S comme le Savon inexistant

En entrée, il y avait du pamplemousse, le reste était immangeable.Je suis sortie de la cantine avec le ventre vide et les mains qui sentaient le pamplemousse.

Première étape : foncer au toilettes pour me laver les mains. Mais arrivée là-bas, catastrophe, pas de savon. Je regarde autour de moi, personne, pas de gel antibactérien, que faire ?  Il ne me reste qu’une seule solution : me rincer les mains avec de l’eau. Déçue, je retourne dans la cour sans un mot.

Tous les jours, des centaines de personnes du collège La Cerisaie sont touchées par le manque de savon aux toilettes.

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avec Anna

T comme Thomas Pesquet, un rêve pour les Français

Thomas Pesquet est un astronaute français né à Rouen le 27 février 1978. Il passe d’abord son diplôme d’ingénieur en aéronautique pour faire partie des candidats retenus par l’agence spatiale européenne.

Thomas Pesquet décolle en novembre 2016 pour l’ISS ( station spatiale internationale) pour 6 mois , il y arrive 2 jours plus tard. Là-bas, il  mènera plus d’une centaine d’expériences et fera plusieurs sorties extravéhiculaires.

Il rentre enfin sur terre ce 2 juin. Le retour sur terre sera dur , n’ étant plus habitué à la gravité, il sent sont corps si lourd qui n’était plus capable de marcher. Emmanuel Macron l’a appelé personnellement pour le féliciter. Il a remarché 1 ou 2 jours après son arrivée. Il sera encore un cobaye pour quelque mois…

T comme Tortues

Je me souviens de quand j’étais petit.

Je me souviens de quand je suis rentré en 6ème.

Je me souviens de quand j’ai découvert pour la première fois mon chat.

Je me souviens de quand j’ai conduit la voiture de mes parents.

Je me souviens  de mon baptême de l’air.

Je me souviens de ma première visite de la Martinique.

Je me souviens de ma première chute en vélo.

Je me souviens de ma première descente à ski.

Je me souviens de quand j’ai lu pour la première fois une caricature sur les politiciens.

Je me souviens du jour où je me suis ouvert le crane en Martinique.

Je me souviens de la fois où j’ai nagé avec des tortues.

Je me souviens de la première fois où j’ai vu des tortues.

Z comme Zèbre

  • Les zèbres sont-ils blancs aux rayures noires ou noirs aux rayures blanches ?
  • Doit-on mettre l’eau avant ou après le dentifrice ?
  • Doit-on mettre les céréales avant ou après le lait ?
  • Dit-on pain au chocolat ou chocolatine ?
  • Pourquoi les magasins ouverts 24h/24 ont-ils des serrures ?
  • Qui était là en premier : l’œuf ou la poule ?
  • Pourquoi est ce que, dans les films se passant à NY, les bouches d’égouts fument tout le temps, alors qu’à Melun elles ne font rien ?
  • Pourquoi « séparés » s’écrit-il en un mot, alors que « tous ensemble » s’écrit en deux mots séparés ?
  • Quand c’est de la nourriture pour chat, « aux goûts meilleurs et améliorés », qui les a goûtés ?
  • Pourquoi le mot « court » est-il plus long que le mot « long » ?
  • Quel est le synonyme de synonyme ?
  • Comment  le Capitaine Crochet s’appelait-il avant de perdre sa main ?

V comme ma Vie et moi

Je me souviens quand je suis allé voir Paris-Real avec mon père au parc des Princes, 0-0 ! J’étais un peu déçu parce qu’il n’y avait eu aucun but.

Je me souviens quand on jouait au foot avec Tarek à l’école élémentaire. Aujourd’hui on joue toujours ensemble mais au stade maintenant !

Je me souviens quand on est parti, ma mère et moi, acheter des habits dans Paris. Elle m’a acheté une paire de baskets, URH, et un survêtement, avec le logo de la Juventus. J’étais content.

Je me souviens quand je suis sorti tranquillement du collège alors que j’avais cours. Et le lendemain, j’étais convoqué dans le bureau de madame Huteau.

Je me souviens quand ma soeur a fini la boîte de Chocapic et que je l’ai tapée de rage. Je regrette mais elle a exagéré.

Je me souviens quand j’allais dormir chez ma tante et qu’à chaque fois on commandait des sushis.

Je me souviens quand on se baignait à Natanya, l’eau était agréable et il faisait très chaud.

Je me souviens du français en 6ème et en 5ème, il n’y avait jamais d’embrouille.

Je me souviens des migrations qu’on a étudiées en histoire cette année, je me souviens des réfugiés.

Je me souviens du Roi Lion, je savais chanter la musique par coeur.

Je me souviens quand je dormais chez mes grands parents et qu’on jouait aux cartes avec mon grand père.

Je me souviens quand je me disputais avec ma soeur quand je voulais regarder le foot et elle ses dessins animés.

Je me souviens de mon ancienne chambre, je l’aimais bien, elle était grande.

 

M comme Mots

J’aime beaucoup ce texte de Marcel Pagnol, qui raconte sa passion des mots, alors qu’il était encore un tout petit garçon.

Ce que j’écoutais, ce que je guettais, c’étaient les mots car j’avais la passion des mots ; en secret, sur un petit carnet, j’en faisais une collection, comme d’autres font pour les timbres.

J’adorais grenade, fumée, bourru, vermoulu et surtout manivelle ; et je me les répétais souvent, quand j’étais seul, pour le plaisir de les entendre.

Or, dans les discours de l’oncle, il y en avait de tout nouveaux, et qui étaient délicieux : damasquiné, florilège, filigrane, ou grandioses : archiépiscopal, plénipotentiaire. Lorsque sur le fleuve de son discours je voyais passer l’un de ces vaisseaux à trois ponts, je levais la main et je demandais des explications, qu’il ne me refusait jamais. C’est là que j’ai compris pour la première fois que les mots qui ont un son noble contiennent toujours de belles images.

Mon père et mon oncle encourageaient cette manie, qui leur paraissait de bon augure, si bien qu’un jour, et sans que ce mot se trouvât dans une conversation (il en eût été le premier surpris), ils me donnèrent anticonstitutionnellement en me révélant que c’était le mot le plus long de la langue française. Il fallut me l’écrire sur la note de l’épicier que j’avais gardée dans ma poche.

Marcel Pagnol, La Gloire de mon père, 1957.

Les mots nous accompagnent toute notre vie et, insensiblement, petit à petit, nous gagnons du terrain sur notre ignorance et notre incapacité à nommer.

Bonjour Tristesse de Françoise Sagan en 1954  n’utilise, dit-on, qu’un millier de mots. On raconte que le succès du roman – plus de deux millions d’exemplaires vendus à ce jour – aurait été dû à cette simplicité, Françoise Sagan avait 18 ans.

Par comparaison, Maupassant utiliserait dans son oeuvre environ 15.000 mots – quand 300 suffiraient à la vie quotidienne.

C’est tellement doux d’apprendre de nouveaux mots. Boustrophédon en est un. Il ne sert à rien. A moins que…

 

T comme Terrible explosion

Terrible explosion à Bordeaux 

M. Larrieu, riche commerçant ayant fait fortune dans la vente de gaz, dans un quartier pavillonnaire de Bordeaux qu’il possède entièrement, a vécu un malheur. En effet un incident s’est produit dans sa maison.

Hier matin vers 8 heures, une terrible explosion de gaz a eu lieu chez le bordelais Larrieu.
Il a été blessé et transporté à l’hôpital de Bordeaux, son pronostic vital n’est pas engagé.
Sa belle-mère a également pâti de cette explosion, ses cheveux ont brûlé et elle est en ce moment même à l’hôpital de Bordeaux.

UNE VICTIME DE CET INCIDENT

Malheureusement, l’explosion a fait une victime et pas des moindres. En effet, le chien pur race de M. Larrieu, Geubles est décédé quelques heures après s’être fait écrasé le bas du corps par le plafond.
Suite à une enquête très poussée, la police judiciaire de Bordeaux a conclu que l’explosion était d’origine criminelle. Le coupable est activement recherché.

Avec Silvère Lemaire

P comme Parler

CHOSES DONT ON AIME PARLER

Les chaussures brillantes de la prof de musique, le nombre de séries et d’animés que regarde Héloïse, le film de Wonder Woman qui va bientôt sortir, notre MEILLEURE AMIE Lou Leboulanger et son frère, les cheveux du prof de maths dépressif et ses fantasmes étranges, les pingouins qui ont peur du chaud et qui n’envahiront pas le monde, les marsupilamis, les blondes ou alors la couleur de cheveux de Barnabé, les dessins animés de notre enfance et leurs formidables génériques à chanter très fort…

CHOSES QU’ON VOUDRAIT OUBLIER

Sa note au dernier contrôle d’allemand, la semaine de cours à venir, le nombre de textes à rendre pour la fin de l’année sur le Boustrophédon, son cours de piano, la chaleur des bancs de la cour quand on s’assoit dessus, la vidéo débile avec cette musique entêtante qu’on a regardé ce matin parce qu’on s’ennuyait vraiment, les blagues de Marius, Ethan et Nikitas, le fait qu’on a dans notre carnet de correspondance la feuille d’inscription pour le grec ancien en 3ème, qu’on devra rentrer chez nous dimanche matin après avoir dormi chez notre amie,  qu’on va dépenser tout notre argent pendant la journée de la japan expo cet été, le bordel dans notre chambre…

CHOSES QUI RESTENT DANS LA TÊTE

Les openings d’animés, les endings d’animés, les musiques dans les vidéos drôles, le rire étrange de Lou et sa tête qui donne une irrésistible envie d’éclater de rire, le fond d’écran du PC en cours de techno, la voix de madame Leguillou qui nous parle d’Histoire, la disposition des cheveux de M. Poirier aujourd’hui…

CHOSES QUI DONNENT ENVIE D’ALLER SE RECOUCHER

Entendre son réveil le matin, voir qu’on a oublié de faire son sac la veille, se rendre compte qu’on a allemand en première heure, entendre madame Laederich nous demander où on en est avec le journal ou le Boustrophédon, LE GREC ANCIEN, voir son chat qui dort quand on s’apprête à partir au collège, s’asseoir sur son lit et réaliser qu’il est terriblement douillet, regarder ses devoirs sur Pronote, faire ses devoirs, avoir fini ses devoirs…

1 comme 1984

1984 (Sience Fiction)

Auteur : George Orwell (1903-1950)

BIG BROTHER VOUS REGARDE

LA GUERRE C’EST LA PAIX

LA LIBERTÉ C’EST L’ESCLAVAGE

L’IGNORANCE C’EST LA FORCE

Ce sont les principes de l’ANGSOC, la philosophie adoptée par le gouvernement en 1984, qui enseigne la double pensée, la haine ciblée et la foi du parti. Selon elle, la morale, l’éthique, la mémoire, la vie privée, l’individualité, les relations humaines, la liberté d’expression, de pensée et de travail sont supprimées ou contrôlées. Vous devez adhérer au parti. Vous devez aimer et croire Big Brother. Il est votre salut, la promesse d’un monde parfait, l’idéal de tous. Big Brother est le parti. Vous ne pouvez pas penser autrement, vous ne pouvez ni le haïr ni le craindre. Vous ne pouvez pas faire semblant, car il vous regarde. La Police de la Pensée voit tout, sait tout, bien plus que ne le croyez. Plus que ne le croit Winston. Quand on commet le crime de la pensée, on n’échappe pas à sa punition. « Vaporisé », dit-on, disparu. Effacé de l’histoire et de la mémoire collective, comme tout ce que le parti juge encombrant. Mais en vérité, vous serez simplement rééduqué à aimer Big Brother. Vous ne pouvez que l’aimer sincèrement, profondément, croire en lui de tout votre cœur. Mais Winston ne croit pas en lui, il sait que ce qu’il dit est faux. En fait, tout le monde le sait. Mais ça ne dérange personne, puisqu’il y a la double pensée : oublier la réalité qui existait avant celle donnée par le parti et oublier le fait d’avoir volontairement oublié cette réalité. Contrôler votre mémoire pour accepter le mensonge comme vérité et croire Big Brother.

Winston ne veut pas appliquer la double pensée, il la trouve stupide. Il est un criminel par la pensée, et Big Brother l’a vu.

Cette œuvre culte vous choquera, vous terrifiera, vous dégoûtera, vous questionnera, vous touchera, vous troublera peut être, mais vous ne pourrez pas l’oublier.

Appréciation : Cet auteur est un génie. À lire absolument

Un poisson royal vraiment royal !

Ce mardi 21 mars 1905, un groupe de pêcheurs a attrapé un « poisson royal » de 150 kg. Il est exhibé à Trouville pour cinq sous. L’un des pêcheurs nous raconte la capture de ce monstre.

Une pêche miraculeuse

«Bah, c’était hier tantôt, on était en train de pêcher […] et là soudain ! un très très gros poisson mord l’hameçon. Il était si lourd que le bateau commençait à se pencher […]. Du coup, en arrivant au port, pour montrer notre talent de pêche et pour se faire un peu d’argent, on l’a mis dans une salle où on doit payer cinq sous pour le voir. »

Une idée merveilleuse

Beaucoup de visiteurs ont eu la merveilleuse idée de le proposer au Jardin des Plantes à Paris. Les pêcheurs ont envoyé une lettre au Jardin des Plantes, mais pour l’instant : pas de réponse.

T comme Terrible explosion

Terrible explosion à Bordeaux 

M. Larrieu, riche commerçant faisant fortune dans la vente de gaz, dans un quartier pavillonnaire de Bordeaux qu’il possède entièrement a vécu un malheur. En effet un incident s’est produit dans sa maison.

Hier matin vers 8 heures, une terrible explosion de gaz a eu lieu chez le bordelais Larrieu.
Il a été blessé et transporté à l’hôpital de Bordeaux, son pronostic vital n’est pas engagé.
Sa belle-mère a également pâti de cette explosion, ses cheveux ont brûlés et elle est en ce moment même à l’hôpital de Bordeaux.

UNE VICTIME DE CET INCIDENT

Malheureusement, l’explosion a fait une victime et pas des moindres. En effet le chien pur race de M. Larrieu, Geubles est décédé quelques heures après s’être fait écrasé le bas du corps par le plafond.
Suite à une enquête très poussée, la police judiciaire de Bordeaux a conclu que l’explosion était d’origine criminelle. Le coupable est activement recherché.

U comme Une Famille malheureuse…

Une Famille Malheureuse : les Javel

C’est une famille de pêcheurs composées de deux frères : Javel cadet et Javel l’aîné, qui ont vécu des malheurs. Il y a 18 ans le bras coupé du cadet et le tragique naufrage naufrage de l’aîné survenu il y quelques jours à Boulogne /Mer.

UN DRAME TOUT RÉCENT

A Boulogne/Mer, le 22 Janvier un drame a jeté la consternation parmi la population maritime. Le chalutier commandé par Javel l’aîné, en entrant au port a été jeté à l’ouest et s’est brisé sur les rochers du brise-lame. Malgré un bateau de sauvetage et des lignes envoyés, cinq hommes ont péri dont Javel.

Il y a 18 ans, un malheur avait eu lieu dans cette famille.
Le chalutier partait de Boulogne/Mer, en pleine tempête. En descendant le chalut, Javel cadet se coinça le bras entre la corde et le bois où elle glissait. Javel l’aîné était alors confronté à un dilemme : sauver le bras ou le chalut. C’est finalement le bras qui a été coupé et placé dans de la saumure pour être conservé jusqu’à la terre. Le cadet ne monta plus sur un chalutier.

 

E comme Explosion

Hier 12 Juin, tout Bordeaux a été réveillé par l’explosion du hangar de Gérard Hubert Michel Larrieux. Ce hangar servait de dépôt de bétail, de produits chimiques et de charbon. Lors de l’explosion, toute la famille Larrieux était réunie pour un anniversaire dans ce hangar. Les équipes de secours recherchent encore des survivants. Le bilan actuel fait état de cinq morts, six disparus et deux blessés. Michel Jaque Hector Couillard, médecin légiste, cherche pour l’instant à établir l’identité des morts.

Selon les enquêteurs, l’explosion aurait été provoquée par un pet de vache et une fuite de gaz. Le frère aîné de Gérard Hubert Michel Larrieux, José Raoul Barnabé Larrieux a provoqué l’incident en fumant un joint à proximité d’une vache, celle-ci a pété et le gaz libéré par celui-ci a pris feu et enflammé une bouteille qui fuyait. Celle-ci a explosé et anéanti le bâtiment et ses occupants. Le propriétaire, blessé, pouvait être poursuivi pour tapage nocturne. Cette explosion a porté un grand coup à l’économie de Bordeaux, où ce dépôt jouait un rôle important.

avec Dorian

F comme François Hollande

Si j’avais sur quand j’allais naitre, j’aurais fait une fête pour que l’Homme sache qu’une intelligence extrême arrivait.

Si j’étais du temps où les mots se créaient, je mettrais Faliha comme un mot de grande puissance.

Si je savais que Neil Amrstrong allait partir sur la lune, je lui demanderais d’écrire mon nom et de la poser sur le lune.

Si j’étais une araignée, je protègerais les personnes en danger grâce à ma toile.

Si j’étais un éléphant, je ferais en sorte d’être le meilleur ami de l’Homme.

Si j’étais un chat, je ferais en sorte que l’Homme utilise mes yeux comme lampe torche.

Si j’étais Trump, je me demanderais chaque jour si je ne me suis pas Trumper en devenant président.

Si j’avais la possibilité de parler à François, je lui dirais que je viens d’Hollande.

 

 

C comme un Cultivateur retrouvé pendu dans les environs de Meaux

Journal de Meaux – Mercredi 05 octobre 2005.

Mort suspecte

Hippolyte Deshayes est un cultivateur âgé de 45 ans qui semblait mener une vie heureuse avec sa femme, et ses quatre enfants dans leur petite maison de campagne dans les environs de Meaux mais leur vie n’était pas aussi calme et joyeuse que l’on pensait.

Retrouvailles mortelles
Le soir du jeudi 29 septembre 2005, Sylive Deshayes, la femme d’Hippolyte Deshayes, rentre du travail avec ses quatre enfants tout juste sortis de l’école. Une fois arrivés chez eux, ils découvrent le corps d’Hippolyte pendu sous le cerisier du jardin.

L’enquête                                                                                                                            Sylvie, en sanglots, appelle la police. Ils arrivent sur les lieux environ 15 minutes après l’appel. Sylvie, déboussolée pendant son interrogatoire avec la police, se lamente :  » Je ne comprends pas pourquoi il a fait ça, on avait une vie parfaite ! » D’après le rapport du légiste, Hippolyte Deshayes est mort entre quinze et seize heures.

Grand suspense
Nous nous posons tous la question  : « Pourquoi s’est-il pendu s’il menait une vie aussi parfaite que sa femme le prétend ? »Mais la plus grande interrogation est : »Était-ce bien un suicide, ne serait-ce pas un meurtre ? » Et si c’était un meurtre, Hippolyte avait peut-être des contacts ou des affaires pas nettes. Peut être que sa femme en sait plus que ce qu’elle nous laisse penser ?

Pour l’instant , nous ne sommes sûrs de rien, la police continue l’enquête et essaie de trouver la réponse à notre grande question, mais la vérité ne saurait se faire attendre…

Anna Choquel-Lamothe et Manon Cayeiro

D’après la nouvelle en trois lignes de Félix Fénéon : « Un cultivateur des environs de Meaux, Hippolyte Deshayes, marié, père de quatre enfants, s’est pendu, on ne sait pas pourquoi. »,  1905.

S comme Savon inexistant

En entrée, il y avait du pamplemousse, le reste était immangeable.Je suis sortie de la cantine avec le ventre vide et les mains qui sentaient le pamplemousse.

Première étape : foncer au toilettes pour me laver les mains. Mais arrivée là-bas, catastrophe, pas de savon. Je regarde autour de moi, personne, pas de gel antibactérien, que faire ?  Il ne me reste qu’une seule solution : me rincer les mains avec de l’eau. Déçue, je retourne dans la cour sans un mot.

Tous les jours, des centaines de personnes du collège La Cerisaie sont touchées par le manque de savon aux toilettes.

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avec Nell