari, il décida de rester calme et alla faire les valises de son ex-femme. Mais il était trop triste et s’effondra en pleurant, et la laissa partir .

Un atelier d'écriture à la Cerisaie (2016-2017)