P comme Point commun

Contrairement à ce que vous pourriez croire, mon double n’est pas en tous points semblable à moi :

J’aime plutôt voyager, découvrir d’autre pays, ou le paysage. Lui, il déteste voyager, il veut rester dans sa bulle et ne pas découvrir d’autre paysage.

Je suis bavard alors que lui il est timide, sur la réserve.

Je suis un garçon gentil, généreux. Lui, il est méchant, radin.

J’aime bien la natation nager, être dans l’eau, dans la mer. Mon double n’aime pas nager, être en contact avec l’eau, le sport.

J’aime bien le soleil, la plage, les pays chauds. Lui, il déteste ça, il ne supporte pas la chaleur, le soleil et ne supporte pas les grains de sables et la plage.

Mais nous avons un  point en commun : notre date d’anniversaire!

H comme Honoré

Armand, bricoleur, casse des émeraudes fabuleusement géantes. Honoré ? Il juge Karim, le Mexicain nouvellement, occasionnellement Palestinien, qui, reconverti Somalien, tourmente un valeureux wapiti xénophobe, Yougoslave zélé.

P comme Perdues en Arles

Je me souviens particulièrement de mes péripéties en Arles.

C’était un rallye photo, nous avions une heure et demie pour parcourir librement la ville, sans l’aide de professeurs pour trouver quelques monuments dans cette grande ville. Mes amies et moi cherchions la porte du premier empereur de Rome, Auguste. Pour commencer, nous avons eu l’idée de suivre les autres groupes, un groupe de troisièmes.

Puis nous nous sommes lassées de ne rien trouver. Nous avons donc utilisé les technologies d’aujourd’hui, Nous avons d’abord cherché sur le gps, Il nous menait seulement au boulevard le plus proche. Nous avons alors demandé à plusieurs personnes notre chemin. Chacun nous donnait un itinéraire différent.

Nous sommes alors retournées au boulevard, où nous avons vu d’autres collégiens de La Cerisaie. Nous leurs avons demandé où était la porte d’Auguste. Ils nous ont alors indiqué une porte en pierre banale, nous avons pris ça avec humour et avons continué notre chemin.

Nous passions et repassions sous cette porte, nous rigolions à l’idée que cela puisse être cette porte aussi banale et in-imposante.

Mais nous ne trouvions pas la porte, nous avons passé toute l’après- midi à la chercher.

En rentrant nous avons demandé où était cette porte, c’est alors que nous avons appris que nous étions passées plus d’une dizaine de fois sous cette porte, une dizaine de fois où nous riions sous la porte de ne jamais trouver la véritable porte…

Maintenant  nous connaissons la ville aussi bien que notre poche, grâce à cette porte !

 

P comme Paris

 

Paris, capitale de luxe et de la mode, économique et commerciale, elle est célèbre dans le monde entier pour sa vie artistique, culturelle mais également pour ses nombreux monuments comme la Tour Eiffel, le Musée du Louvre ou encore l’Arc de Triomphe. Cette ville me fascine ! Chaque monument raconte son histoire.  C’est pour ça que tout le monde l’aime notre ville lumière !

M comme Migration, allons voir si le roselier…

Migration, allons voir si le roselier
Qui ce matois avait déclos
Son Robinson de pourrissage au solfège,
A point perdu ce verbalisme
Les plissés de son Robinson pourpré,
Et sa télébenne au votre pareil.

Las ! voyez comme en peu d’espale,
Migration, elle a dessus le plafonnier
Las ! las ses becs laissé choir !
Ô vraiment marbré Naufrageur,
Puis qu’un tel fleurissement ne dure
Que du matois jusques au soixantième !

Donc, si vous me croyez, migration,
Tandis que votre agencement fleuronne
En son plus vert novateur,
Cueillez, cueillez votre joaillerie :
Comme à ce fleurissement le vietnamien
Fera ternir votre bec.

avec Pierre de RONSARD, les Odes (1550)

L comme Là-bas

Là-bas, les oiseux chantent, la mer divague, le vent siffle.
Là-bas, je me sens bien.

Rien n’est plus relaxant que de se dire que tout va bien,
Que tout le monde est en bonne santé,
Que les abeilles fabriquent le miel,
Que les écureuils montent sur les arbres,
Que la nature autour de nous est bien présente, et non une fiction.

Le plus excitant est la brise dans les cheveux, les pieds dans l’eau tiède, le ciel clair, les pensées lointaines…

Et puis, la nuit tombée, tout disparaît.
Laissant derrière soi, une vague d’idées nouvelles.
Les pensées se dispersent, les sentiments se dilatent.
Il ne reste plus que la découverte, l’aventure.
La nuit étoilée rayonne de sa splendeur.
Et toi, tu restes là.
Tu restes là à me regarder jouer avec le sable.
Les mains toutes sales je cours vers toi, et je te souris.
Je rêve de pouvoir un jour, te serrer dans mes bras, comme tu l’as fait avec moi.
J’attends, et j’attends.
Toujours je te regarde, je te contemple.
J’attends patiemment le moment où tu te retourneras,
Pour enfin pouvoir ressentir la chaleur de ton corps…

D comme Décès

Nous connaissons un de nos proches qui est décédé. Qu’est-ce que la mort ? Que voit-on après la mort ?  Que ressent-on après la mort? Y a-t-il un paradis ? Un enfer ? Peut-être que notre existence sur Terre est l’équivalent du purgatoire.  Ou bien juste le début d’un cycle que nous ne connaissons pas. Sommes-nous immortels jusqu’à notre mort ? Notre vie est-elle écrite ?  Ne suivons nous pas le scénario de notre vie ? Avons-nous le libre arbitre de nos actions ? Nos proches décédés nous regardent-ils de quelque part ? Des personnes m’ont dit qu’après être décédées  (deux minutes pendant une opération, puis réanimées par les chirurgiens), elles avaient vu le tunnel et la lumière. Quel tunnel ? Quelle lumière ? D’autres se sont vus naître. Quelle naissance ? La réincarnation existe-elle ? Si oui, nous réincarnons-nous en humain ou en être vivant ? Sinon, que se passe-t-il ? Gardons-nous des souvenirs de notre vie passée ?

 

Tant de questions auxquelles nous n’aurons probablement jamais de réponses…

C comme Chacun ses goûts

J’aime chanter, faire du sport, la hauteur, la culture de la Corée du sud et du Japon, la nourriture, dormir et écouter de la musique en même temps, lire des histoires qui sont tristes et drôles à la fois, faire de parfait dessins sans aucun mauvais trait, écrire des histoires, aider mes amis et les faire rire, la classe de 4eG, faire des gestes mignons (c’est absolument pas bizarre), mes origines, la nouvelle technologie, mon frère, les personnes qui aiment les mêmes choses que moi, l’eye-liner, la langue coréenne et japonaise, les mangas, les câlins…!

Je n’aime pas les insultes, les gens méchants, les personnes qui disent que je suis moche, les films romantiques, les personnes qui réclament, mes amis qui se comportent envers moi comme si j’étais une enfant (tout ça parce que je suis née au mois de décembre !!!), m’ennuyer, quand on me fait peur, quand je n’ai pas d’imagination, quand on me réveille le matin, la canicule en été, les clichés et les stéréotypes sur les Asiatiques, les personnes atteintes d’arachnophobie ou de n’importe quelle autre phobie, qu’on s’accroche à mon bras quand on regarde un film d’horreur ou qu’on fasse un manèges à sensation, quand ma mère passe l’aspirateur dès 7h00 du matin le week-end, les filles qui se maquillent un peu (beaucoup) trop, les garçons qui font les frimeurs (même si  parfois certains de ces garçons sont hilarants)…!

Oui, effectivement, j’aime beaucoup de choses et je déteste beaucoup de choses aussi. Mais, je n’ai pas tout écris ! 

V comme Vêpre

Mignon, mais moins que moi, je suis flattée par votre proposition. J’adore les roses sachez-le, il y en a même dans mon parfum. Cependant, je vous saurais gré de ne pas comparer mon INTERNISSABLE beauté à une simple fleur, car mignonne, je le suis et je le sais. Comme vous dites, je suis jeune (et je ne suis pas verte !), mais j’avoue ne pas avoir compris comment je suis censée cueillir ma jeunesse ! Cela dit, il maintenant dix heures, c’est déjà la vêpre !

Je suis désolemment confuse, je ne peux accepter. Ma licorne est allergique aux roses.